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Illettrisme : les fausses évidences
Villechaise-Dupont Agnès ; Zaffran Joël
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747564823
Derrière la diversité des discours et des questions que l'illettrisme suscite se retrouve au fond un dénominateur commun : il est un drame pour la société, une tragédie pour l'illettré pris dans un processus inexorable de marginalisation. C'est pour nuancer cette vision négative que les auteurs ont choisi d'aller à la rencontre des personnes en situation d'illettrisme. Sans nier les difficultés que le manque de compétences à l'écrit induit, ils parviennent à déconstruire une catégorie sociale qui, à force d'être présentée sous un jour misérabiliste, finit par produire une image falsifiée de l'illettré. En se plaçant au-delà des évidences et en accordant une large place aux propos des personnes concernées, ce livre éclaire sous un jour nouveau la question de l'illettrisme : comme l'expliquent les formateurs, il n'est pas certain que les politiques de lutte contre l'illettrisme, en ciblant les personnes à partir de cette seule caractéristique, soient tout à fait opératoires.
Résumé : Légumes des hortillons, poissons et fruits de mer, gibier, pommes et fruits rouges sont les délices qu'offre la Picardie. Dans ce carnet de recettes, les voici en sauce et en croûte, gratinés et mijotés selon les traditions culinaires locales, simples autant que généreuses.
-19 fromages revisités, façon gastronomique par des chefs. -40 recettes de l'entrée au dessert. -crème brûlée au crayeux de Roncq ; foie gras poêlé, pavé de Roubaix ; boulette d'Avesnes et poire au paprika ; brochette de beignets au fromage Sans-Nom ; croustilles de sole au mont-des-cats...
La banlieue est perçue à la fois comme un univers pitoyable et menaçant, on la plaint et on la craint dans le même temps. Mais la connaît-on?Les gens des grands ensembles souffrent de la mauvaise image de leur quartier, du racisme, du mépris ou de l'arbitraire des autorités. Ces catégories moyennes paupérisées n'ayant ni culture populaire ou identité collective, ni les moyens de s'intégrer de façon satisfaisante à la société de consommation, sont frustrées et se replient sur elles-mêmes?La recherche s'est déroulée d'une part dans une banlieue de grands ensembles de la rive droite bordelaise, et d'autre part dans un quartier populaire ancien du centre-ville de Bordeaux. L'un et l'autre de ces sites accueillent des populations précarisées. Mais leur profonde différence quant à leur inscription historique et géographique dans la métropole bordelaise, ainsi que la réputation inégale dont ils bénéficient dans la ville, permettent d'expliciter en partie la tonalité très distincte des nombreux témoignages recueillis.Un livre dont le but premier est de renoncer à une vision à priori dégradante de la cité en écoutant attentivement ses habitants. Une réflexion qui invite la sphère politique et associative à intégrer dans le champ du débat démocratique l'inquiétude et les frustrations des populations des grands ensembles, mais aussi leurs ressources et leurs initiatives. De là dépend sans doute le maintien de la banlieue dans la société, et plus largement la cohésion et le gouvernement démocratique de cette société. Née en 1971, Agnès Villechaise-Dupont est maître de conférences en sociologie à l'Université Victor Segalen de Bordeaux, chercheur au LAPSAC (Laboratoire d'analyse des problèmes sociaux et de l'action collective) et membre du CADIS (Centre d'analyse et d'intervention sociologique).
Résumé : Les frites, emblèmes du patrimoine culinaire du nord de la France et de la Belgique, peuvent se vanter d'avoir conquis le monde entier. On ne saurait se passer d'elles, non plus que des croquettes, beignets et autres fritures de fête, symboles de plaisir croustillant. Avec la complicité des chefs d'Euro-Toques, pour lesquels il travaille sur l'inventaire et la qualité des produits régionaux, Patrick Villechaize vous propose de partager, de l'apéritif au dessert, ces fritures, mode de cuisson universel et ancestral. En 45 recettes, l'auteur et ses amis étoilés ou chefs de cuisine redonnent à ces préparations, plus diététiques qu'il n'y paraît, leurs lettres de noblesse.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.