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Inventer sa retraite
Villaros Guy
ATELIER
17,25 €
Épuisé
EAN :9782708238268
Inventer sa retraite! Vaste et beau projet lorsque celui-ci a été mûri et préparé. Mais lorsque la retraite arrive par surprise, de façon insidieuse, comment l'affronter? Comment lui donner un contenu, un sens? Guy Villaros, chirurgien, est placé brutalement à la retraite après un accident cérébral. Comme un grand nombre de retraités d'aujourd'hui, il doit faire face, du jour au lendemain, à des questions qu'il pressentait sans les avoir jamais prises en compte. Que faire de ce temps libre? Comment poursuivre une vie sociale? Que devient le couple? La relation avec les enfants? Son témoignage est tonique et rafraîchissant. Sans riencacher des difficultés liées à cette période de la vie, Guy Villaros sait aussi en souligner la nouveauté et la richesse aux plans personnel, social et spirituel.
Les révélations du Comte de Gabalis stupéfient le narrateur : tout ce qu’on rapportait à l’action des démons n’est, en réalité, que l’effet in nocent d’esprits élémentaires, qui peuplent les quatre éléments. Étrange idée de Paracelse, reprise dans un registre parodique savoureux. Marquant la véritable entrée de Paracelse dans la littérature française, cet ouvrage est résolument dirigé contre les « sciences secrètes » au nom du sens commun. Il s’inscrit ainsi dans le processus de déclin progressif de la magie, de l’astrologie et de l’alchimie en France à partir du troisième tiers du XVIIe siècle. Son optique est aussi de nature résolument libertine : l’ouvrage vise en effet à ruiner la croyance à l’action du Démon. C’était déjà le programme de l’Apologie des grands hommes accusez de magie de Gabriel Naudé. Mais l’abbé de Villars va employer pour cela une arme plus terrible que l’érudition du bibliothécaire de Mazarin : il recourt au dialogue d’idées tel qu’il a été mis au point par Pascal dans Les Provinciales. Muni de cet art de l’ironie dévastatrice, Montfaucon de Villars, porté par l’essor du cartésianisme, dispose de tous les moyens nécessaires pour transformer la figure théologique du Démon en objet de fantaisie littéraire, parvenant ainsi à peupler la littérature de sylphes, de salamandres, d’ondines et de gnomes tout inoffensifs et à y promouvoir l’image d’un démon impuissant à perpétrer le mal.
Villares Ramon ; Botrel Jean-François ; Pepin Beat
Résumé : Ce livre retrace l'histoire d'une région d'Europe, la Galice, petit territoire d'à peine 30 000 kilomètres carrés situé dans l'un des "Finis terrae" européens, au nord-ouest de la péninsule Ibérique. Depuis la première version écrite en galicien (1984), peu après l'accession de la Galice à son statut d'autonomie, jusqu'à la dernière publiée en 2016, le texte s'est étoffé et a connu des évolutions reflétées dans le titre donné à cette dernière livraison en français. Invitation est faite au lecteur d'aller découvrir l'histoire de la Galice et des Galiciens au sein de l'Espagne, de l'Europe et du monde et peut-être, chemin faisant, de corriger des représentations à propos d'une Espagne périphérique mais connectée, atlantique et continentale, capable, tout à la fois, de revendiquer sa celtitude et de se projeter vers l'avant, alliant modernité et identité.
La pêche Melba a son histoire, comme le poulet Marengo ou le homard à l'américaine ou thermidor, inventé celui-là pour fêter le triomphe d'une tragédie de Victorien Sardou. Mais pourquoi telle sauce s'appelle-t-elle béarnaise, béchamel, Soubise ou Robert? Pour quelle raison telle pâtisserie est-elle baptisée amandine ou conversation? Et qu'en est-il, parmi tant d'autres, des amourettes, du baba, de l'épigramme, de la crêpe Suzette ou des pets-de-nonne? Voilà ce qu'on peut trouver dans ce petit dictionnaire, qui comprend cinq cents articles illustrés par des citations puisées dans près de trois cent cinquante oeuvres du quatorzième siècle à nos jours.
Dans sa lutte pour la survie dans les camps des Khmers rouges au Cambodge, Claire Ly, née boudhiste, entame une conversation avec le "Dieu des Occidentaux" auquel elle demande des comptes. Un apprivoisement qui la conduira vers la voie étonnante de la conversion. Avril 1975, les Khmers rouges deviennent les maîtres du Cambodge. Une femme, sa mère et ses deux enfants prennent la route pour la Thaïlande. Leur fuite est bientôt stoppée par les soldats de Pol Pot. Commence alors un long calvaire : camp de travail à la campagne, exécutions sommaires, endoctrinement des enfants, malnutrition, chasse aux bourgeois et aux intellectuels. Dans un récit bouleversant et rare, Claire Ly raconte sa lutte obstinée pour la survie. Que peut faire une jeune femme contre la folie génocidaire de soldats et de militants qui ont sciemment décidé d'éliminer les ennemis du peuple ? Les principes de l'éducation cambodgienne fondés sur une certaine conception du bouddhisme enseignent l'impassibilité, "la voie du milieu" , le détachement à l'égard des souffrances endurées. Pourtant, pour survivre Claire Ly ne peut plus taire sa haine et sa révolte. Bousculant ces valeurs ancestrales, elle choisit de demander des comptes au Dieu des Occidentaux. Pourquoi a-t-il permis ces horreurs ? Peu à peu, ce Dieu étranger devient un compagnon qui le conduira vers une voie étonnante. A travers cette nouvelle édition, Claire Ly amène le regard du public sur sa blessure, pour donner le courage à autrui de regarder ses propres traumatismes. Elle nous démontre que l'épanouissement personnel de chacun ne s'accomplit que lorsque nous faisons face à nos blessures et interrogations tel un lotus émergeant de la boue.
Qui étaient les prêtres qui ont vécu le concile Vatican II ? Une enquête leur donne la parole et restitue leur parcours. Eclairant alors que l'Eglise catholique traverse une grave crise de crédibilité. On ne peut comprendre la société française de la seconde moitié du XXe siècle sans connaître ceux qui y ont joué un rôle non négligeable, les prêtres qui ont vécu Vatican II. Habités par cette conviction, des membres de la Conférence catholique des baptisés de France (CCBF) ont, durant plusieurs années, recueillis leurs paroles. Ce livre les restitue en les mettant en regard. Il retrace les itinéraires de prêtres qui ont passionnément voulu se rapprocher de tous, spécialement des " périphéries " chères au pape François. Souvent discrets sur eux-mêmes, ces hommes ont vécu la convocation en 1960 du Concile ? " l'événement le plus important du XXème siècle " selon De Gaulle ? comme une libération du carcan clérical dans lequel était enserrée leur existence. Ils livrent au fil des chapitres, ce qui a motivé leur vocation, leur vie au séminaire, leur traversée de Mai 68, leurs doutes et leurs passions pour un Evangile vécu en résonnance avec la vie des femmes et des hommes qu'ils côtoient. Ce tableau jette une lumière crue sur l'état de crise que traverse actuellement L'Eglise catholique. " Il faut ouvrir les fenêtres de L'Eglise " disait Jean XXIII en convoquant le Concile. 60 ans plus tard, ne faut-il pas renouveler ce geste ?
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.