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Architectures de l'âge du Fer en Europe occidentale et centrale. Actes du 40e colloque international
Villard-Le Tiec Anne ; Menez Yves ; Maguer Patrick
PU RENNES
49,00 €
Épuisé
EAN :9782753574427
Les actes du 40e colloque international qui s'est tenu à Rennes en 2016 pour le quarantième anniversaire de l'Association française pour l'étude de l'âge du Fer réunissent trente synthèses inédites et seize études de cas sur les Architectures de l'âge du Fer en Europe occidentale et centrale. Ces contributions sont issues d'une masse considérable de données nouvelles et inédites provenant des fouilles préventives et programmées menées depuis une trentaine d'années en France et en Europe. Cet ouvrage de référence se décline en cinq thèmes principaux : les architectures funéraires ou cultuelles, l'organisation générale des habitats, les clôtures et les portes, l'architecture des bâtiments et les matériaux, les voies et les ponts. Dans ce bilan des recherches les plus récentes, l'histoire de l'environnement bâti au cours de l'âge du Fer en Europe occidentale et centrale apparaît ainsi dans toute sa complexité. Anne Villard-Le Tiec, conservateur en chef du Patrimoine en archéologie, et Yves Menez, conservateur régional de l'archéologie à la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, sont membres de l'Unité mixte de Recherche 6566 "Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire". Patrick Maguer, ingénieur de recherches à l'Institut national de recherches archéologiques préventives, est membre de l'Equipe d'Accueil 3811 de l'université de Poitiers "Hellénisation et Romanisation dans le Monde Antique, identités et phénomènes interculturels". Ces archéologues sont spécialistes de l'âge du Fer dans l'Ouest de la France.
Lhuilier Gilles ; Le Nouvel Anne ; Vialard Isabell
Résumé : Cet ouvrage, conforme au programme du 18 mars 2010, a pour objectif de vous préparer efficacement à l'épreuve numéro 3. Parfaitement à jour, il intègre les dernières évolutions légales, réglementaires et jurisprudentielles : la loi de sécurisation de l'emploi du 14 juin 2013, ainsi que les dispositions récentes sur le contrat de génération ; la loi de modernisation du droit du 22 mars 2012 ; les décrets et les circulaires administratives récents, et notamment sur l'apprentissage et la pénibilité au travail ; les jurisprudences significatives sur la rupture du contrat de travail, la gestion des absences, le temps de travail, la rémunération des salariés... Egalement disponibles : les corrigés des applications et la méthodologie de l'analyse de cas, réunis dans l'ouvrage d'accompagnement du manuel intitulé "Corrigés des Applications".
Lhuilier Gilles ; Le Nouvel Anne ; Vialard Isabell
Cet ouvrage conforme au Nouveau Programme a pour objectif de vous préparer efficacement à l'épreuve n°3 du DCG.Entièrement mis en conformité avec le nouveau programme officiel du DCG (B.O. du 18 mars 2010), cet ouvrage intègre les récentes évolutions de la législation en matière de droit du travail, notamment:- la loi du 10 août 2009 sur les dérogations au repos dominical,- la loi du 24 novembre 2009 relative à l'orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie,- la loi du 18 mai 2010 sur le reclassement à l'étranger des salariés menacés de licenciement économique,- ainsi que les dernières jurisprudences significatives (report des congés en cas de maladie, gestion de la mobilité des salariés, faute grave/faute lourde...).Cette nouvelle édition offre:- Un cours clair, structuré et détaillé, illustré de très nombreux exemples pour mémoriser rapidement les principales notions- Une partie "La pratique" pour se familiariser avec les documents des professionnels (types de contrats, axtraits de jurisprudence, doctrine, etc.)- Des applications nombreuses sous forme de quiz, de QCM pour tester ses connaissances et de cas pratiques pour aborder les différents cas du droit des sociétés et se préparer dans des conditions similaires à celles de l'examenÉgalement disponibles: les corrigés des applications et la méthodologie adaptée réunis dans l'ouvrage d'accompagnement du manuel intitulé "Corrigés des Applications", également mis à jour
Une collection pour rendre les sciences attractives ! Un manuel fidèle à l'esprit des programmes - Une prise en compte plus fine de la démarche expérimentale, en lien avec le socle commun - De nombreuses activités B2i - Une forte présence des thèmes du "développement durable" et de "l'énergie" - Des rendez vous avec Science et Vie junior , pour s'ouvrir sur le monde et sur les nouvelles technologies Un manuel structurant pour conforter vos élèves dans la démarche d'investigation - Des pages d'ouverture inscrites dans le concret pour susciter un questionnement - Des pages d'activités variées : expériences, études de documents et activités d'investigation - Des activités guidées et structurées dans l'esprit d'une véritable démarche scientifique Un véritable soutien méthodologique - Un bilan des activités accessible en autonomie - Un résumé de cours, sous forme d'un texte concis, d'un schéma bilan et des définitions à retenir - Des exercices nombreux et gradués en difficulté, avec une auto-évaluation en lien avec le socle commun. - Des fiches méthodes regroupées en fin de manuel
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.