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Maîtres vénitiens et flamands. Bellini, Titien, Canaletto, Van Eyck, Bouts, Jordaens... Chefs-d'oeuv
Villa Giovanni Carlo Federico ; Huvenne Paul ; Val
EXHIBITIONS
35,00 €
Épuisé
EAN :9788836618606
L'exposition Maîtres flamands et vénitiens (Palais des Beaux-Arts de Bruxelles) réunit une cinquantaine d'oeuvres issues de la collection de l'Accademia Carrara de Bergame, seize pièces maîtresses provenant du Musée Royal des Beaux-Arts d'Anvers, ainsi qu'un chef-d'oeuvre exceptionnel de Lorenzo Lotto de l'église de Sant'Alessandro in Colonna à Bergame. Ce choix permet de parcourir quatre siècles de peinture européenne et de révéler la réciprocité des influences entre Anvers et Venise. Le présent catalogue propose un parcours chronologique du XVe au XVIIIe siècle : quatre chapitres pour quatre siècles, à travers quatre angles, à savoir le portrait au Quattrocento, les paysages et la dévotion au Cinquecento, le sacré et le profane au Seicento et les vues panoramiques au Settecento. Nous voyons ainsi Pisanello confronté à un autre maître tel que Rogier van der Weyden, ou encore Giovanni Bellini à Jan van Eyck, qui par ailleurs enchante les collègues vénitiens par son attention au détail. Les Vénitiens s'émancipent au cours du siècle suivant de la technique des Primitifs flamands, voyant Titien, le Tintoret et Véronèse faire exploser la couleur. Rubens déteindra quant à lui sur Tiepolo et enfin, au XVIIIe siècle, les vues de Canaletto capturent une Venise sur son déclin, tandis que les scènes pittoresques de Guardi rappellent la démesure de Jordaens. Si d'autres régions d'Italie ont pu nouer de tels liens avec ces écoles du Nord, seule Venise pouvait se vanter de points de contacts aussi nombreux que réguliers et sur une période aussi longue.
La quête désespérée des parents de Nathan, brillant étudiant, dont la disparition un an plus tôt n'a jamais été résolue. Leur enquête les confronte aux aspects les plus sombres de la vie de leur fils, mais aussi à d'autres disparitions que rien ne lie en apparence au drame qu'ils traversent. Un thriller à l'univers sombre et fascinant. Brillant étudiant à Sciences-Po, Nathan est incarcéré pour trafic de stupéfiants. Libéré, il échoue dans la rue et disparaît, happé par l'enfer de la drogue. Voilà un an que son fils lui a été arraché. Par la vie, ou la mort ? Amandine l'ignore. Depuis, elle a rejoint une association de soutien aux toxicomanes. C'est sa quête, une raison de ne pas sombrer dans la dépression et peut-être le moyen de retrouver Nathan. De son côté, son époux Christopher, journaliste freelance, n'a qu'une idée en tête : venger son fils en traquant celui qu'il rend responsable de sa brusque déchéance. Il s'agit de Mickaël Born, puissant homme d'affaires et homme politique sulfureux, mais surtout le père de l'ex-petite amie de Nathan. Christopher et Amandine vont suivre un dangereux périple qui les conduira dans les profondeurs du Mal, un monde d'une noirceur effroyable, insoupçonnable, jusqu'à mettre leur propre vie et leur couple en péril. Iront-ils jusqu'au bout de cette quête de la vérité ? Et à quel prix ? La réponse se trouve peut-être dans ces lieux où toute humanité est bannie...
La notion de caractère ne peut pas être considérée comme un concept psychanalytique; elle est cependant convoquée avec une certaine régularité tout au long du corpus freudien. Elle émerge à des moments où lélaboration théorique bute sur un obstacle clinique quelle tente de surmonter ou, à défaut, quelle reconnaît comme une des limites du travail psychanalytique auquel elle tente de faire rendre raison. Avec la notion de caractère, nous touchons, comme l'auteur le montre, à lun de ces points ombilicaux de lactivité psychique où se révèle que tout homme « mène une double existence: en tant quil est à lui-même sa propre fin, et en tant que maillon dune chaîne à laquelle il est assujetti contre sa volonté ou du moins sans lintervention de celle-ci » (S. Freud).
C'est toujours un enrichissement personnel et professionnel pour un(e) psychologue que d'être nommé(e) par la justice pour éclairer les zones d'ombre qui obscurcissent la "vérité". De pratique hospitalière en expertises judiciaires, la psychanalyse a fait voyager l'auteur de cet ouvrage dans tout ce qu'il y a d'intime dans l'être humain, "de maux à mettre en mots". "Faux-Pas" a surgi d'un lieu clos, la prison, où elle allait expertiser un prévenu confronté à la justice. Ce fut un moment intense d'échanges au cours desquels la démarche psychanalytique a donné à cette personne une dimension d'authenticité : délivré un instant des noeuds qui l'entravait, le sujet avait retrouvé sa liberté de "dire". "D'où ça part" témoigne de ce lieu (l'inconscient, dépositaire des signifiants qui vont pouvoir s'en extraire pour dire autre chose de ce qui cause le désarroi), et la question des mères (consubstantielle à celle des femmes) y interroge l'origine et la transmission de l'héritage, qui interpellent la société sur la place qu'elle peut et veut donner à la maladie mentale. "Où ça va" ? Au-delà des crimes dont la chronique se fait régulièrement l'écho, ce livre émerge d'une réflexion sur la pratique. Croisant les démarches des juges, des soignants et des travailleurs sociaux, il témoigne des ressources de la clinique au carrefour des itinéraires compromis des individus confrontés à la loi, c'est-à-dire à ce point de rencontre formel où la justice a pour mission la délicate conciliation entre la contrainte et la liberté...
Elle Gharzouzi, architecte et décorateur libanais, est célèbre pour avoir été l'un des premiers à initier le monde arabe aux arts décoratifs européens, notamment français et anglais, endossant ainsi un rôle de passeur de cultures. Ses atmosphères, véritables scénographies, mettent en dialogue tout à la fois sa culture parisienne, son sens oriental de la convivialité et sa sensualité méditerranéenne. Il prend plaisir à manipuler et mélanger les styles, à jongler avec les couleurs, toujours avec discrétion, créant une empreinte très personnelle en décloisonnant les siècles, les années, les tendances et les modes. Sa touche se distingue par un certain goût du solennel. Les intérieurs qu'il crée, appartements, villas, palais ou yachts, sont à la fois intrigants, inspirés, toujours un peu intimidants, mais très raffinés.