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La sentinelle de fer. Mémoires de bagne de Nosy Lava (Madagascar)
Vilella Roland
PLON
19,50 €
Épuisé
EAN :9782259243544
En 2004, Roland Vilella, un marin résidant à Madagascar, se rend par curiosité sur l'île de Nosy Lava, où peu de touristes se risquent : elle abrite un pénitencier digne des pires centres de détention de l'histoire. Bientôt, il fait la connaissance d'Albert, prisonnier hors du commun, condamné à 25 ans de bagne, et se lie d'une amitié sincère avec lui. Véritable mémoire vivante de ce lieu terrible, Albert se fait le porte-parole le porte-parole de ses camardes de misère affreusement torturés et tués en toute impunité durant des années. Mêlant témoignages, enquête et reconstitution, dans la plus pure tradition de la collection Terre Humaine, Roland Vilella décrit le quotidien des oubliés de Nosy Lava pour en restituer la mémoire, de l'indépendance malgache à la fermeture du bagne en 2005. Au fil du récit, de violences sanglantes en anecdotes poignantes, l'histoire de l'île et celle d'Albert s'entrecroisent pour redonner vie et voix aux bagnards.
Là ou il y a un ballon...il y aura toujours quelqu'un qui voudra jouer du football! Ce livre célèbre le plus populaire des sports, qui se pratique aussi bien dans le stade prestigieux d'une grande capitale que dans la ruelle d'un village retiré. Grâce à des photographies prises dans 16 pays différents, cet album réunit des enfants des quatre coins de la planète autour du fameux ballon rond.
Cet ouvrage de Damien Villela présente un travail riche et novateur, né du vif intérêt que son auteur porte au folklore roumain – et notamment transylvain, contemporain. L'originalité de son approche tient principalement à son terrain de recherche, particulièrement vaste, que l'auteur a sillonné pendant plusieurs années. Le lecteur trouvera ici un grand nombre de sources audio-enregistrées, constitutives d'un corpus de chansons extrêmement fouillé. La transcription des chansons a été réalisée par l'auteur lui-même; il propose également des variations sur des mélodies accompagnant les danses locales. Cette transcription rend avec brio le style spécifique du folklore musical de Transylvanie. On appréciera l'érudition de l'auteur sur le folklore roumain, ainsi que les contributions de nombreux ethnomusicologues, dont Constantin Brailoiu, Béla Bartok, Sabin Dragoi, Emilia Comiel, Speranta Radulescu.
En pleine apocalypse zombie, Wade Wilson, le mercenaire disert tout de rouge vêtu, se sacrifie pour éliminer le maximum d?infectés. Cependant, ceux qui le dévorent se transforment eux-mêmes en Deadpool ! Ainsi débute une nouvelle et terrible épidémie... Dans cette mini-série, Cullen Bunn (Venom) et Nik Virella (1872) dévoilent la suite des événements de Marvel Dark : Deadpool - La nuit des morts-vivants.
Un chevalier se précipite, lance tendue. Rien ne semble pouvoir l'arrêter. Ni un dragon menaçant, ni même un gigantesque serpent. Ne semblant pas user de sa force, il les dompte tous. Il s'élance, bravant une multitude de soldats, gardiens d'un château merveilleux et labyrinthique. Il court, gravit les escaliers, s'enfonce dans cet incroyable dédale pour délivrer une jeune prisonnière. Ce chevalier, qui domine toutes les créatures qu'il rencontre, captive un aigle sur lequel il emmène sa princesse. Tous deux s'échappent, survolant cette vaste et mystérieuse cité aux airs orientaux.Dans cette nouvelle histoire sans paroles, Fernando Vilela reprend la structure du conte, tout en évitant les stéréotypes. Il nous offre un récit rythmé, entraînant sans cesse le lecteur vers une nouvelle aventure. Les illustrations puissantes et contrastées, les noirs intenses, en font également un très bel album graphique.9782020959582
Extrait Extrait du préambule Ma vie n'aurait pas le même sens si je ne m'étais pas initié à la vision des pianistes, tentant inlassablement de percevoir comment ces grands fous ont réfléchi, construit et incarné des oeuvres aussi belles et profondes que la dernière sonate de Schubert ou les Préludes de Debussy. Courageuse ascension solitaire vers une vérité inaccessible qui se révèle par fulgurances, l'art des valeureux interprètes éclaire le mystère de l'existence et apaise le désordre du monde. L'instrument piano me fascine en ce qu'il suffit pour contenir toute la musique, mais plus encore la prodigieuse littérature écrite à travers lui au cours des siècles. Je ne serais pas non plus le même si je n'avais pas écouté les sonates de Beethoven avec la même passion qu'en lisant À la recherche du temps perdu pour tenter de saisir les forces essentielles, souterraines et impalpables qui conduisent toute destinée humaine. À peu près ignare sur le plan de l'harmonie, du contrepoint et des lois qui régissent l'organisation des sons, j'ai appris la musique comme on parle peu à peu une langue étrangère en habitant dans un pays étranger, mais sans partager tout à fait les habitudes et les réflexes des autochtones. En rêvant ce langage plus qu'en le vivant, en le sentant plus qu'en l'étudiant, en l'aimant plus qu'en cherchant à le comprendre et à le maîtriser. C'est ainsi que j'ai développé de manière empirique une sensibilité à la musique sans passer par l'analyse. Probablement par paresse, mais surtout par une inclination fondamentale de ma nature qui tend à contourner chaque chose, comme un chat qui, bien qu'attaché à sa maison, demeure éternellement vagabond et préfère se réchauffer près d'un poêle que de le posséder. Je joue du piano chaque jour comme je cuisine chaque jour : en connaissant fort peu de règles, mais en y prenant un plaisir fou. Entrer quotidiennement, fraternellement, dans les nerfs d'un nocturne de Chopin, d'un impromptu de Schubert ou de la Fantaisie en ut mineur de Mozart m'aide à vivre. Ce ne sont pas des morceaux «faciles», mais ils me font assez tourner la tête pour que je trouve le temps et l'envie de les fréquenter intimement avec passion, repoussant ainsi les limites d'une technique rudimentaire. J'aime la sonorité du piano plus que tout autre instrument. Trois notes d'un vilain piano dans une chanson à deux sous suffisent à me faire tendre l'oreille, m'entraînent dans un monde à la fois infini, lointain et très familier. Je ne pourrais pas lire sans écrire ou écouter sans jouer, même imparfaitement, cela ne me semblerait pas complet dans un monde où tout est si douloureusement incomplet. Et, par quelque bizarrerie, obsession, je ne peux me résoudre à écrire sur autre chose que la musique, ce qui constitue une sorte d'impossibilité consubstantielle. Mettre des mots sur la musique ? Autant danser sur l'architecture ! pouffait Frank Zappa. Et peut-on réellement décrire ce qu'on aime depuis si longtemps et expliquer pourquoi on l'aime ?
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."