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Le sacrifice du soir. Vie et mort de Madame Elisabeth, soeur de Louis XVI
Viguerie Jean de
CERF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782204091633
Orpheline à l'âge de trois ans, Madame Elisabeth, la petite soeur de Louis XVI, la dernière de la famille, bénéficie pourtant d'une instruction complète. Sportive, passionnée d'équitation, excellente en mathématiques et en dessin, vive, active et rapide, elle étonne son entourage par la diversité de ses talents et la fermeté de son caractère. Avec sa maison princière et ses amies, elle forme une petite cour au milieu de la cour, y faisant régner la piété et la paix. Elle ne se marie pas, n'entre pas au couvent. Sa vocation est de rester avec les siens, le roi, la reine et leurs enfants. Dans les dernières années de l'Ancien Régime, comme avertie de la tragédie, elle se prépare pour les secourir. A partir de 1789, elle les assiste et les réconforte. Refusant de les abandonner, elle quitte avec eux Versailles pour les Tuileries, et les Tuileries pour la prison du Temple. Après le roi et la reine, elle est guillotinée. Le régime ne peut pas l'épargner. Elle est son ennemie. Elle a toujours vu dans la Révolution un mensonge et une illusion. Elle a toujours déploré la faiblesse de son frère, et n'a jamais pu y remédier. Ange consolateur, grande figure de la résistance spirituelle à la persécution antichrétienne, elle est aussi l'exhortatrice. Elle encourage ses amies à la perfection chrétienne. Dans la voiture du retour de Varennes, elle convertit Barnave à la cause du roi. Sur le chemin de l'échafaud, elle exhorte à la mort ses compagnons de supplice. Puis elle quitte ce monde sans regret, tout à l'espérance de se "retrouver dans le sein de Dieu" avec sa "famille".
On déplore aujourd'hui en France et dans bien d'autres pays la faillite de l'éducation officielle. Jean de Viguerie, dans cet essai, éclaire parents et professeurs sur les origines du désastre. Les principaux responsables sont les pédagogues. Les innombrables réformes de l'enseignement, accomplies par les pouvoirs publics depuis un demi-siècle, ne représentent que la cause immédiate. Les pédagogues contemporains bien connus, Freinet, Ferrière, Piaget, Meirieu, se réfèrent toujours à ceux des siècles passés, comme Erasme, Comenius et Jean-Jacques Rousseau. Le système utopiste, mis au point au cours du temps, est devenu aujourd'hui doctrine d'Etat et réglemente l'enseignement dans une grande partie du monde. On doit en démasquer le mensonge. L'utopie pédagogique annonce la " réussite de tous " mais, en même temps, elle proscrit les véritables moyens d'apprendre et dévalue le savoir. Elle se targue de placer l'enfant au coeur du système scolaire - ; l'enfant " sujet " et non " objet " - ; mais en même temps elle lui refuse l'intelligence innée, la mémoire et l'appétit de savoir. Elle s'empare de lui, le façonne et le manipule. Toute la faillite vient de là. Libérons l'enfant de sa tutelle oppressive en en dénonçant l'utopie. -- Nowadays in France and in many other countries the failure of the official education system is deplored. In this essay, Jean de Viguerie explains the origins of the disaster for parents and teachers. The main culprits are the experts in pedagogical skills ; the innumerable teaching reforms introduced by governments over the past fifty years being only the immediate cause. The well-known contemporary pedagogues, Freinet, Ferrière, Piaget, Meirieu, always refer to those of past centuries such as Erasmus, Comenius and Jean-Jacques Rousseau. The utopian system, perfected over the course of time, has nowadays become state doctrine and regulates teaching in a large part of the world. This lie must be exposed for what it is. The pedagogical utopia proclaims 'success for all' but, at the same time, it proscribes the real means of learning and devalues knowledge. It boasts how it places children at the heart of the scholastic system - ; children as 'subjects' and not 'objects' - ; but at the same time it ignores their innate intelligence, memory and thirst for knowledge. It takes hold of them, shaping and manipulating - that is where the real failure lies. We must free children from their oppressive tutelage by denouncing this utopia.
La paix est-elle accessible à tous ? Dans cet essai, l'auteur explore comment la mise en oeuvre de "l'option préférentielle pour les plus pauvres?" peut devenir un véritable chemin vers l'harmonie sociale. S'appuyant sur les cinq principes de l'Enseignement Social de l'Eglise, il démontre que cette démarche dépasse toute appartenance religieuse et concerne chaque personne de bonne volonté. Respecter la dignité humaine sous toutes ses formes est une responsabilité universelle, individuelle et collective. Il souligne également l'importance d'appliquer ces principes à la gouvernance et aux affaires publiques. Seule cette cohérence entre responsabilité personnelle et responsabilité publique peut conduire à une pacification durable des sociétés et du monde.
En plus des bombardements de la Coalition menée par l'Arabie Saoudite, presque quotidiens, qui parfois ciblent des civils, les Yéménites du Nord, assiégés depuis des années, subissent une pénurie d'eau, de pétrole, de nourriture, de médicaments. Toutes les 10 minutes, un enfant meurt, la plupart du temps d'une maladie tout à fait bénigne. Les enfants soldats servent de chair à canon sur les lignes de front. Le pétrole, les aides humanitaires, les médicaments sont surtaxés par des corrompus du pouvoir. Les reporters Véronique de Viguerie et Manon Querouil-Bruneel sont parties au Yémen pour enquêter sur cette guerre qu'elles nous révèlent. Ce travail a remporté le prix prestigieux de Visa pour l'Image, ainsi que le Visa d'Or humanitaire du Comité International de la Croix-Rouge (CICR).
A cinq ans, en 1715, Louis XV succède à son arrière-grand-père Louis XIV dans une France affaiblie. Après la régence et le ministère du vieux cardinal de Fleury, il doit attendre la disparition en 1743 de ce dernier pour commencer à gouverner. Le "Bien-Aimé" devient assez vite le mal-aimé. Il le resta longtemps aux yeux des historiens qui lui ont reproché sa faiblesse devant ses ministres et favorites, ses frasques du Parc-aux-Cerfs, la perte du Canada et de l'Inde... Aujourd'hui on commence à mieux comprendre ce souverain timide, secret, ayant du mal à assumer son métier de roi, mais profondément sensible, cultivé, passionné par les sciences et non dépourvu, parfois, d'autorité. En ce siècle des Lumières, où l'esprit public évolue fortement, où les idées nouvelles foisonnent, Louis XV, à Versailles rayonnant d'un éclat incomparable, demeure le monarque le plus prestigieux d'Europe jusqu'à sa mort en 1774.
Petite-fille de Louis XV, Isabelle de Bourbon-Parme épouse en 1760 le futur empereur Joseph II. Femme exceptionnelle, qui appartient au club très fermé des princesses philosophes, elle séduit la cour de Vienne et tombe éperdument amoureuse de sa belle-soeur, l'archiduchesse Marie-Christine. Ses lettres et billets révèlent un caractère, des sentiments, une intelligence hors du commun. Elle meurt à 22 ans.
Dernière reine de France, Marie-Antoinette est l'une des femmes françaises les plus connues au monde. Impopulaire de son vivant, adulée aujourd'hui pour son côté furieusement moderne, elle reste l'un des personnages les plus controversés de l'Histoire. "Auguste infortunée" selon Mme de Staël, son destin extraordinaire et sa dignité dans les épreuves ont fait d'elle une héroïne. Jamais reine n'a suscité autant de chansons, pamphlets, témoignages, poèmes, romans, films et expositions. De Mme Campan à Mme de Lamballe en passant par le Prince de Ligne, tous les proches ont écrit pour perpétuer sa mémoire. Les écrivains et essayistes Jules Michelet, Alphonse de Lamartine, Léon Bloy, Victor Hugo, Jean Chalon, Stefan Zweig, les frères Goncourt se sont penchés sur sa vérité. Alexandre Dumas, André Chénier, Heinrich Heine, Fabre d'Eglantine, Chantal Thomas, et bien d'autres, en ont fait une source d'inspiration...
Dans cette fresque, Elisabeth Badinter, observatrice de l'évolution des moeurs et des mentalités, éclaire de façon inédite la société des Lumières, cette "tribu" intellectuelle qui inaugure les Temps modernes, ses grandeurs et ses faiblesses. Les savants et philosophes qui jusque-là constituaient la République des Lettres travaillaient le plus souvent en vase clos. Assujettis aux institutions, ils n'échangeaient qu'entre eux et pour leur seul profit. Avec l'émergence, au milieu du XVIIIe siècle, d'une opinion publique éclairée et de plus en plus puissante, le pouvoir change de camp. On voit naître chez les intellectuels trois "passions" successives qui suscitent rivalités et surenchères au prix d'affrontements parfois terribles. La première de ces passions est le désir de gloire, et à travers lui l'apparition d'une nouvelle figure incarnée par d'Alembert, codirecteur de l'Encyclopédie avec Diderot : celle du philosophe soucieux de s'imposer comme le meilleur, qui aspire tout à la fois à séduire l'opinion et à s'attirer la reconnaissance de ses pairs. C'est ce même d'Alembert qui introduit une deuxième passion : l'exigence de dignité. Ayant conquis notoriété et autonomie aux yeux de leurs contemporains, les encyclopédistes, conscients du savoir dont ils sont les détenteurs, appellent désormais au respect de leur indépendance et se refusent à toute concession à une autorité extérieure. C'est alors qu'on assiste à la naissance et à l'affirmation de leur troisième grande passion : la volonté de pouvoir, représentée par Voltaire avec un courage qui force l'admiration. Autour de lui se forme un vrai parti politique, le parti des philosophes, qui modèle peu à peu la pensée de la bourgeoisie et prépare l'avènement de la Révolution au nom de la justice, de la liberté et de l'égalité entre les hommes. Dans cette étude de grande ampleur, Elisabeth Badinter fournit autant de clés pour comprendre et décrypter l'histoire d'un monde intellectuel dont l'influence sur celui d'aujourd'hui est loin d'être dissipée.