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La Prévention spécialisée en quelques temps et que
Vieille-Grosjean Henri
JETS ENCRE
22,45 €
Épuisé
EAN :9782354850418
L'OPI (Orientation Prévention Insertion) est née il y a cinquante ans alors qu'émergeait à peine la notion d'action sociale. A l'occasion de cet anniversaire l'association strasbourgeoise a cherché à mieux se connaître. Pour ce faire, une étude de terrain a tenté d'approcher les contextes, les histoires et les investissements pluriels de cette association, pour dégager les processus de structuration d'une organisation tournée vers les mal-fonctionnements sociaux. Fruit d'un travail collectif richement documenté, cet ouvrage est l'occasion, via les propos d'éducateurs, d'administrateurs et de personnes ayant bénéficié des services de l'OPI, d'ancrer des paroles et des témoignages et de les pérenniser. Il s'agit également de retracer les grandes étapes de l'évolution de la prévention spécialisée, d'évoquer les changements de stratégies liées aux politiques sociales, et d'en mesurer les liens avec sa vocation initiale : venir en aide aux plus démunis le plus en amont possible. Prévenir, donc, plutôt que tenter de contrôler la souffrance sociale. Autre intention enfin de cet ouvrage, interroger les dynamiques de transformation sociale qui ont l'ambition d'éviter les stratégies d'encadrement des individus, d'assainissement de leurs modes de vie et de contrôle social. La question est ainsi posée à tous les acteurs sociaux : est-il possible aujourd'hui de penser éducation et auto-développement individuel en interaction et réciprocité pour l'intérêt commun ?
Di Patrizio Gabriele ; Vieille-Grosjean Henri ; La
A travers cet ouvrage, l'auteur tente de donner une lecture objective des contraintes, des possibles, des positionnements, des identités et des relations qui justifient la complexité actuelle du fonctionnement des établissements hébergeant des personnes âgées en situation de dépendance (couramment appelés EHPAD). A l'heure où l'on attend des solutions pour satisfaire des exigences plurielles et contradictoires, nous trouvons ici un cheminement didactique d'où pourraient émerger de réels projets de transformation. L'analyse inclut les familles, les professionnels travaillant auprès de personnes âgées elles-mêmes parties-prenantes, et les établissements médico-sociaux d'accompagnement et de soins pour conjuguer au présent les verbes de l'action " humanisante " par l'ensemble des partenaires. Le but est de parvenir à construire la réalité d'une hospitalité qui harmonise les voix attentives et les attentes en jeu pour n'emmurer personne dans des identifications préconçues. A dessein, nous envisageons un questionnement qui concerne la qualité de l'accompagnement. Est-elle de l'ordre de l'ad vicem qui incline à faire un maximum de chose à la place de la personne elle-même ou relève-t-elle d'une modalité favorisant l'in vicino qui envisage la proximité du professionnel et l'action professionnelle déterminée avec justesse ? Lequel de ces deux types d'accompagnement favorise mieux l'autonomie affective et effective de la personne fragilisée par l'avancée en âge ? Le lecteur ne sera, ni séduit ni heurté par aucun parti pris, ou par quelques a priori souffrant d'engagements intéressés. Voici un ouvrage original. La pertinence de son éclairage repose sur une approche scientifique (méthode et pensée) issue des sciences humaines et sociales.
J'ai lu votre nouvel ouvrage avec beaucoup d'intérêt et de plaisir. C'est bien écrit et "enlevé" … Comme le dit si justement votre préfacière, vous mobilisez une approche anthropologique de l'éducation qui ne se limite pas à l'approche exclusivement scolaire ; vous redonnez toute sa place à la famille, à la société et aux éducateurs en général. Votre réflexion sur l'autorité prend ainsi toute son ampleur et se dégage des lieux communs habituels auxquels elle est trop souvent condamnée. De plus, j'ai particulièrement apprécié votre référence à la méthodologie proposée par Henri Desroches et l'exposé du travail qui a été mené avec un groupe de partenaires… Il est exemplaire et pourrait donner des idées à beaucoup de ceux et celles qui cherchent comment se saisir des questions éducatives aujourd'hui. Bref, c'est un petit ouvrage qui sera fort utile. Je souhaite que de nombreux lecteurs aient la chance de le rencontrer". Philippe Meirieu
Il ne s'agit ici que de mes vieux potes, celles et ceux avec lesquels nous avons plus de 50 ans de pratiques et d'échanges en commun, et plus âgés que le scotch irlandais. Certains, je les ai connus à l'adolescence et ce sont des amitiés qui courent sur le temps, qui refont surface parfois au bout de 20, 30 ou 40 ans. Comme de vieux troncs d'arbres que le courant peut emporter mais sur lesquels on peut s'appuyer pour essuyer la sueur ou se cacher de sa peur. A aucun de ceux et celles que j'ai cités, je ne crains de me confier et j'aime entendre ce qu'ils me racontent : auprès d'eux je suis bien... oui, des vieux arbres, grands chênes ou oliviers tordus et fatigués parfois, sur lesquels tu peux te reposer. Alors s'il te plaît, lecteur, que ne te vienne jamais l'idée que tu ne fais pas partie de mes ami-e-s, que nous ne nous sommes jamais entretenus : j'ai écrit pour toi, pour vous, pour pouvoir vous rencontrer. Ceux dont je parle sont en hiver, toi sûrement au printemps, ou encore en été, mais qui sait, un jour pourrions-nous arrêter le temps, nous reconnaître et nous aimer.
L'exclusion sociale qui frappe la France d'en bas représente un marché juteux et bon nombre d'intervenants n'ont pas intérêt à ce que la pauvreté disparaisse un jour. Cette " poule aux œufs d'or " est le fonds de commerce de nombreuses associations et sociétés d'insertion, sans compter que certains organismes humanitaires et élus, en ont fait leur fonds de commerce en s'enrichissant sur le dos des pauvres. Les collectivités locales, en raison de leurs diverses missions de proximité se trouvent également en première ligne. Attention, danger ! Pour réussir, tout ce beau monde n'hésite pas à pénaliser et à exploiter la France qui travaille, au bénéfice de ceux qu'on assiste sous perfusion, sans espoir ou volonté de réinsertion, sans oublier de conforter ceux qui ont compris depuis longtemps le fonctionnement du système social français, plus que généreux. A force de vouloir toujours financer le gigantesque budget du RMI et des allocations familiales, par un jeu de cotisations sociales qui étouffent entreprises et pouvoir d'achat, il n'y a rien d'étonnant alors, à ce que l'emploi se fasse rare et que l'on recule indéfiniment l'âge de la retraite ! Et pourtant, il serait temps de voir les choses comme elles sont et d'envisager les réformes urgentes qui s'imposent. Tout un programme politique dont devrait s'inspirer tout futur candidat aux régulières et très fréquentes élections législatives, locales ou présidentielles.
Un petit objet qui permet d'apprendre de façon ultra rapide la langue de son interlocuteur vient d'être conçu par le laboratoire de la professeure Cartier : le glottophore. S'ouvrant profondément à la culture linguistique de l'autre, la personne qui le porte devient l'assimilande. Avant la mise sur le marché de cette découverte révolutionnaire pour un pays comme le Canada, confronté à deux langues officielles, la professeure Cartier décide de tester sur une de ses brillantes élèves, Kimberley Parker, l'impact psycholinguistique et ethnolinguistique du glottophore. Alors que tout se passe bien et que Kimberley Parker prépare son intervention au Congrès des Sociétés Savantes de Montréal pour faire le point sur son statut expérimental d'assimilande, le glottophore commence à provoquer des effets secondaires insoupçonnables...
Résumé : 1516. Léonard de Vinci vient de créer sa plus grande invention : le Cercle d'Amboise, un mystérieux astrolabe capable de prédire l'avenir. Mais très vite, terrifié par son pouvoir, l'inventeur charge l'un de ses disciples de dissimuler l'objet. 2012. D'étranges morts sont soudain rapportées dans les journaux : juste avant leur décès, les victimes avaient été prévenues par des messages anonymes ! Pour Philip Stern, gardien de l'Ordre du Cercle, plus de doute : l'invention de Léonard est tombée entre de mauvaises mains et c'est à lui de prévenir la catastrophe qui s'annonce. Car tandis qu'un climat de paranoïa sans précédent s'installe, l'humanité s'enlise dans la pire crise qu'elle ait jamais traversée... Avec ce thriller historique et géopolitique qui jongle habilement entre les époques et les contrées, Jean-Bernard Thonus entraîne des personnes que l'on connaît tous dans une furieuse course contre-la-montre qui tient en haleine jusqu'aux toutes dernières pages.
Samantha Van Hert est journaliste économique, reconnue, indépendante et belle. Dans le San Francisco Chronicle, elle pose la question : et si, lors des tragiques attentats du 11 septembre 2001, la troisième cible visée par les terroristes n'était pas la maison blanche ni le Capitole ? Dans ce cas, quoi et pourquoi ? Et si derrière ces attentats ainsi que derrière bon nombre d'autres événements se tenait un seul homme, qui agirait au nom de ses propres intérêts, une intelligence économique absolue, qui jouerait aux échecs non pas avec trois coups d'avance, mais avec dix... Un homme qui verrouillerait des destins... Du jour au lendemain, Sam se trouve propulsée dans une vertigineuse aventure, qui la mène de San Francisco à Tahiti, Moscou et Manhattan. Un roman haletant, au suspense minutieusement dosé, aux rebondissements surprenants, qui dresse l'histoire de destins croisés tendus vers un but précis et nous emmène dans les coulisses de Wall Street et l'organisation sécuritaire des Etats-Unis...
Résumé : Suite à une catastrophe nucléaire qui a ravagé le monde, la France est revenue au système féodal. Simon et sa famille travaillent pour la concession Du Guesclin, une dictature à huis clos. Lassé de l'esclavage, des persécutions et des humiliations, Simon se rebelle, jusqu'à être envoyé en travaux forcés. A sa libération, il n'a de cesse de chercher des indices prouvant qu'il existe d'autres territoires au-dehors, riches et libres. Sa décision est prise : il faut trouver cette terre promise. Aidé par sa femme et ses enfants, il prépare minutieusement leur évasion, conscient que cette entreprise pourrait leur coûter la vie. Autour de questions capitales pour l'avenir de l'homme et de la planète, Léon Delcourt brode un roman d'anticipation aussi pertinent que captivant, portant haut les couleurs de l'humanisme et de la liberté.