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L'argot des voleurs
Vidocq Eugène-François
MANUCIUS
10,20 €
Épuisé
EAN :9782845780668
Il n'est pas de langue plus énergique, plus colorée que celle de ce monde souterrain qui, depuis l'origine des empires à capitale, s'agite dans les caves, dans le troisième-dessous des sociétés. Chaque mot de ce langage est une image brutale, ingénieuse ou terrible. Une culotte est une montante. En argot on ne dort pas, on pionce. Remarquez avec quelle énergie ce verbe exprime le sommeil particulier, la bête traquée, fatiguée, défiante, appelée Voleur. Tout est farouche dans cet idiome. Les syllabes qui commencent ou qui finissent, les mots sont âpres et étonnent singulièrement. Une femme est une largue. Et quelle poésie ! la paille est la plume de Beauce. Le mot minuit est rendu par cette périphrase : douze plombes crossent ! Ça ne donne-t-il pas le frisson ? L'argot va toujours, d'ailleurs ! il suit la civilisation, il la talonne, il s'enrichit d'expressions nouvelles à chaque nouvelle invention. Les novateurs modernes écrivent des théories pâteuses, filandreuses et nébuleuses, ou des romans philanthropiques ; mais le voleur pratique ! il est clair comme un fait, il est logique comme un coup-de-poing. Et quel style !... Balzac
Les Mémoires authentiques de Vidocq enfin restitués ! Fils d'un boulanger d'Arras, il commet son premier vol à seize ans, s'engage, déserte, est condamné en 1796 pour un faux qu'il n'aurait pas commis, s'évade du bagne de Brest, est repris, s'échappe à nouveau. Mais il connaît "l'angoisse de la chaîne" et décide de trahir le "milieu" en échange d'une amnistie. Dubois, préfet de police de Napoléon, se laisse convaincre par son chef de division Henry, un spécialiste du crime. Vidocq entre au service de la police. Ses principaux chefs (Piis, un chansonnier devenu secrétaire général de la Préfecture de police, le géographe Boucheseiche, Veyrat, Desmaret, chef de la Sûreté au ministère) sont des déclassés. Parmi les agents secrets, on trouve le comte de Montgaillard et un écrivain de talent, Fiévée. Les débuts de Vidocq sont si éclatants qu'une brigade spéciale formée d'anciens bagnards lui est confiée en 1811. Pasquier, qui succède à Dubois, reconnaît dans ses Mémoires : "Cette confiance accordée avec autant d'abandon à un homme condamné a été d'un très mauvais effet et elle a beaucoup contribué à déconsidérer la police". A la suite d'un scandale, Vidocq est invité à se retirer en 1827. Il possède à cette date une solide fortune acquise de façon douteuse, si l'on en croit les souvenirs de l'un de ses successeurs, Canler. Rappelé à la tête de la Sûreté le 31 mars 1832, mais rendu responsable de la répression antirépublicaine de juin 1832, il donne sa démission le 15 novembre. Il fonde alors une police privée. Le succès de ses Mémoires en 1828 avait été considérable ; aussi publie-t-il, en 1836, Les Voleurs et, en 1844, Les Vrais Mystères de Paris. Son prestige est énorme auprès des grands écrivains du temps : Balzac, Hugo, Lamartine, Dumas, Janin, Soulié et Sue. Ses nouvelles arrestations, en 1837 et en 1843, à la suite d'obscures manoeuvres de la police, lui valent un regain de popularité. Il meurt sous le Second Empire.
Les Mémoires de Vidocq" est une autobiographie écrite par François Eugène Vidocq, un personnage historique français du XIXe siècle. Vidocq était un ancien bagnard qui est devenu un célèbre chef de police et un précurseur de la police criminelle moderne en France. Ses mémoires ont été publiées pour la première fois en 1828 et ont eu un impact significatif sur la littérature policière et l'image publique de Vidocq. Dans ses mémoires, Vidocq raconte son parcours de vie tumultueux, de sa jeunesse difficile à son évasion de plusieurs prisons, en passant par son recrutement par la police. Il décrit en détail ses activités en tant qu'espion et détective, ses enquêtes sur divers crimes et son rôle dans la création de la première brigade de police criminelle à Paris. Les mémoires de Vidocq offrent un aperçu fascinant de la criminalité, de la justice et de la police en France au début du XIXe siècle. Ses aventures et ses anecdotes, parfois rocambolesques, ont contribué à établir sa réputation en tant que personnage hors du commun. Si vous êtes intéressé par les récits de vie, l'histoire criminelle ou les mémoires de personnalités historiques, "Les Mémoires de Vidocq" peut vous fournir une source précieuse d'informations et un aperçu captivant de la vie de Vidocq et de l'époque dans laquelle il a vécu.
Résumé : "Les Mémoires de Vidocq" est une autobiographie écrite par François Eugène Vidocq, un personnage historique français du XIXe siècle. Vidocq était un ancien bagnard qui est devenu un célèbre chef de police et un précurseur de la police criminelle moderne en France. Ses mémoires ont été publiées pour la première fois en 1828 et ont eu un impact significatif sur la littérature policière et l'image publique de Vidocq. Dans ses mémoires, Vidocq raconte son parcours de vie tumultueux, de sa jeunesse difficile à son évasion de plusieurs prisons, en passant par son recrutement par la police. Il décrit en détail ses activités en tant qu'espion et détective, ses enquêtes sur divers crimes et son rôle dans la création de la première brigade de police criminelle à Paris. Les mémoires de Vidocq offrent un aperçu fascinant de la criminalité, de la justice et de la police en France au début du XIXe siècle. Ses aventures et ses anecdotes, parfois rocambolesques, ont contribué à établir sa réputation en tant que personnage hors du commun. Si vous êtes intéressé par les récits de vie, l'histoire criminelle ou les mémoires de personnalités historiques, "Les Mémoires de Vidocq" peut vous fournir une source précieuse d'informations et un aperçu captivant de la vie de Vidocq et de l'époque dans laquelle il a vécu.
Les Mémoires de Vidocq" est une autobiographie écrite par François Eugène Vidocq, un personnage historique français du XIXe siècle. Vidocq était un ancien bagnard qui est devenu un célèbre chef de police et un précurseur de la police criminelle moderne en France. Ses mémoires ont été publiées pour la première fois en 1828 et ont eu un impact significatif sur la littérature policière et l'image publique de Vidocq. Dans ses mémoires, Vidocq raconte son parcours de vie tumultueux, de sa jeunesse difficile à son évasion de plusieurs prisons, en passant par son recrutement par la police. Il décrit en détail ses activités en tant qu'espion et détective, ses enquêtes sur divers crimes et son rôle dans la création de la première brigade de police criminelle à Paris. Les mémoires de Vidocq offrent un aperçu fascinant de la criminalité, de la justice et de la police en France au début du XIXe siècle. Ses aventures et ses anecdotes, parfois rocambolesques, ont contribué à établir sa réputation en tant que personnage hors du commun. Si vous êtes intéressé par les récits de vie, l'histoire criminelle ou les mémoires de personnalités historiques, "Les Mémoires de Vidocq" peut vous fournir une source précieuse d'informations et un aperçu captivant de la vie de Vidocq et de l'époque dans laquelle il a vécu.
Comment se métamorphosent les relations de l'Etat et de l'Entreprise à l'heure de la mondialisation, de la crise du politique et de la technologisation généralisée et accélérée des sociétés ? L'Etat et l'Entreprise sont producteurs de normes, mais aussi de cultures, de signes, de symboles et de représentations sociales, telle que la dichotomie "privé/ public". Ils portent notamment l'opposition entre "intérêt général" et "intérêts particuliers", aujourd'hui remise en question. Ces deux grandes institutions de l'Occident sont fondées en légitimité et contribuent à "penser" et à organiser la société. Toutefois, ne faut-il pas sortir de ce face-à-face institutionnel entre Etat et Entreprise pour redonner toute sa place à la "société civile", au secteur de l'économie sociale et solidaire et au(x) commun(s) ? D'autant que ces deux institutions majuscules portent des imaginaires très diversifiés selon les pays et les systèmes culturels. Cette problématique est ici explorée par un collectif de chercheurs de diverses disciplines, des responsables d'entreprises privées ou publiques et des hauts fonctionnaires, dans le cadre des séminaires de l'Institut d'Etudes Avancées (IEA) de Nantes, lieu de recherche et d'échanges pour penser le monde autrement, par la confrontation et la concertation des civilisations, notamment entre Nord et Sud.
Résumé : Paris est la proie d'un immense chantage. Trois malfaiteurs fondent une redoutable association qui va faire trembler la capitale jusqu'aux moindres de ses tréfonds. Dans l'ombre, le placeur de domestiques Mascarot, le médecin homéopathe Hortebize et l'avocat Catenac recueillent méthodiquement les honteux petits secrets de la population parisienne. Au bout de vingt-cinq années d'efforts opiniâtres, ils disposent d'une mine de renseignements suffisamment fournie pour mettre enfin à exécution leur plan machiavélique. Autour de ces passions humaines si banales que sont l'amour, l'ambition et l'argent, les très nombreux personnages de l'intrigue tourbillonnent sans se rendre compte du piège tendu qui se referme inexorablement. Paris ne deviendra-t-il qu'un gigantesque marché aux esclaves ? Qui sera en mesure d'assembler toutes les pièces du puzzle afin de déjouer la formidable machination ? Monsieur Lecoq peut-être ?...
Réédition des chapitres II et III consacrés à Descartes et Pascal de La philosophie française de Victor Delbos, éminent historien français de la philosophie, commentateur éclairé de Kant et Spinoza et par ailleurs très grand pédagogue. L'oeuvre originale compte 14 chapitres consacrés aux grands noms de la philosophie française, de Descartes à Saint-Simon et Auguste Comte, sans oublier Voltaire, Montesquieu, Rousseau, Maine de Biran et bien dautres. Victor Delbos, selon ses propres mots, y compte « renouer notre tradition philosophique de façon plus étroite et rentrer dans la pensée française pour montrer qu« elle a en elle assez de ressources pour se développer et se renouveler avec ses caractères propres [] sans se laisser conduire. » Texte clair et limpide, dune grande pédagogie et acuité La philosophie française était absente des librairies depuis près dun siècle. Dans cette première livraison de la réédition complète de louvrage, les éditions Manucius reprennent les chapitres consacrés à Descartes (Chap. II) et Pascal (chap. III).
Géographe d'envergure proprement planétaire, familier des phénomènes de glaciations et des immenses espaces sibériens, Pierre Kropotkine (1842-1921) mériterait d'être qualifié, souverainement, de "Prince de l'anarchie". Prince, il l'est de fait, par son appartenance à l'aristocratie russe, au point de faire partie de la cour des Pages du Tsar, et Anarchie, par sa décision, unique dans l'histoire, d'abandonner ses terres, son rang d'officier des Cosaques, et de s'engager comme militant à part entière de l'action et de la pensée anarchistes, dont il rédige des textes devenus des références incontournables - sur l'éthique, comme souci majeur de l'homme, la solidarité comme principe de l'évolution, l'esprit de révolte comme structure inhérente de l'âme humaine (L'Homme révolté, comme dira Camus). L'Esprit de Révolte, courte analyse d'une clarté exemplaire, vaut aussi par sa manière originale d'aborder l'histoire, en focalisant l'intérêt sur sa face d'ombre, sur l'action, singulière, matricielle, de ces "sentinelles perdues", "individus héroïques" et presque toujours anonymes, qui mirent, littéralement parlant, le feu aux poudres, et symboliquement parlant, suscitèrent l'éveil à la lutte et l'entrée volontaire dans l'organisation économique, politique, sociale et culturelle des masses exploitées, manipulées, hallucinées, dupées. Ne l'entendez-vous pas, aujourd'hui, hurler, à travers la planète entière - l'esprit de la révolte?