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Dans les secrets du ciel. Rencontres avec des savants remarquables
Vidard Mathieu
GRASSET
21,30 €
Épuisé
EAN :9782246803065
Extrait De l'estuaire de la Loire à la mer de la Tranquillité La photo de l'empreinte de botte de Buzz Aldrin sur le sol lunaire est mondialement connue. Elle symbolise la présence de l'humanité sur un autre monde que celui où elle est apparue, il y a plus de 2 millions d'années. Cette empreinte renvoie à celles des mains de nos ancêtres sur les parois des cavernes paléolithiques, et constitue comme elles un témoignage majeur de notre histoire. Le 21 juillet 1969, les Américains tiennent enfin leur revanche sur les Russes : le premier homme à marcher sur la Lune est américain. Neil Armstrong, commandant de la mission Apollo 11, éclipse, dès qu'il pose le pied sur le sol gris de notre satellite, la sonde russe Luna 2 qui était parvenue à toucher la Lune en septembre 1959. 500 millions de personnes suivent la mission. La promesse faite par Kennedy devant le Congrès en 1961 est tenue, les débuts difficiles du programme spatial américain oubliés. Dans les années 1950, les échecs succédaient aux échecs, tandis que les Russes envoyaient coup sur coup dans l'espace Spoutnik 1, la chienne Laïka et Youri Gagarine. La mission Apollo 11 est avant tout stratégique et politique. Quinze minutes après Armstrong, Buzz Aldrin descend le long de l'échelle du module lunaire (ou LEM) qui s'est posé sept heures plus tôt dans la mer de la Tranquillité, désormais la plaine la plus connue de notre satellite. Armstrong a pris une photo de ce moment : on voit le LEM (grosse tête de mouche posée sur quatre pattes métalliques) se découper sur le fond noir de l'espace (sans atmosphère, il n'y a pas de ciel), et Aldrin descendre l'échelle avec maladresse, gêné par sa volumineuse combinaison spatiale. Il pose à son tour le pied sur la Lune et évoque une «magnifique désolation». Tout est gris dans ce paysage sans vie fait de roches recouvertes de poussière. Aldrin vit très mal le fait de tenir un second rôle dans cet événement planétaire. Sur les clichés rapportés par les deux astronautes, on ne voit que lui : ce mesquin n'a pris quasiment aucune photo d'Armstrong. De retour sur Terre, Aldrin tombe en dépression et dans l'alcool. Il avait pourtant eu la chance de fouler le sol lunaire, contrairement à Michaël Collins, le pilote resté dans le module de commande en orbite autour de la Lune, qui avait l'immense responsabilité de s'assurer que tout l'équipage revienne sain et sauf sur Terre. Cet équipage avait été sélectionné par la Nasa au cours des missions Gemini qui avaient précédé le programme Apollo. Pour le premier pas sur la Lune, il fallait un astronaute qui ne fût pas militaire. Avant d'aller sur la Lune, il faut déjà échapper à l'attraction terrestre, et donc atteindre la vitesse de libération de 28 000 kilomètres par heure. Après une demi-orbite autour de la Terre, le «train spatial» (composé du module de commande et de service, ainsi que du LEM) s'est orienté vers la Lune par une petite impulsion du moteur. Les trois astronautes ont fait un voyage de 384 000 kilomètres qui a duré quatre jours. Au moins 17 caméras étaient embarquées à bord de la mission, afin que les millions de téléspectateurs restés sur Terre puissent ne rien perdre de l'exploit. Au cours de l'alunissage, le radar sature en données l'ordinateur de bord du LEM, moins puissant qu'une calculatrice actuelle. Tandis que retentissent de nombreuses alarmes dans l'habitacle du module lunaire, celui-ci se dirige vers un cratère rempli de rochers, compromettant le succès d'un alunissage. Armstrong décide de passer en commandes manuelles pour le dépasser et pilote le LEM comme un hélicoptère, à la recherche d'un site dégagé. Mais la poussière soulevée par le passage du LEM réduit fortement la visibilité. Armstrong et Aldrin sont obligés de se poser «à l'aveugle», ne pouvant se fier qu'au radar pour connaître leur altitude. Cette modification de dernière minute de la trajectoire du LEM ayant consommé beaucoup de carburant, il n'en reste que pour trente secondes de vol après l'alunissage. Armstrong n'avait pas une marge de manoeuvre excessive pour poser le LEM, et sans ses talents de pilote et son sang-froid, la mission aurait pu être un désastre.
Conçu à partir d'entretiens récents réalisés par Mathieu Vidard dans son émission la "Tête au carré", cet abécédaire scientifique invite à découvrir des mondes insensés: des organismes vivants extrêmophiles, des bouses de vache dont on ne soupçonne pas l'importance pour les écosystèmes, des cellules synonymes de fontaine de jouvence, des robots plus vrais que nature, des monstres marins qu'il faudrait apprendre à aimer. 2009 étant l'année de l'astronomie, plusieurs thèmes se déclinent sous le signe du ciel, de l'univers et de son immensité: la naissance de la vie, la vitesse à la fois vertigineuse et lente de la lumière, les trous noirs, le soleil. Un voyage extraordinaire de A à Z au coeur de la science!
Résumé : Quatre matins par semaine, pendant trois ans, Mathieu Vidard a réveillé les Français au son de la douce musique de la science. Ses "éditos carrés" dans la matinale de France Inter se voulaient une entrée pédagogue dans ce domaine en mouvement perpétuel. Ces chroniques ici retravaillées et enrichies nous rendent familière une science devenue infiniment plurielle. Des fourmis de feu au lancement de la sonde qui frôlera le soleil, de Stephen Hawking à un village irlandais sous les vapeurs du Viagra sans oublier les liens entre la physique quantique et la ratatouille, tout ce qui dans nos vies touche à la science se trouve dans ce livre aussi plaisant qu'instructif. Un passionné nous parle, mais aussi un homme engagé. A l'heure des fake news et du négationnisme climatique, voici un compagnon indispensable pour les gourmets du savoir. Un recueil qui atteste la remarquable variété des éclairages du sympathique vulgarisateur. L'Express.
De A pour "aspirine" à z comme "zététique", en passant par C comme "cerveau", D comme "développement durable", G comme "génétique", M comme "mars", V comme "virus". Un abécédaire scientifique clair et passionnant!. A partir d'une sélection d'entretiens récents menés - au cours de son émission de radio "La tête au carré" - avec des scientifiques prestigieux de toutes les disciplines, Mathieu Vidard offre ici un panorama vivant et actuel des grandes questions scientifiques
Enfant, Hubert Reeves aimait regarder les étoiles dans le ciel d'été québequois. Excellent élève en maths, à 18 ans, il décide de devenir astronome. Après ses études, il devient enseignant à l'université et chercheur à la NASA. Puis il arrive en Europe où, à l'issu de longues recherches, il découvre comment les rayons cosmiques ont engendré les atomes de lithium, béryllium et bore. Dans les années 1970, alors qu'il est en vacances dans le sud de la France, il partage ses connaissances en astronomie avec d'autres vacanciers, à la nuit tombée : la carrière de "vulgarisateur scientifique" qui fit sa renommée débute alors !
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Résumé : " Une petite fille nous aborde : Qu'est-ce que vous cherchez ? Elle a un regard joueur et curieux, je lui explique. Ici, il y a des années, sous le régime khmer rouge, c'était un hôpital, et j'ai enterré de très nombreux corps dans des fosses. Puis l'eau a englouti ce lieu, et on a bâti des maisons. Elle joue avec un petit bout de bois, un peu gênée : Je sais. On dort sur les morts. La nuit, parfois, on les entend parler. J'insiste un peu : Mais tu as peur ? Elle sourit : Non, on n'a pas peur, on les connaît. " C'est à un voyage hors du commun que nous convient Rithy Panh et Christophe Bataille, huit ans après leur livre L'élimination - un voyage vers l'enfance et vers les rizières où furent tués, par l'idéologie, la faim et la violence, 1, 8 millions de Cambodgiens. Le grand cinéaste cherche les lieux où furent enterrés les siens : le tombeau de son père, dans la glaise ; la fosse où furent englouties sa mère et ses soeurs. Mais aussi le grand banyan où il s'abrita, désespéré, à treize ans, avec ses boeufs - sur cette colline, les khmers rouges n'osaient pas s'aventurer. Rithy Panh et Christophe Bataille roulent à travers le pays, s'arrêtent, parlent avec les bonzes, questionnent les villageoises âgées, grattent la terre et trouvent des ossement, des tissus ensanglantés. L'oubli guette, et la négation. Et Rithy Panh poursuit son chemin, cherchant la paix avec les morts et tissant un rapport unique avec les vivants, qu'il côtoie, victimes, bourreaux, complices, anciens cadres khmers rouges : le travail de connaissance ne cesse pas, à hauteur d'hommes. D'une conversation écrite avec Noam Chomsky à des échanges avec le père Ponchaud, d'un entretien avec Robert Badinter aux lettres enfantines rangées dans une sacoche de cuir, d'une méditation sur l'idéologie aux visites aux femmes-devins, les auteurs nous offrent un grand livre.
Des premières observations, qui préludent à son apparition, à la conquête de l'espace, qui en est le prolongement naturel, l'astronomie est la plus ancienne des sciences de la nature et le reflet de la grande aventure de la pensée humaine. Les chapitres I et II nous font rencontrer les premiers observateurs. Aux peuples du néolithique, aux prêtres et astrologues de l'antique Babylone, d'Egypte et de Chine, succèdent les Grecs, qui entreprennent les premières modélisations de l'Univers. Le troisième chapitre fait le point sur les apports de la civilisation médiévale arabe, qui a jeté un pont vers la période de la Renaissance, objet des deux chapitres qui suivent. Grâce à Copernic et Galilée, Brahe et Kepler, le géocentrisme cède la place à l'héliocentrisme. Au chapitre VI, nous découvrons la théorie de la gravitation de Newton et assistons au triomphe de la mécanique céleste. Le chapitre VII nous convie à scruter le ciel profond, grâce aux lunettes et télescopes qui étendent le pouvoir de vision de l'être humain. Viennent ensuite les débuts de l'astrophysique, qui nous dévoile la composition et la vie des étoiles, tandis que l'astrophotographie se charge de fixer les observations. Les trois derniers chapitres montrent et expliquent l'évolution des techniques instrumentales, qui ont mené à la construction de nouveaux postes d'observation sur Terre, puis dans l'espace, ouvrant des fenêtres supplémentaires sur l'Univers, dans une gamme étendue de longueurs d'onde, et révélant des objets inattendus (exoplanètes, pulsars, trous noirs, sursauts gamma...).
Saviez-vous qu'autour des huit planètes de notre système solaire orbitent 173 lunes confirmées, et que des dizaines d'autres restent à découvrir ? Que les étoiles naissent, vivent et meurent ? Qu'un bon nombre d'entre elles vivent en couple ? Que le Soleil chante ? Qu'un trou noir domine le centre de notre Voie lactée ? Qu'en moins de vingt ans, près de 2 000 planètes ont été découvertes autour d'étoiles lointaines ? Que la moitié de l'eau présente sur terre est plus âgée que le Soleil et provient de l'espace interstellaire ? Comment pouvons-nous affirmer de telles choses ? Parce que des chercheurs du monde entier se sont acharnés à le découvrir et à le prouver. Qui sont donc ces visionnaires, qui, à l'échelle planétaire, contribuent à l'essor fulgurant de l'astronomie, de l'astrophysique, de la cosmologie, de la planétologie, de l'astrobiologie ? Hubert Reeves et Jean-Pierre Luminet nous invitent à les rencontrer, à faire en leur compagnie un véritable périple d'exploration, à lever le voile sur les découvertes les plus récentes de l'astronomie et de la cosmologie. Les années que nous vivons sont parmi les plus fabuleuses de l'histoire scientifique, elles couronnent des décennies d'efforts pour mettre en évidence les trous noirs, les neutrinos, les ondes gravitationnelles, le boson de Higgs, les exoplanètes, un système solaire bien plus complexe et étrange que prévu, et peut-être bientôt la découverte d'une vie extraterrestre? ?
Une rapide introduction d?une dizaine de pages sur les notions essentielles de l?observation (les objets célestes à observer, le matériel de base, des conseils d?observation).Pour chaque mois, 4 magnifiques doubles pages pour réussir de passionnantes observations, en progressant dans la complexité, des objets les plus faciles à voir aux objets les plus difficiles:- DOUBLE PAGE 1: une présentation générale du ciel, ses événements marquants, les étoiles et objets et constellations particulièrement intéressants;- Double page 2: pour chaque hémisphère, 2 cartes pour repérer les constellations à l??il nu et aux jumelles selon qu?on regarde vers le nord ou le sud;- Doubles pages 3 et 4: pour chaque hémisphère, une carte du ciel complète avec les étoiles, les constellations, et les objets du ciel profond (galaxie, amas globulaires et ouverts, les nébuleuses?) à observer au télescope. Des repères permettent de retrouver la zone de carte à utiliser en fonction de la latitude du point d?observation.Un almanach des événements importants (éclipses, oppositions, transit?) jusqu?en 2019.
Depuis la nuit des temps, les hommes scrutent le ciel, l'interrogent, le poétisent et le dramatisent. Tout dans l'univers change, bouge et a une histoire. L'univers a un début, il a un présent et il aura un futur. Les étoiles sont impermanentes, elles naissent, vivent leur vie et meurent. Pas à l'échelle du temps d'une vie humaine de cent ans mais sur des millions, voire des milliards d'années. Comment l'infiniment petit a-t-il accouché de l'infiniment grand ? Comment l'univers tout entier avec ses centaines de milliards de galaxies a-t-il jailli d'un vide microscopique ? Comment le Soleil et la Lune sont-ils apparus ? Nous sommes tous des poussières d'étoiles, nous sommes donc les enfants du temps.