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Personne !. L'existence numérique ou la négation de la chair
Vidalin Antoine
ARTEGE
12,95 €
Épuisé
EAN :9791033611608
Quel champ de la société échappe encore à l'usage du numérique et à ses exigences ? Aucun. Tous les secteurs sont impliqués : l'éducation, le travail, la médecine et même le culte. Le caractère englobant de ce nouveau paradigme soulève des questions philosophiques, anthropologiques et théologiques sans équivalent depuis la naissance de l'humanité. Le P. Vidalin nous livre ici une réflexion en interrogeant le numérique au niveau le plus radical, celui de notre corps : quel est son impact sur notre sensibilité ? A quelle réalité prétend-il donner accès ? Où l'on voit comment nos cinq sens semblent progressivement refaçonnés et guidés sur les "chemins pré-tracés du monde virtuel" . Inquiétante et stimulante analyse de l'auteur qui nous fait assister à l'émergence d'une nouvelle réalité dite "virtuelle" , dans laquelle l'espace et le temps semblent abolis. Or, l'homme n'est pas pour autant démuni devant cette puissance extraordinaire dont le numérique l'a doté. Le Christ, par son incarnation, a donné une dignité nouvelle et sans égal à toute chair. A la lumière du livre de l'Apocalypse, le P. Vidalin nous replace ainsi en tant qu'hommes créés à l'image de Dieu devant les fondamentaux de notre existence. C'est un essai brillant et profond qui ouvre littéralement l'esprit. Antoine Vidalin, ingénieur civil de l'Ecole des mines de Paris, philosophe et docteur en théologie, est prêtre du diocèse de Paris et professeur à la faculté Notre-Dame du Collège des Bernardins. Il a notamment publié : Acte du Christ et actes de l'homme - La théologie morale à l'épreuve de la phénoménologie de la vie (2012), L'éthique de la vie (DDB 2017).
Faire soi-même des petits vêtements, une turbulette ou un doudou, c'est possible ? Mëme quand on n'est pas une super couturière ? Oui. Et aussi éviter d'acheter du lait de toilette, des couches et des lingettes jetables... C'est même assez facile. Et économique. Et drôle. 36 réalisations, du bonnet tricoté à l'accroche-tétine, en passant par la table à langer ou le harnais de chaise. Y compris des objets auxquels vous n'auriez peut-être pas pensé, comme le hochet en coquille de noix ou la petite robe taillée dans la chemise de papa. Du rêve à la réalité, un seul mot d'ordre : YAPLUKA !
Résumé : La difficulté rencontrée par l'Eglise dans l'élaboration et la réception de son enseignement moral, oblige la théologie morale à un renouveau dans la fidélité à la Tradition. La question cruciale porte sur la réalité de l'acte, ou objet de l'acte moral. Une telle question engage des enjeux ontologiques. La phénoménologie de la vie, développée par Michel Henry, étant une pensée du corps. de la subjectivité et de l'absolu, peut rencontrer ces exigences. Source d'un nouveau "réalisme", elle permet de saisir la réalité immanente de l'acte humain en son déploiement charnel et en son lien infrangible à l'auto-donation de la Vie absolue. L'éthique devient celle de la vie, identique au Commandement de l'amour. A cette aune, peut être comprise l'existence dans le péché en même temps que la miséricorde promise par la Vie. Celle-ci se donne dans l'économie du salut dont la théologie rend raison. L'auto-donation de la Vie absolue, par-delà le péché, s'y accomplit dans l'Acte du Christ, source et gond de toute l'histoire. Compris comme le "Se-donner-soi-même" charnel du Verbe de Vie, l'Acte du Christ est dès lors la clef de la théologie morale, et l'Eucharistie, rendant cet Acte présent au coeur de l'Eglise, en devient le fondement. L'acte humain, agi dans le Mémorial du Christ, y trouve sa puissance et son intelligence. Mémoire de l'oeuvre de Dieu au coeur des actes humains, l'Ecriture Sainte peut alors être l'âme de la théologie morale.
Des ailes d'ange en napperons... Une boîte à trésor en clémentine séchée... De la fausse neige et des empreintes de bulles... Du slime écolo, des pompons à la fourchette et une fleur magique qui s'ouvre sur l'eau... C'est possible de faire tout ça avec trois fois rien ? Oui. Et aussi d'imprimer une cravate sur un oeuf, de fabriquer du fusain avec son sapin de Noël, de voyager dans un ascenseur géant ou de faire pousser une carte postale avec des graines à l'intérieur. Des bricolages simples comme bonjour et jolis comme merci, avec les bidules trouvés dans le placard ou au bord du chemin. Parce qu'apprendre aux enfants à voir l'or dans l'ordinaire, c'est les rendre riches de ce qu'ils ont déjà. C'est tout le secret de la poésie éco-friendly. La bible des trésors minuscules, à offrir aux grands-parents, aux maîtresses d'école et aux enfants qui s'ennuient, pour leur mettre des petites étoiles dans les yeux. Le livre qui vous sauve les mercredis.
Résumé : En un temps où la vérité de l'homme semble abandonnée à des savoirs parcellaires et contradictoires, il importe de la ressaisir à partir de notre propre vie. Et de la reprendre au niveau du savoir pratique le plus immédiat : celui de l'action. Si l'homme est vivant d'une vie qui est sienne sans qu'il en soit l'origine, cette vie appelle-t-elle une exigence ? Peut-on voir surgir d'elle une éthique ? Au fil des pages, nous voyons naître les différentes instances que notre action convoque : désir et puissance, bien et mal, liberté et responsabilité, corps et autrui, vertu et vice. Tous les domaines de la morale sont ainsi revisités à partir de ce fondement vital : travail, religion, communication, famille et société.
Dans notre vie personnelle et dans notre monde, nous avons besoin de signes qui nous aident à vivre et à progresser. Saint Jean nous apporte une réponse à travers les signes de Jésus (Cana, la Samaritaine, Lazare, l'aveugle-né, la brebis perdue, Pierre...). Ce Jésus est la voie, la lumière, la vérité et l'amour. Et il nous dit : Et toi... m'aimes-tu ? En toute simplicité, l'auteur invite à lire et à prier de larges extraits de l'Évangile selon saint Jean au fil de la liturgie. Il achève ainsi la collection inaugurée par les trois évangiles synoptiques. Assemblées de prière, équipes d'animation liturgique, réunions d'équipes en mouvement... et, bien sûr, nous-même personnellement, répondons à cette invitation ! . . Né en 1931 dans la province de Liège, Arnold Balaes est prêtre depuis 1957. Actuellement curé retraité, il continue d'être au service de l'Évangile et des hommes.
L'Église de France s'engage de plus en plus à former la foi de tous les chrétiens quel que soit leur âge. En particulier, parallèlement aux propositions faites aux enfants et aux jeunes, elle multiplie les sessions de formation, week-ends, soirées d'échanges... pour les adultes. Ceci est indispensable et fécond. Il reste que la plupart des chrétiens n'ont pas la possibilité de participer à ces rencontres (problèmes de temps, de distance, de famille, de culture). Or, les chrétiens " ordinaires " ont besoin comme et, peut-être même, plus Glue les autres, de s'approprier la foi qu'ils ont reçue, d'en faire une véritable affaire personnelle pour en rendre compte et la communiquer autour d'eux, en la mettant en pratique dans la société actuelle. La prédication du dimanche est sans aucun doute le moyen le plus élémentaire et le plus riche pour permettre une telle formation du " plus grand nombre " des fidèles réguliers. Mais le découpage des lectures ne permettant pas toujours au prédicateur de construire une cohérence dans ses exposés au long des dimanches, l'auteur de ce livre propose une autre façon de faire : des prédications suivies pendant un mois, chaque année, autour d'un thème continu. Chaque lecteur pourra y trouver des idées de séquences catéchétiques, déjà expérimentées au cours de prédications dominicales dans des paroisses. Elles sont, bien sûr, à adapter selon les lieux, les temps, les communautés et les prédicateurs. Elles éclaireront aussi bien des personnes qui les liront tout simplement...
Quarante ans après, cette étude sur les diaconesses reste une référence. Par la notoriété de son auteur, mais surtout par la qualité inégalée du dossier ici réuni dont l'influence s'étendra jusqu'au document de la Commission théologique internationale de 2003 sur le diaconat. La question de l'ordination des femmes au diaconat fait débat depuis longtemps. Depuis l'ouvrage de Martimort, les travaux sur le sujet n'ont pas manqué, sans faire avancer pour autant le dossier. On peut craindre que dans ce domaine, l'idéologie ne l'emporte ici sur la prudence scientifique, comme en avertit Martimort dans le dernier paragraphe de cet ouvrage. Or les femmes méritent mieux qu'une hypothèse de théologiens fondée sur des ambiguïtés de l'histoire. Qu'on en suive ou non ses conclusions, la contribution d'Aimé-Georges Martimort reste irremplaçable pour déterminer avec quelque précision la place qu'occupaient les diaconesses dans la Tradition. Cette enquête historique est l'occasion d'un passionnant voyage au coeur de l'Eglise des premiers siècles.