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Les nationalistes à l'assaut de l'Europe
Vidal Dominique
DEMOPOLIS
21,00 €
Épuisé
EAN :9782354571658
Les nationalistes connaissent un grand essor en Europe. Enracinée dans les réalités nationales, cette évolution présente des points communs : il s'agit d'abord d'une réaction à la mondialisation et à ses ravages, dans un contexte d'absence d'alternative. D'où une opposition à la supranationalité, à laquelle on répond par un repli sur l'Etat-nation, synonyme de protectionnisme, xénophobie et même racisme. La critique des élites rime avec l'apologie d'un peuple abstrait. Le mépris de la démocratie débouche sur le culte du chef. A répéter que "nous ne sommes pas dans les années 1930", on risque de sous-estimer le danger. Il y va de l'avenir de chaque Etat concerné : niveau de vie, libertés et hostilité à l'immigration. Mais l'avenir de l'Union européenne est aussi en cause : si elle mérite d'être transformée en profondeur pour répondre aux besoins des citoyens, sa destruction constituerait une menace pour un continent si longtemps en guerre.
C'est, depuis toujours, le talon d'Achille de l'analyse de la question de Palestine : la sous-estimation des réalités propres aux deux sociétés en présence, de leur évolution et donc de leurs contradictions. Cet angle mort l'est d'autant plus qu'en France, notamment, on écrit rarement sur Israël, mais le plus souvent pour ou contre lui. L'approche géopolitique peine à rendre compte de la globalité du conflit. Après son récent numéro sur la Palestine, Confluences Méditerranée consacre cette nouvelle livraison sur Israël, sous un titre volontairement provocateur.
Résumé : Le 16 juillet 2017, Emmanuel Macron s'apprête à terminer son discours lors de la commémoration du 75e anniversaire de la rafle du Vél' d'hiv'. Et soudain, se tournant vers Benyamin Netanyahou, qu'il a appelé "cher Bibi", il lance : "Nous ne céderons rien à l'antisionisme, car il est la forme réinventée de l'antisémitisme." Jamais un chef de l'Etat n'avait commis une telle erreur historique doublée d'une telle faute politique. Voilà ce que ce livre entend démontrer, sur un mode non polémique et pédagogique en traitant successivement de l'histoire du sionisme, de la diversité de l'antisionisme, de l'antisémitisme hier et aujourd'hui, enfin de la politique proche-orientale de la France.
Résumé : Toutes les grandes puissances ont joué à un moment ou un autre un rôle important, voire décisif, dans le conflit israélo-arabe, et notamment dans son aspect proprement israélo-palestinien. Peu de conflits ont été tant débattus dans les instances internationales, depuis notamment la guerre de 1967, et ont suscité autant de passions dans le monde. Sur le plan régional, les pays arabes s'y sont engagés avant et après la création d'Israël en 1948, et il a souvent été une pomme de discorde entre leurs gouvernements, mais aussi entre gouvernants et gouvernés. Des pays comme l'Iran ou la Turquie s'en sont saisi à leur tour, surtout ces dernières années, comme moyen de marquer leur rang de puissance régionale. Le présent ouvrage destiné au grand public cherche à identifier les facteurs qui ont déterminé jusqu'à présent les prises de décision de tous ces acteurs. Les auteurs y traitent d'une façon synthétique successivement des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de l'Union soviétique (ainsi que de la Russie) et de la France. Un chapitre est consacré à l'ONU, un autre à l'Union européenne, et sont enfin analysés l'attitude des puissances régionales et le jeu complexe des pays arabes les plus concernés.
La question qui taraude Spinoza est le fruit d'une observation à l'origine de toute sa philosophie : les hommes combattent pour leur servitude comme s'il s'agissait de leur salut. Pourquoi cette conduite insensée ? Spinoza montre que les hommes vivent d'abord la politique de manière passionnelle. Il ne s'agira pas de chercher à supprimer ces passions car elles font partie de leur nature, mais de les connaître et les comprendre. La politique conduite selon la raison est alors un moyen de se débarrasser des idéologies serves qui les entretiennent ; la démocratie est le régime approprié à cette politique. En elle, et par elle, chacun est l'égal de chacun ; elle préserve le droit naturel de persévérer dans l'être, et de vivre et penser librement. En faisant de chacun le législateur, c'est-à-dire le politique par excellence, elle définit les cadres de la liberté de pensée et d'expression, la séparation légale du domaine privé et du domaine public.
Pour l'auteur du Tractatus, il n'y a pas d'autre langage que celui du discours propositionnel de la logique. Le discours métaphysique est, par conséquent, un non-sens : la logique ne peut être fondée ou interprétée métaphysiquement. A l'encontre de la lecture que l'on fait habituellement du Tractatus, il s'agit de voir dans la logique un pur système de signes. Cet essai explique ce qu'est la logique propositionnelle moderne avant de passer au texte lui-même, en soulignant ses points principaux : les constantes logiques, la théorie des types, des tautologies et de l'image logique de la réalité. Le sens du Tractatus est enfin examiné à la lumière de la question de l'éthique.
Ces chroniques chiliennes commencent avant l'élection du socialiste Allende, traversent dix-sept ans de dictature du général Pinochet et se prolongent jusqu'à nos jours. Correspondant à Santiago du journal Le Monde, Pierre Kalfon a vécu le meilleur et le pire, de sa rencontre avec Pablo Neruda au choc de son arrestation par les militaires. Il raconte de " petites histoires " qui éclairent la grande, restitue un climat, une géographie, les " choses vues " d'un pays passionnant vers lequel ont convergé les regards de la planète. Écrites d'une plume alerte, illustrées de ses articles de l'époque et de dessins de presse, ces chroniques se lisent d'un trait.
La vie politique de nombreux pays est marquée, depuis les années 1980, par la récurrence des scandales de corruption et des affaires politico-financières, et la dénonciation des manquements à la morale civique, des pratiques de favoritisme et des conflits d'intérêts est devenue une question centrale dans nos démocraties. Elle soulève de multiples débats, sur le rôle des dénonciateurs ou des "fuites", sur le droit à l'information, sur les valeurs publiques associées à la transparence. Le recours à l'histoire, clé de l'intelligence du présent, s'impose ici, en lien avec une analyse sociologique des acteurs - très divers : qui sont ces chevaliers blancs de la morale et ces promoteurs de la transparence des XIXe et XXe siècles ? De quels vocabulaires et registres usent-ils ? Quels sont les profils sociaux et pratiques prioritairement visés ? Quels sont les contextes les plus favorables à l'essor des dénonciations ? Le présent ouvrage réunit des contributions d'historiens, de politistes et de sociologues venus de neuf pays. Ces contributions offrent, à travers un riche éventail d'études de cas révélateurs, passés et contemporains, une vision contrastée de la dénonciation, à la fois fruit de transformations de longue durée et témoin de l'entrée récente dans une ère marquée par des formes inédites de défiance à l'égard du pouvoir.