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L'iglou
Victor Paul-Emile
PAYOT
11,00 €
Épuisé
EAN :9782228889384
En 1934, Paul-Emile Victor n'est encore qu'un jeune homme. Il n'en monte pas moins une expédition au Groenland, qui lui vaut la gloire dès son retour à Paris. L'année suivante, il tente et réussit un exploit : la traversée de l'Inlandsis, le terrifiant désert de glace qui couvre le Groenland. Puis rejoint Doumidia, la jeune Esquimaude qu'il a rencontrée lors de sa première expédition. Avec elle, au sein de sa famille d'adoption, il va vivre " au bout du monde " un hivernage au cours duquel il manquera périr. Nul mieux que Paul-Emile Victor ne sait parler d'un continent qui sous sa plume devient mythique, avec ses cathédrales de glace, ses fjords somptueux, ses espaces immenses balayés par les vents : d'un continent implacable où l'homme apprend à se mesurer avec la nature autant qu'avec lui-même. Nul ne sait mieux que lui raconter, à travers de multiples anecdotes, le peuple si étrange des Esquimaux. Attachant, cocasse, dramatique, poétique, ce récit porte la marque d'un tempérament exceptionnel, celui d'un des derniers grands aventuriers - au sens noble du terme - de notre temps.
Né en 1907 à Genève, Paul Émile Victor fut un explorateur, scientifique, ethnologue et écrivain français. Il publie en 1938 le journal de terrain de son premier voyage au Groenland, alors qu?il s?apprête à s?engager comme pilote dans l?US Air Force. En 1947, il crée les Expéditions polaires françaises et dirige ensuite plus de 30 missions du Grand Nord à l?extrême sud. Spécialiste du cercle polaire, il se retire en 1977 sur une île paradisiaque, à Bora Bora, où il meurt en 1995.
Résumé : "Il s'appelait Apoutsiak, le petit-flocon-de-neige. Il était rond, doré et beau. Bien au chaud dans le dos de sa mère, il dormait. Au réveil, il souriait, tout frais comme un petit flocon, et, dans le fond de ses yeux noirs, des étoiles brillaient. Jamais il ne pleurait. Tout juste s'il réclamait à boire. Il tétait les yeux fermés et, du bout de ses doigts, caressait le cou de sa mère".
Résumé : En 1934, l'explorateur Paul-Emile Victor, embarqué sur le Pourquoi pas ? du commandant Charcot, découvre le Groenland et les Esquimaux d'Ammassalik. Quatorze mois durant, il vit seul au milieu d'eux. Boréal est le récit de cette expérience unique. La chasse au narval, la rencontre avec l'ours, les récits des magiciens, Victor retranscrit tout dans son journal. Il partage sa joie de vivre au quotidien et évoque son histoire d'amour avec la jeune Inuit Doumidia. Un véritable documentaire ethnographique, qui est aussi un formidable récit de vie.
Les loups ont toujours évolué dans l'ombre entre mythe et réalité. Suscitant crainte ou fascination ces prédateurs n'ont cessé de nourrir l'imaginaire des hommes au point de devenir des animaux de légende. Cet ouvrage, fruit d'une longue expérience et d'une incomparable érudition, nous fait découvrir les loups, au-delà des idées reçues. Il nous incite à partager avec les auteurs une passion pour ces animaux intelligents, organisés, courageux, empreints de génie. Nul doute qu'à la lecture de ce texte de référence, publié à nouveau, chacun aura à c?ur d'agir pour leur sauvegarde. " Nous n'avions pour eux aucune haine. Ils faisaient métier de loups comme nous faisions métier d'hommes. Ils étaient créatures de Dieu. Comme nous. Il n'y avait aucune cruauté en eux. Ils étaient nés prédateurs. Comme l'homme. Mais ils étaient restés prédateurs alors que l'homme était devenu destructeur. Ils nous avaient donné, en quelque sorte, l'exemple d'un travail bienfait. Et c'est en quoi nous les acceptions, nous les respections. Car nous avions appris, le père Cunningham et moi, et depuis longtemps, que nous étions tous partie prenante dans la même lutte pour la survie. Et que, si la nature pouvait à la rigueur se concevoir sans êtres vivants, il serait ridicule et impensable d'imaginer des êtres vivants sans la nature. " Paul-Emile Victor
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.