
La science nouvelle
Voici un des grands chefs-d'oeuvre de la philosophie moderne. Publié en 1744, il est longtemps resté dans une semi-obscurité avant d'acquérir une résonance internationale qui n'a cessé de croître. Curieusement, la France est restée à l'écart de ce mouvement : jamais La Science nouvelle n'a eu une traduction française digne de son auteur, si ce n'est la version condensée publiée par Michelet en 1827. C'est cette étrange et durable lacune que va combler la traduction aujourd'hui proposée par Alain Pons. Travail d'une vie, elle restitue admirablement la manière de Vico, son style et toutes les nuances de cette langue difficile, mais belle, qui a découragé tant de traducteurs et de lecteurs. Elle réussit à concilier les mouvements d'une pensée complexe et l'impératif de clarté nécessaire à la lecture. Elle s'appuie sur les travaux les plus récents tant pour l'établissement du texte que pour son interprétation. La Science nouvelle est plus et mieux qu'une «philosophie de l'histoire», ou qu'une réflexion générale et vague sur le destin de l'humanité. Vico est le premier philosophe à avoir tenté de fonder une «science» des phénomènes humains sous tous leurs aspects : sociaux, politiques, religieux, moraux, linguistiques, etc. Il étudie le développement des différentes nations, dont il veut suivre les lois et les rythmes identiques dans le temps et dans l'espace. Tentative originale, et audacieuse, dont nous n'avons pas fini d'épuiser toutes les richesses.
| SKU: | 9782213608006 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782213608006 |
|---|---|
| Titre | La science nouvelle |
| Auteur | Vico Giambattista |
| Editeur | FAYARD |
| Largeur | 153 |
| Poids | 824 |
| Date de parution | 20010425 |
| Nombre de pages | 560,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

PRINCIPJ DI SCIENZA NUOVA D INTORNO ALLA COMUNE NATURA DELLE NAZIONI LIBRO I
VICO GIAMBATTISTAÉPUISÉVOIR PRODUIT14,90 € -

PRINCIPJ DI SCIENZA NUOVA D INTORNO ALLA COMUNE NATURA DELLE NAZIONI LIBRO II
VICO GIAMBATTISTAÉPUISÉVOIR PRODUIT18,90 € -

VICI VINDICIAE
VICO GIAMBATTISTAPuisque donc tu es tel, à savoir un fourbe caché dans les ténèbres épaisses de ton nom, que tu ne supportes pas d'affronter en public le regard des hommes, également nuisible à tes amis et à tes ennemis ; que tu fuis ta patrie alors que personne ne te persécute, que tu n'as pas de lieu où t'arrêter, et puisque le savoir ou l'érudition, qui rendent meilleurs les hommes de bonne nature, rendent très méchants ceux qui ont une mauvaise nature, pour toutes ces raisons, je t'exhorte vivement et t'invite à renoncer au nom d'érudit et, autant que faire se peut, à l'éloigner de toi. Giambattista VicoÉPUISÉVOIR PRODUIT6,20 € -

La science nouvelle (1725)
Vico GiambattistaQuatrième de couverture Cet ouvrage classique de la pensée italienne fait date dans l'histoire de la philosophie et de la culture européennes : il marque, à la fin des Lumières, le moment où la réflexion s'émancipe des prétendues «lois éternelles» pour reconnaître son enracinement dans l'esprit strictement humain comme sa dépendance à l'égard de l'histoire. Cette dernière est bien désormais l'objet de la science et il s'agit d'en découvrir les lois intimes. L'histoire n'est ni un destin aveugle ni un produit du hasard, mais un processus rationnel. C'est dans cette perspective que Vico passe en revue les différentes époques dont l'interprétation donne sens au présent : temps primitif et mythique, antiquité, etc. En même temps, Vico analyse les progrès corrélatifs du droit et de l'État.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 €
Du même éditeur
-
Chronique de pierre
Kadaré IsmaïlRésumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,20 € -
Du bois pour les cercueils
Ragon ClaudeLe commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,10 € -
Diplomatie
Kissinger HenryLe nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,85 € -
Les gens d'ici
Perrault GillesRésumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.ÉPUISÉVOIR PRODUIT40,40 €
De la même catégorie
-
La faiblesse du vrai. Ce que la post-verité fait à notre monde commun
Revault d'Allonnes MyriamRésumé : L'irruption récente de la notion de "post-vérité", désignée comme mot de l'année 2016 par le dictionnaire d'Oxford, a suscité d'innombrables commentaires journalistiques, notamment sur le phénomène des fake news, mais peu de réflexions de fond. Or, cette notion ne concerne pas seulement les liens entre politique et vérité, elle brouille la distinction essentielle du vrai et du faux, portant atteinte à notre capacité à vivre ensemble dans un monde commun. En questionnant les rapports conflictuels entre politique et vérité, Myriam Revault d'Allonnes déconstruit nombre d'approximations et de confusions. Elle montre que le problème majeur de la politique n'est pas celui de sa conformité à la vérité mais qu'il est lié à la constitution de l'opinion publique et à l'exercice du jugement. L'exploration du "régime de vérité" de la politique éclaire ce qui distingue fondamentalement les systèmes démocratiques, exposés en permanence à la dissolution des repères de la certitude, à la tentation du relativisme et à la transformation des "vérités de fait" en opinions, des systèmes totalitaires, où la toute-puissance de l'idéologie fabrique un monde entièrement fictif. Loin d'enrichir le monde, la "post-vérité" appauvrit l'imaginaire social et met en cause les jugements et les expériences sensibles que nous pouvons partager. Il est urgent de prendre conscience de la nature et de la portée du phénomène si nous voulons en conjurer les effets éthiques et politiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -
La plus belle histoire du bonheur
Comte-Sponville André ; Delumeau Jean ; Farge ArleLa vie ne vaudrait d'être vécue, dit-on, que si elle apporte le bonheur. Mais que signifie être heureux ? Y a-t-il des recettes au bien-être ? Où se niche le bonheur ? Dans l'argent ? La réussite personnelle ? La santé ? Les plaisirs ? L'espérance d'un jour meilleur ? Est-il dans ce que nous avons ou dans ce que nous sommes ? De la pensée antique à nos frustrations modernes, en passant par l'invention du paradis, on verra avec les regards croisés du philosophe, du croyant et de l'historien, comment l'idée du bonheur a évolué au fil du temps, et combien son histoire mouvementée peut nous aider à mieux vivre aujourd'hui.André Comte-Sponville : philosophe, a publié de nombreux ouvrages sur l'éthique et la question du bonheur. Jean Delumeau : professeur honoraire au Collège de France, est spécialiste de l'histoire des mentalités religieuses. Arlette Farge : historienne et spécialiste du XVIIIe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,70 € -
Réflexions sur la peine capitale
Koestler Arthur ; Camus AlbertLorsque ces Réflexions sur la peine capitale sont parues, en 1957, la guillotine fonctionnait encore en France, pour les crimes de droit commun, et plus souvent encore pour ceux liés à la guerre d'Algérie. Quand ce livre a été mis à jour pour la dernière fois, en 1979, presque vingt ans après la mort d'Albert Camus, la peine de mort était encore en vigueur en France. Moins de deux ans plus tard, Robert Badinter, nommé garde des Sceaux, fit voter l'abolition par le Parlement le 9 octobre 1981. Pour autant, le débat ne s'est pas interrompu. Il s'est déplacé et il s'est élargi, en devenant international. Si l'abolition a prévalu en Europe et gagné du terrain partout dans le monde, la peine de mort est encore appliquée dans de nombreux pays, parfois à grande échelle. Il nous a paru intéressant d'apporter au débat ces Réflexions d'Arthur Koestler et d'Albert Camus qui n'étaient plus disponibles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
Ethique à l'usage de mon fils
Savater FernandoRésumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".EN STOCKCOMMANDER15,90 €






