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Les écritures secrètes du droit. Essai sur le cryptage des manuscrits juridiques altimédiévaux
Viaut Laura
EUD
10,00 €
Épuisé
EAN :9782364414327
Les manuscrits juridiques du premier Moyen Age ont cessé de faire l'Histoire, mais ils peuvent désormais nous la raconter. S'ils sont aujourd'hui assez bien connus, quelques-uns, dont le texte est crypté, ont longtemps été réputés indéchiffrables. Le présent ouvrage en propose pour la première fois une tentative de déchiffrement. Alors que l'histoire du droit est souvent tentée de laisser à la marge l'histoire des manuscrits et leurs fonctions, il s'agit de mettre en lumière la grande créativité dont les scribes altimédiévaux ont fait preuve dans la diffusion des éléments juridiques. Au croisement de deux approches, philologique et juridique, l'historien du droit est ici amené à s'interroger sur la façon dont ces détenteurs d'une multitude savoirs - droit, médecine, grammaire, arithmétique, musique, etc. -, ont mis à profit leur érudition pour construire les écritures secrètes du droit.
Depuis le début des années 2000, sous l'acronyme M.A.R.C, les modes alternatifs de règlement des conflits s'insèrent progressivement en droit français. Ces changements suscitent dans notre procédure actuelle un bouleversement à nul autre second ; ils traduisent une recomposition des rapports entre la société et l'Etat en matière de gestion de conflits et, par là, annoncent une évolution de la fonction de juger. Une justice, plus douce, fondée sur l'accord des parties semble prouver son efficacité dans le cadre des conflits mineurs. Les transformations de la justice auxquelles nous assistons ont longtemps été imputées à une importation des pratiques américaines. Or nous avons bien pratiqué en France, et plus largement en Occident, la médiation sous toutes ses formes. Les logiques et pratiques restauratives sont enracinées dans le passé de nos institutions. Cet essai vise à analyser les transformations actuelles de la justice pour en comprendre le sens et sans négliger les lumières du passé.
L'abbaye du Palais Notre-Dame est située en Limousin, dans la commune de Thauron, à environ cinq kilomètres de Bourganeuf, proche de la rivière du Thaurion et de la forêt de Courson. Contemporaine des abbayes d'Aubepierres, de Bonlieu, de Bénévent, de Prébenoit et d'Aubignac, elle fait partie des nombreux établissements rattachés à l'ordre de Citeaux. En réaction à un monachisme bénédictin jugé trop impliqué dans la société féodale, des mouvements érémitiques sont apparus à la fin du XIe siècle. Son développement dans la Haute-Marche doit beaucoup à saint Géraud. Né à Sales de Fulcon et d'Aldéarde, cet ermite périgourdin s'est retiré dans la solitude après avoir été ordonné diacre. L'évêque de Limoges, Eustorge (1106-1137), sensible aux vocations d'ermite que Géraud faisait naître, favorisa l'émergence de ces nouveaux établissements. Dans la Haute-Marche, l'apostolat de Géraud a également suscité quelques cocotions la ville de Bourganeuf commençait à se former et un petit groupe de fidèles test rassemblé autour d'Aimeric de Quinzat qui fonda un ermitage sur sa terre du Petit-Quinzat, proche du Mont-de-Transet. C'est à lui que Géraud confia la communauté. En 1134, Aimeric fait don de cette terre à l'abbaye de Dalon. L'ermitage devient alors un monastère dirigé par l'abbé Roger. A la mort de ce dernier en 1159, le second abbé de Dalon, Amélien, choisit d'intégrer l'ordre de Citeaux, fondé par des ermites à la fin du XIe siècle, et prônant les vertus de simplicité et du travail agricole. En ss6o, Amélien nomma Bernard premier abbé du Palais et l'abbaye fut affiliée à l'Ordre cistercien deux ans après, soit en 1162. Son cartulaire, encore peu connu et peu étudié, est resté jusqu'ici inédit. Riche de 352 actes, il apporte l'essentiel de ce que l'on peut encore connaître aujourd'hui de l'histoire médiévale de l'abbaye. Le manuscrit, conservé à Londres, est ici présenté et édité pour en fournir un accès immédiat aux étudiants et aux chercheurs soucieux de travailler sur l'Aquitaine médiévale.
Cette guerre que l?on croyait être courte aura duré plus de quatre ans et aura mobilisé tant les femmes à l?arrière que les hommes sur le front. Son bilan sera catastrophique sur le plan humain ? elle fit plus de 9 millions de morts ! ? mais également sur le plan économique et psychologique.
Cet ouvrage s'adresse prioritairement aux étudiants de première année de Licence en droit désireux de réussir leurs études. Il offre toutes les clefs méthodologiques utiles et nécessaires pour bien débuter l'apprentissage du droit, notamment dans les matières fondamentales (droit civil, droit constitutionnel et histoire du droit), et permet à chacun de trouver ses marques dès le début de l'année. L'étudiant y trouvera d'abord une partie " Grands repères " consacrée au droit, à ses fondements historiques, au travail juridictionnel et aux grandes familles juridiques. Cette synthèse, facile à comprendre sans occulter la grande subtilité de la matière, vise à donner un aperçu des connaissances essentielles à maîtriser pour réussir la première année de Licence en droit et invite à aller plus loin pour que l'étudiant approfondisse par lui-même sa réflexion juridique. L'étudiant y trouvera ensuite un guide méthodologique complet des exercices pratiqués en Licence de droit : le résumé de texte, la fiche d'arrêt, le commentaire de texte, le commentaire d'arrêt, la dissertation, le cas pratique ainsi que la restitution de connaissances. La méthodologie est fournie de manière progressive et assortie de corrigés intégralement rédigés, pouvant servir d'exemples ou de modèles. Enfin, des aiguillages bibliographiques adaptés au niveau L 1 permettront à l'étudiant de s'autonomiser et de cultiver sa curiosité intellectuelle. L'objectif de l'ouvrage consiste à permettre à l'étudiant de maîtriser rapidement une méthodologie nouvelle, totalement distincte de celle qu'il a apprise dans l'enseignement secondaire, en l'accompagnant par l'apprentissage des notions fondamentales et leur mise en pratique par le biais d'exercices. Ce manuel lui permettra d'apprendre à apprendre le droit.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.
La psychomécanique du langage, fondée par G Guillaume (1883-1960), a longtemps suscité des études consacrées à l'histoire des langues (en particulier du français), et a parfois été tenue pour une linguistique fondamentalement diachronique. Cependant, aucune synthèse n'avait encore été consacrée à l'exposition des conceptions guillaumiennes de la diachronie et du changement linguistique. La linguistique diachronique suscitant un regain d'intérêt sans cesse croissant, c'est cette lacune que le présent ouvrage vise à combler, en réunissant l'ensemble des propositions théoriques de Guillaume relatives à la diachronie. S'il présente la diachronie telle qu'elle est développée dans le cadre conceptuel de la psychomécanique du langage, l'ouvrage vise également à confronter cette théorie aux propositions du paradigme du changement linguistique, et à mesurer ainsi les points d'accord et les singularités de chacune de ces deux approches de l'histoire de la langue.