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A vif
Viande Maxime
DE LA CRYPTE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782367391762
D'abord il y a la naissance de chaque jour. Se lever et agir. Celui qui parle ne veut pas, mais il faut bien. Alors, pour parer à l'ennui, il se met en marche. Se dit que la marche peut guérir de l'apathie. Mais vite la nature, comme elle blesse, devient un canal pour la rage. La marche est un échec, alors après elle il défie le soleil. Ce dernier le ramène aux souvenirs douloureux de l'enfance, les humiliations et les peines. Il faudra, pour s'en libérer, sans doute mettre le feu à l'arbre généalogique qui les contient toutes. Dans ce premier poème d'une force qui n'a d'égale que l'originalité de sa forme, Maxime Viande tente de retracer, par la page et ses ruptures, la pensée hachée de celui qui se perd, et la marche à la fois hésitante et convaincue de celui qui n'a plus rien à perdre.
Prenez et mangez, ceci est votre corps. Si, dans Salo ou les 120 Jours de Sodome, Pasolini transpose le roman de Sade dans l'Italie de Mussolini, les quatre fascistes dépeints dans le film ne sont pas des doctrinaires mais des hédonistes cyniques dotés d'esprit et aux idées libertines. Ils vivent entourés d'?uvres d'art avant-gardistes et citent volontiers Baudelaire, Nietzsche et Huysmans. Pasolini suggère ainsi un lien entre le fascisme et le joyeux amoralisme d'une certaine avant-garde artistique. Il fait également sentir que le fascisme ne doit pas être entendu au niveau de la doctrine, mais compris comme une manipulation libidinale des corps dégradés et fétichisés. Le fascisme devient alors une allégorie de la société de consommation qui exhorte continûment les sujets à épuiser tout le potentiel de plaisir que recèle leur corps. Le sadisme d'une telle société est qu'elle soumet ses sujets à un Autre anonyme qui les terrorise dans l'ordre obscène du plaisir et jouit de l'impasse à laquelle conduit cet ordre.
Le prince Telmund de Rosenmark, 13 ans, adore les contes qui commencent par : "Il était une fois. "... Ils réservent toujours des aventures héroïques à un prince cadet, comme lui, qui finit par épouser une belle princesse. Mais ses parents mettent au monde Wilmar, un garçon, et Telmund cesse d'être le dernier né... Et le jour où une sorcière lui jette un mauvais sort, Telmund se retrouve prisonnier d'une boucle infernale : dès qu'il s'endort, il se transforme en un animal. Il va ainsi devenir tour à tour un rat, un lapin, un coq, un chien, un phoque, ou encore un dragon. La princesse Amelia de Pastonia, 14 ans, déteste les histoires qui commençaient par "Il était une fois" . Elle préférait l'action aux contes. Têtue, courageuse, elle n'a rien d'une princesse en détresse. Elle ne se contente pas d'un rôle de princesse potiche, elle est bien décidée à parler, lire et écrire autant de langues que possible, afin de pouvoir communiquer avec les autres royaumes. Elle compte aussi se spécialiser en histoire, en sciences, en finance. Et même - si on devait en arriver là - la stratégie militaire. Elle n'a pas de temps à perdre en bêtises ni en histoires inventées par des hypocrites qui parlent d'amour dans les contes. Mais quand la princesse Amelia est kidnappée par l'infâme Prince Sheridan qui convoite son royaume, elle va croiser un étrange animal sur sa route...
Résumé : Marre du diktat du recyclage ? Assez des bars à salades ? Pourquoi se priver d'un bon gros SUV ? Christophe Colomb a-t-il conquis l'Amérique à vélo ? Sûrement pas. Si vous aussi, vous êtes certain que Mère Nature se fout de votre gueule, retrouvez Violente Viande dans son manuel anti-écolo qui pense à votre bonheur personnel avant celui des autres. Et qui s'en fout des conséquences sur la planète, car si on fait des enfants, c'est bien pour que ça soit à eux de réparer nos conneries.
Dans la mythologie grecque, les Dryades sont des nymphes, douces et bienveillantes, habitantes et protectrices des forêts. Mais que se passerait-il si elles vivaient en ville ? Retenue prisonnière par un ogre dans un chêne, Rudica réussit enfin à s'échapper après trois tentatives infructueuses, grâce à une infusion magique. C'est du moins ce qu'elle raconte... Fraîchement débarquée à Bruxelles, le hasard mettra sur son chemin Yacha, une jeune libraire à la vie un peu morne, délaissée par son colocataire Igor. Ensemble, elles se rendent compte de leur force créatrice hors du commun et décident de l'exploiter pour décorer les rues de Bruxelles, et soigner les gens qui les entourent. Mais l'ogre n'est pas loin, et surtout la ville est semée d'embûches et leurs bonnes intentions pas forcement du goût de tout le monde... Une ballade sensible et poétique au fil des rues colorées de Bruxelles.
Dans le roucoulement tropical De nos matins d'angoisse Les haleines ancestrales Reviennent visiter les âmes Pour murmurer aux oreilles du présent Les larmes qui barbouillent l'histoire Les mots portent des ecchymoses perfides La mémoire de l'oubli Se déploie comme l'appel d'un chant majeur Arraché à la douleur A la crête de nos larmes mûrit le lendemain Des rêves broyés Il défile devant nos bouquets de rêves Le vent des hiers dissonants