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Reykjavik
Vially Anaïs
NANIKA
14,00 €
Épuisé
EAN :9782491813147
Au début était la marche évolution naturelle, instinctive, vitale. Mais au début était aussi la nourriture : premier voyage du nourrisson rampant sur le ventre de sa mère pour aller se restaurer. Au commencement étaient donc la marche et la nourriture. Pour certains, un couple d'évidences sans grand intérêt. Marcher et manger, oui, d'accord, bien sûr, mais enfin... alors que penser, travailler, créer, voilà de véritables activités dignes d'adultes. Pour d'autres au contraire, comme pour les auteurs de cette collection, il s'agit d'une paire vitale. Ils marchent et ils mangent. Ils avalent les kilomètres et les spécialités du jour. Dévorent l'asphalte et le bon pain. Goûtent les découvertes et la bonne chère. Ventres affamés et esprits insatiables, ils marchent parfais en mangeant. Ou mangent en marchant. Un lieu. Une rencontre. Des impressions furtives. Des sensations décortiquées. Page après page, le périple prend forme, dessinant une carte de leur voyage gustatif. Quand la soif de découvrir leur étrille le gosier, ces voyageurs-estomacs se transforment en mangeurs de ville et vous invitent à les accompagner !
L'hostilité parfois marquée à l'encontre du mouvement de patrimonialisation des clientèles civiles, l'absence d'unanimité quant à la définition d'une notion juridique de fonds, fonds de commerce notamment, paraissent condamner l'idée d'une émergence possible d'un fonds libéral en droit positif français. Combattant l'idée encore largement reçue, tant chez les professionnels qu'en doctrine, selon laquelle le caractère non commercial des professions libérales les rendrait imperméables aux notions et institutions du monde des affaires, en particulier celle de fonds, l'auteur met à jour et fédère les facteurs pouvant consacrer l'émergence d'un fonds libéral. L'ouvrage, tout en embrassant la diversité des activités libérales, délimite la notion de profession libérale, notion plus sociologique que juridique, et retrace l'évolution récente d'un monde libéral aux traditions séculaires qui s'est aujourd'hui ouvert à la concurrence et à la compétition économique. Il se situe à la croisée de multiples branches du droit, droit professionnel et droit des biens, droits des personnes et droits des obligations, droit des sociétés et droit des régimes matrimoniaux, notamment. Sur ce solde apparemment incertain et mouvant, l'auteur construit la notion juridique de fonds libéral et en dégage l'unité juridique en prenant soin d'en préciser les spécificités. Si le fonds libéral est, en effet, empreint d'une certaine banalité en ce qu'il rappelle les constructions antérieures, il s'en démarque avec une netteté qui permet d'affirmer qu'il n'est pas un fonds de commerce libéralisé. Se livrant à une lecture, voire une relecture, systématique de la jurisprudence abondante rendue en la matière ainsi que des nombreux textes la concernant, l'auteur démontre le caractère artificiel de la conception traditionnelle de la profession libérale et de ses conséquences malthusiennes, en particulier l'hostilité aux cessions de clientèles civiles. Prenant en compte les évolutions les plus récentes, il met à jour un mouvement légal et prétorien annonçant la probable reconnaissance d'un fonds libéral. L'auteur systématise ces avancées afin de dégager une notion juridique de fonds libéral et d'en mettre à jour le régime. Il démontre que la plupart des opérations intéressant ce fonds peuvent d'ores et déjà trouver un régime applicable sur la base d'outils empruntés au droit commun.
De l'accompagnement à l'apprentissage, du rapport au monde au, questions épistémologiques, les grands mythes sont convoqués ici comme grille de lecture théorique, comme support de modélisation, ou encore comme possibilité de renouvellement méthodologique. Quinze contributeurs s'attachent à donner au mythe une place dans leur pratique de recherche ou de formation. Parce que la puissance suggestive du mythe repose sur les sens multiples qui le constituent, celui-ci invite à reconsidérer la question de la vérité, lui qu'on peut voir comme un "mensonge opérant" qui "nous agit". Ainsi, entre le processus wébérien de "désenchantement" du monde et la domination d'une pensée hyper-rationaliste, le recours au mythe apparaît ici comme une voie pour nous aider à renouveler notre regard sur les questions de l'éducation.
Résumé : L'été, la côte d'Azur, un trio complice. Un père, sa fille de dix-sept ans accompagnée de sa meilleure amie, s'abandonnent au soleil brûlant du mois d'août. Emotion, attirance, séduction : la chaleur instille le trouble, bouscule les rapports convenus, révèle des désirs inavouables. Et lorsque, dans la maison d'en face, viennent s'installer une veuve et son fils, le jeu de la séduction devient cruel. Qui possédera qui ? Dans ce premier roman enlevé et subtil, Solveig Vialle explore l'ambigüité de nos tabous, entre badinage et libertinage.
Nos cellules sont les archives de nos mémoires ancestrales. A ce titre, elles activent en nous des attitudes ou des histoires qui ne nous appartiennent pas forcément (non-dits, secrets familiaux...), mais qui réveillent chez nous des mécanismes inconscients. D'autres parasitages, parfois improbables, peuvent également générer toutes formes de traumatismes, blocages, schémas aberrants, cercles vicieux, etc. Utilisation du pendule, virus, programmes, âmes errantes, médiumnité, magnétisme, spiritisme, attaques magiques, vies antérieures, protection par les pierres... C'est une immersion dans son quotidien de guérisseur que propose ici Dominique Vialle. Il s'appuie sur sa propre expérience, et sur les cas qu'il a rencontrés, pour dévoiler sa perception des différents échanges énergétiques. Nul doute que certains de ces récits résonneront avec votre propre histoire. Bienvenue dans ce monde subtil qui nous entoure !
Bali... Quatre petites lettres qui en font rêver plus d'un. "Le paradis sur terre", "l'île des dieux"... Quatre petites lettres mais tellement de surnoms. Quatre petites lettres qui recouvrent une réalité bien plus complexe que celle que l'on vous vend. Car au-delà du "Bali marketing", des belles rizières et des plages sauvages se cache une culture millénaire d'une complexité et d'une richesse incroyables. Alexia Dréau s'est installée à Bali en 2018. Dans ce livre, elle vous emmène à la rencontre de cette petite île du bout du monde, de ses habitants, de son histoire et de son quotidien. Qui étaient les Majapahit ? Qu'est-ce qu'un kampung ? Comment faire une offrande ? Doit-on manger avec les doigts ? Qu'est-ce qu'une danse barong ? En quoi la limitation du tourisme de masse est-elle indispensable à la survie de l'île ? Ce guide culturel vous offre ainsi un panorama complet de tous ces petits quelque chose qui font l'âme de Bali. Vous n'y trouverez pas de bonnes adresses ou d'itinéraires mais une rencontre humaine avec un pays et ses habitants, un guide personnel et engagé qui donne à voir l'île des dieux au-delà des clichés et des stéréotypes. Car comme le dit l'auteure de cet ouvrage "Nous avons le pouvoir de transformer un voyage en apprentissage"... et c'est par là que cela commence !
Après avoir été touriste de nombreuses fois, vivre plusieurs mois dans un pays étranger aide à voir les choses différemment. On comprend qu'il est facile d'effleurer un pays que l'on visite, de voir uniquement ce que l'on est venu voir et de rester aveugle à tout le reste, car on ne sait pas comment l'appréhender. Rester longtemps dans un pays, c'est être confronté à tout le reste, c'est vivre ce qu'on n'était pas préparé à vivre. Voyager, c'est aussi se perdre et apprendre à reconnaître ce qui est parfaitement banal dans un pays. Au fil de ces pages, je tâcherais de vous donner quelques astuces pour que vous puissiez admirablement vous perdre en Côte d'Ivoire. Ce livre, c'est la Côte d'Ivoire pour les nuls, un bric-à-brac de mes impressions sur le pays, un généreux préambule à l'immersion culturelle, un guide culturel et de survie destiné à ceux qui veulent comprendre la Côte d'Ivoire, ne serait-ce qu'un peu. Après la lecture, qui sait, peut-être aurez-vous l'audace de lacer bien haut vos chaussures, sangler sec votre sac à dos, et de laisser votre guide touristique à l'hôtel car maintenant, la Côte d'Ivoire, vous en avez le mode d'emploi. "
Au début était la marche : évolution naturelle, instinctive, vitale. Mais au début était aussi la nourriture : premier voyage du nourrisson rampant sur le ventre de sa mère pour aller se restaurer. Au commencement étaient donc la marche et la nourriture. Pour certains, un couple d'évidences sans grand intérêt. Marcher et manger, oui, d'accord, bien sûr, mais enfin... alors que penser, travailler, créer, voilà de véritables activités dignes d'adultes. Pour d'autres au contraire, comme pour les auteurs de cette collection, il s'agit d'une paire vitale. Ils marchent et ils mangent. Ils avalent les kilomètres et les spécialités du jour. Dévorent l'asphalte et le bon pain. Goûtent les découvertes et la bonne chère. Ventres affamés et esprits insatiables, ils marchent parfois en mangeant. Ou mangent en marchant. Les boulangeries. Les troquets. Les restaurants. Une rencontre. Des impressions furtives. Des sensations décortiquées. Page après page, le périple prend forme dessinant une carte de leur voyage gustatif. Quand la soif de découvrir leur étrille le gosier, ces voyageurs-estomac se transforment en mangeurs de ville et vous invitent à les accompagner ! "Les Mangeurs de ville" est une collection de guides culinaires innovante qui vous propose de découvrir une ville en la croquant un lieu après l'autre. Une promenade gourmande et littéraire pour remettre l'humain au coeur du voyage et se sentir, enfin, rassasié.
On parle facilement de ses aventures les plus lointaines, celles où l'on s'est senti l'âme d'un explorateur, mais on oublie souvent de raconter son quartier et son quotidien. C'est pourtant une réelle aventure que de se poser, de regarder patiemment un endroit unique et de le donner à voir tel qu'il respire. C'est un voyage au coeur du quotidien. C'est exprimer pourquoi chaque ruelle, chaque personnage, chaque odeur, au fond nous appartient un peu. C'est raconter pourquoi ce quartier vivra toujours en nous. En 2014, Tanguy Malibert-Le Cunff se rend pour la première fois au Népal, à Kathmandu, dans le quartier de Bodnath. Il décidera de ne plus repartir et de s'installer dans ce petit bout du monde. Quelques années plus tard, c'est dans ce livre qu'il nous raconte son voyage immobile. On plonge avec lui dans le récit d'un auteur-témoin, d'un visiteur qui a choisi de se tenir immobile là où tous les autres sont en mouvement. On découvre le stupa, les vapeurs d'encens et la cérémonie matinale des écoliers... Les scooters qui vibrent, les marchands qui crient, les porteurs qui déambulent, les chiens qui aboient... et en fond sonore, la mélodie des mantras. Et puis on rit. On rit des malentendus culturels, des situations cocasses. On rit avec cet auteur qui sait rire de lui-même. Les photographies montrent le mouvement, les couleurs et le capharnaüm quotidien, de manière si précise que l'espace d'un instant, ivres des vapeurs d'encens, on se plaît à croire que ces ruelles nous les connaissons aussi un peu.