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Sagesse biblique et mission
Vialle Catherine ; Matthey Jacques ; Robert Marie-
CERF
30,00 €
Épuisé
EAN :9782204105637
Malgré les progrès de la recherche exégétique, la Sagesse biblique demeure difficile à cerner. Elle n'apparaît pas seulement dans les livres des Proverbes, de Job et de Qohélet ou dans des récits comme l'histoire de Joseph (Gn 37, 1-50,26), elle est aussi présente dans une figure, celle de Salomon, et le Nouveau Testament, qui nous présente un Jésus tout aussi proche du sage que du prophète, utilise la littérature de Sagesse pour dire le mystère du Christ (1 Co 1,24 ou Col 1,15-20). De plus, la Sagesse biblique entretient un rapport complexe avec les cultures environnantes, depuis celles de l'Orient Ancien jusqu'à l'Hellénisme, dans lesquelles les sages puisent, mais desquelles ils entendent aussi se démarquer. Cet ouvrage, bénéficiant de l'apport de biblistes, de théologiens et de missiologues de diverses confessions, nous aide à mieux comprendre cet "art de vivre" qu'est la Sagesse hier et aujourd'hui. Mais il nous aide aussi à réfléchir sur les leçons à tirer aujourd'hui de l'attitude ambivalente des écrits sapientiaux face aux cultures qui l'entourent. S'il peut apparaître surprenant de rapprocher "Sagesse et mission", ce livre nous montre l'intérêt d'une telle recherche pour l'annonce de l'Evangile à des hommes et des femmes en quête d'une autre manière de vivre sur une planète menacée non seulement par des guerres mais aussi par notre soif de bien-être. A la croisée de la recherche biblique et de la théologie, voire de la philosophie, ce livre, fruit d'un colloque oecuménique tenu à l'Université catholique de Lille en mai 2014, manifeste la fécondité d'une réflexion interdisciplinaire, et ce n'est pas le moindre de ses apports.
Catherine Vialles est enseignante spécialisée dans les aides à dominante rééducative depuis quatre ans à Paris (Belleville). Elle a enseigné pendant de nombreuses années en maternelle, élémentaire puis en CLIN pendant 6 ans.
Vialle Catherine ; Castro Michel ; Rodrigues Paulo
Crise migratoire, attentats, crise environnementale, pandémie, crise économique, troubles sociaux... , l'actualité de ces derniers mois nous renvoie de plein fouet la vulnérabilité de nos systèmes économiques, politiques, sociaux, religieux, éthiques, philosophiques, ainsi que notre vulnérabilité en tant qu'humains. La sidération qui a accompagné, pour beaucoup, la crise du Covid 19 interroge : aurions-nous oublié que nous sommes mortels ? Aurions-nous oublié notre vulnérabilité ? Face à l'urgence sanitaire et sociale, qu'en est-il des plus vulnérables d'entre nous ? Comment penser ces vulnérabilités auxquelles nous confrontent ces temps qui sont les nôtres ? En quoi ces vulnérabilités humaines sont-elles - ou pas - des lieux théologiques et des convocations à une réflexion et à un agir éthique ? Cet ouvrage, fruit d'un colloque qui s'est tenu à l'Université catholique de Lille en janvier 2021, aborde les vulnérabilités humaines à travers les apports de philosophes, de biblistes, de théologiens, d'ecclésiologues, de canonistes et d'historiens. Une première partie pose les fondements philosophiques et bibliques de la vulnérabilité : qu'est-ce que la vulnérabilité ? dans quelle mesure est-elle consubstantielle à la condition humaine ? comment la considérer ? La deuxième partie du volume illustre cette réflexion en envisageant l'humain face à la souffrance, conséquence et haut lieu de vulnérabilité. La troisième partie situe l'Eglise face à la vulnérabilité des humains qui la composent et face aux vulnérabilités qui lui sont propres. Enfin, la dernière partie envisage la vulnérabilité ultime qu'est la mort et la perspective du salut réfléchi à l'aune de la réflexion sur la vulnérabilité. Sous la direction de Catherine Vialle, Michel Castro et Paulo Rodrigues. Ont participé à cet ouvrage : Jean-Luc Blaquart, Anne Buyssechaert, Michel Castro, Charles Coutel, Stanislas Deprez, Dominique Foyer, Philippe Henne, Vincent Leclercq, Jean-Baptiste Lecuit, Gabriel Planchez, Paulo Rodrigues, Olivier Rota, Catherine Vialle".
Résumé : Avec ses bases profondément enracinées dans la terre tandis que sa tête semble chercher le ciel, l'arbre a depuis toujours été vénéré comme un lien entre le domaine des dieux et celui des humains. Depuis le jardin d'Eden et jusqu'à l'Apocalypse, en passant par la Passion, l'arbre se trouve partout symbole de vie, de force, de croissance, de stabilité, de lien avec Dieu... S'il est au début de la Bible et au début de l'histoire, il est aussi présent à la fin, aux temps derniers, dans la vision du ciel nouveau et de la terre nouvelle : Au milieu de la place de la cité et des deux bras du fleuve, est un arbre de vie produisant douze récoltes. Chaque mois il donne son fruit, et son feuillage sert à la guérison des nations (Ap 22,2). Ainsi, l'arbre de vie ne serait plus interdit mais accessible à tous, en tout temps, et son fruit, guérison pour toutes les nations.
Ce fichier ressource offre des activités originales, sous forme de fiches à photocopier, pour enseigner le vocabulaire. Les tâches proposées ne sont pas de simples exercices d'application ni de mémorisation, mais font avant tout réfléchir les élèves sur la signification des mots et leur formation, les incitant à les mettre en relation, afin d'en mémoriser plus sûrement le sens et l'orthographe. Les 36 fiches sont organisées selon de grandes entrées notionnelles: Exploration de l'outil dictionnaire: 6 fiches à caractère méthodologique pour comprendre la notion de vocabulaire, maîtriser l'ordre alphabétique, se repérer grâce aux mots signaux et aux abréviations, comprendre la construction d'un article, savoir lire une définition; Champ lexical des disciplines scolaires: 10 fiches pour connaître le vocabulaire des consignes, de l'étude de la langue, des mathématiques, de la géographie, de l'histoire, des sciences; Formation et origine des mots: 8 fiches pour découvrir des mots fréquents issus d'autres langues, manipuler des familles de mots, connaître les préfixes, les suffixes, les radicaux et les dérivés; Champ sémantique: 12 fiches pour utiliser les différents registres de langue ainsi que la polysémie, les synonymes, les contraires, les homonymes, les paronymes, les sigles et les abréviations. Chaque fiche propose, au verso, un réinvestissement ou un prolongement grâce à des supports à utiliser en autonomie (mots croisés, mots fléchés, jeux littéraires, anagrammes, matrice pour confectionner un carnet des expressions figurées...). Un guide pédagogique précise la démarche et donne les corrigés. Un matériel pédagogique prêt à l'emploi, qui répond efficacement aux attentes des enseignants et des élèves dans le domaine du vocabulaire.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.