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Le théâtre en France. 2e édition
Viala Alain
PUF
28,01 €
Épuisé
EAN :9782130735816
Texte et spectacle, aventure collective et lieu d'émotions individuelles, art de l'instant et institution de tous les temps, le théâtre est l'un des phénoménes culturels les plus complexes. Par lui, chaque société se donne d'elle-même un chatoiement d'images et d'interrogations. Pour en comprendre les enjeux, il faut pouvoir tout à la fois le décrire et en parcourir l'histoire, dans ses relations avec les conditions de représentation et les mutations des structures sociales, des mentalités et des esthétiques. Ce guide, réalisé avec la collaboration de spécialistes reconnus, propose une mise en perspective théorique et une histoire des genres, des salles et des troupes en même temps que l'analyse des oeuvres majeures du théâtre français, depuis le haut Moyen Age jusqu'à nos jours.
L'âge classique représente un moment décisif dans l'histoire de l'institution de la littérature en valeur sociale. C'est alors que l'univers littéraire s'est constitué en champ social relativement autonome. C'est alors qu'a pris forme le réseau de ses instances spécifiques: académies, mécénat d'Etat, droits des auteurs et censure, mais aussi salons littéraires presse... C'est alors qu'au sein d'un public plus nombreux et divers, la littérature est devenue objet d'échanges multipliés, tant dans l'ordre marchand que dans l'ordre symbolique. Et, avec une rapidité étonnante, l'Ecole et les palmarès culturels ont consacré les novateurs de l'époque, en ont fait des "classiques" au sens strict du terme. L'art d'écrire est ainsi devenu une fonction sociale reconnue. Statut ambigu cependant, générateur de tensions et de conflits entre les écrivains et les pouvoirs: les oeuvres illustres, comme les tragédies de Corneille ou les pamphlets de Pascal, mais aussi des ouvrages moins connus, comme les essais critiques de Guéret ou les mazarinades de Dubosc-Montandré, laissent voir dans leurs formes la marque de ces tensions. La sociologie de la littérature classique introduit ainsi à une pragmatique des textes affranchie des mythes du "Grand Siècle". Car l'imaginaire d'un écrivain c'est, aussi, l'image qu'il construit de lui-même au sein du champ littéraire, et son esthétique, la forme qu'il lui donne.
Résumé : " Nous disons très couramment d'une ?uvre, d'une pièce, d'un roman, mais aussi de toutes sortes de choses, que c'est "intéressant". C'est notre jugement le plus banal, et le plus immédiat. C'est à partir de lui que, parfois, on estime qu'une chose est si " intéressante ", digne d'un " intérêt soutenu " voire d'un si " vif intérêt ", qu'on la juge " remarquable ", "passionnante", etc. En retour, il n'est pire dépréciation qu'un brutal " c'est sans intérêt ". Belle occasion d'explorer ce mot, si usuel qu'il en est lourd d'implicites, et ses enjeux. Donc d'explorer la littérature et, par elle, de voir s'ouvrir toutes les formes de l'intérêt, celles que l'histoire collective manifeste et celles que l'histoire personnelle éveille. " Pour explorer les replis de l'intérêt des Lettres, au c?ur du temps comme au c?ur du présent, quel meilleur interlocuteur que celui qui fut tout à la fois un remarquable théoricien de l'intérêt, un extraordinaire inventeur en littérature mais aussi, par paradoxe, un impénitent pourfendeur des Lettres et des arts : l'éloge historique du littéraire prend ici la forme d'une lettre à Monsieur Jean-Jacques Rousseau, écrivain, musicien et citoyen de Genève.
Résumé : On ne résumera pas ici les contenus, qui sont ceux qu'on peut attendre d'une telle histoire de la littérature, depuis les épopées médiévales (La Chanson de Roland) jusque, pour ce premier volume de la série, aux Essais de Montaigne. L'important est de saisir l'esprit dans lequel ce livre a été élaboré. Il participe d'une histoire de la littérature française depuis les origines jusqu'à nos jours, conduite par un seul auteur - avec des collaborations de spécialistes selon les périodes considérées ; il s'agit donc d'un livre qui fait entendre une voix et présente l'histoire selon un regard. Il rend compte du rôle culturel de la littérature en présentant les auteurs dans le contexte de leur temps et de leur société, selon l'état des sensibilités et des pratiques artistiques et littéraires, dans une perspective d'anthropologie historique. Il donne à saisir la culture commune des ?uvres majeures, de façon à montrer comment celles-ci sont significatives, y compris dans leur originalité.
Tout le monde sait ce qu'est le théâtre, du moins tout le monde en a une idée. Mais sous cette évidence se lovent des réalités complexes. Le théâtre est un ensemble d'oeuvres, un répertoire, c'est aussi une pratique du spectacle, dont les oeuvres écrites ne sont qu'une part; ce sont également des lieux, plus ou moins spécialisés, et des personnes, elles-mêmes plus ou moins spécialistes; parfois, enfin, c'est un rituel, qui peut s'inscrire dans des pratiques religieuses et politiques...Cet ouvrage retrace l'histoire du théâtre et de sa place dans notre société depuis ses origines gréco-romaines, jusqu'à ses formes les plus contemporaines.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.