Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Via crucis
Douspis Georges
LIBERTAIRES
15,30 €
Épuisé
EAN :9782919568086
Germain, flic syndiqué (si, si, ça existe !), participe au congrès de son organisation. Un rien vicelard, un coup de fil de son collègue Futtart brise net ses élans revendicatifs : un paisible étudiant parisien, d'origine mexicaine, vient de disparaître. Est-ce volontaire ? Si non, le colocataire qui a donné l'alerte, y serait-il pour quelque chose ? Ou l'ex-petite amie Julia ? Ou le séminariste qui traînait ses guêtres et sa soutane dans le coin ? "Tantum religio potuit suadere malorum" se souvient Germain qui a des lettres et qui connaît son Lucrèce sur le bout du doigt, mais qui sait aussi combien il faut se méfier de ses préjugés. Quelle que soit la raison, il faut retourner au chagrin. L'étudiant a-t-il simplement quitté son pays natal pour faire ses études en France ou l'a-t-il fui ? Germain et son collègue François, avec qui il partage la même aversion pour la prêtraille de tout poil et de toutes obédiences, se mettent à la tâche. Et c'est en plongeant dans le passé plus lointain du jeune homme qu'ils vont, peu à peu, comprendre ce qui se passe. Mais le retrouveront-ils ? Vivant ?
Résumé : Voici les miniminimus ! Une règle régit leur société : minimaliser sa place pour maximiser l'espace. Sur une très petite île surpeuplée vivent les Miniminimus. Mi-animaux, mi-végétaux, ils naissent des graines des arbres. Pour pallier le manque d'espace, tout chez eux est miniature : les maisons, le mobilier, les objets... La société entière, qui préconise la restriction, admire et honore celles et ceux qui prennent le moins de place. Un jour, un groupe devenu trop encombrant doit quitter l'île. L'aventure les conduit chez les Maximaximus, leur exact contraire. Mais le bonheur et la paix résident-ils dans la grandeur et la profusion ?
Résumé : Quelque part sur la terre prospérait une ville tout en cubes et en carrés où seuls les Cubidules, habitants cubiques de cette rigoureuse cité, avaient le droit de pénétrer. Les Cubidules avaient construit leur ville à leur image, corrigeant les rondeurs absurdes de la nature en transformant les collines en cultures en terrasse ou en faisant pousser les melons dans des cubes de verre carrés. Là-bas, chacun devait veiller à ce que tous suivent les règles de la communauté, et ceux qui s'y dérobaient étaient dénoncés par leur voisin. Un pas hors des frontières de la cité, une teinte en dessous de la couleur verte autorisée, pouvaient entraîner de graves ennuis aux Cubidules rebelles. A l'extérieur, les animaux, sauvages et indisciplinés, peuplaient le monde non cubifié et semblaient les narguer, menaçant dangereusement cet ordre parfait. Ils furent donc capturés, emprisonnés et remplacés par des répliques carrées, dites "améliorées" . Mais dans ce monde sous contrôle, certains pouvaient encore aller à leur guise : oiseaux et taupes préparaient la révolution... A partir de 6 ans.
Résumé : Une pluie sans orage ni nuage s'est invitée chez Pauline et Louis. La famille cherche la fuite, en vain : il pleut dans la maison, et l'eau surgit de nulle part. Le quotidien suit son cours malgré tout, avec des bottes, sous un parapluie, en dépit de la flaque qui grandit dans le salon. Et dehors, le soleil brille. Pauline et Louis se tiennent à l'écart de peur que quelqu'un ne découvre leur secret, tandis que chez eux, dans une atmosphère moite, une étrange végétation se développe, attirant bientôt les curieux aux fenêtres... A partir de 6 ans
Ce livre pop-up est un voyage sans paroles à travers l?espace et les rêves. Au fil des pages, un procédé de zoom avant nous fait passer de l?espace à la Terre, de la Terre aux continents, des continents aux océans, des océans à la campagne? Chaque double page contient une illustration en bichromie et un élément en pop-up représentatif de la scène: une navette spatiale, un satellite, un cétacé, un arbre, un lit, les rêves d?un enfant. Ce voyage ne serait-il pas, finalement, qu?un simple rêve? Un album poétique qui, par l?absence de texte, permet d?imaginer soi-même l?histoire, Servie par des illustrations modernes aux couleurs vives et contrastées.
Fils de réfugiés espagnols, le nom de Franco a résonné dans mon corps d'enfant durant de longues années d'exil. Mais c'est uniquement au crépuscule de leur vie que mon père et ma mère ont accepté d'ouvrir leur mémoire au public. J'ai passé de longs mois à les écouter, écrire, lire et relire avec eux cette banale et en même temps extraordinaire épopée démarrée en 1933 dans un village de la province de Teruel, pour se terminer en 1945 dans le Berry. Ces témoignages de libertaires, acteurs et prisonniers de la tourmente de l'histoire, loin de s'inscrire dans un quelconque mythe fait ressurgir le vécu de gens simples qui n'ont jamais désespéré du combat pour la vie. On nous dira qu'il s'agit d'une vérité partiale et partielle sur la guerre d'Espagne et l'exil en France. Bien sûr. Il y a autant d'histoires que de subjectivités. Pourtant guidé par une rigueur intellectuelle partagée, nous n'avons rien édulcoré, rien caché des bonheurs et des déshonneurs d'une révolution ainsi que des infamies et des grandeurs d'une terre d'accueil… Ce travail en profondeur qui exhuma des sentiments enfouis sinon refoulés, exprimés avec des mots, souvent avec des soupirs, et parfois des larmes, transforma un récit familial en histoire chargée de valeurs humaines universelles.
Raoul Vaneigem a été, de 1961 à 1970, une des figures de proue du mouvement situationniste. Auteur du monumental Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations publié chez Gallimard en 1967, c'était le maître à dire du tourbillon libertaire qui souffla sur la France lors d'un printemps trop bref. Nous ne voulons pas d'un monde où la garantie de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui, Faudra-t-il autant de sang pour attester que cent mille coups d'épingle tuent aussi sûrement que trois coups de massue, Où l'illusion d'un changement est dénoncée, le simple changement d'illusion devient insupportable, Ceux qui parlent de révolution et de lutte de classes sans se référer explicitement à la vie quotidienne, sans comprendre ce qu'il y a de subversif dans l'amour et de positif dans le refus des contraintes, ceux-là ont dans la bouche un cadavre, Le bon sens de la société de consommation a porté la vieille expression " voir les choses en face " à son aboutissement logique : ne voir en face de soi que des choses, L'espoir est la laisse de la soumission... toutes ces formules sont de lui. En 1970, pour n'avoir pas trouvé de réponse à la question Comment ce qu'il y avait de passionnant dans la conscience d'un projet commun a-t-il pu se transformer en un malaise d'être ensemble ? il décide de sauter le pas, Je préfère donc reprendre le pari que mon adhésion à VIS avait différé : me perdre absolument ou refaire absolument ma propre cohérence, et la refaire seul pour la refaire avec le plus grand nombre, et démissionne de l'Internationale Situationniste. La suite, cette brochure nous la raconte... et c'est peu dire que ça décoiffe !
Résumé : La prostitution, aujourd'hui, est un sujet de société sur lequel les empoignades se succédent. On qualifie d'abolitionnistes des mesures prohibitionnistes, tandis que le réglementarisme glamour déferle dans les médias, généralement célébré par des personnalités que leur niveau de vie met à l'abri de ses conséquences, comme il les préserve de la casse sociale. Cet essai s'efforce de remettre les pendules à l'heure dans une perspective féministe et libertaire, résolument abolitionniste, en faisant un tour historique, économique, philosophique et politique de la question. Décapant !
Résumé : Les Editions libertaires ont pris la décision de rééditer ? immense chantier ? les oeuvres complètes du poète libertaire et chansonnier Gaston Couté (1880-1911). Ainsi, les lecteurs trouveront-ils dans ce premier volume le corpus intégral de ses poésies et de ses chansons, s'appuyant sur la remarquable et pionnière édition du Vent du ch'min préalablement parue en cinq volumes entre la fin 1975 et 1982. Ils y découvriront ses Chansons d'actualité, publiées dans La Guerre sociale, La Barricade et d'autres journaux ; ses pièces de théâtre et nouvelles, ses textes de jeunesse, ainsi que ses dessins et caricatures dans un cahier couleurs. S'y ajoutent des pièces d'archives inédites ; un solide appareil critique et un ensemble de notes situant chaque écrit dans son contexte historique ; un glossaire s'appliquant au patois beauceron-solognot qu'il employait à l'envi ; et enfin, une discographie précise (liste des interprètes pour chaque chanson ? ils ont été plus de 180 à l'avoir chanté ou récité, de 1903 à l'heure actuelle). Le deuxième volume comprend Une vie bellement légendée, un essai biographique d'Alain (Georges) Leduc ; ainsi que de nouvelles et importantes annexes sur La Guerre sociale ; les rapports de police diligentés vis-à-vis du poète ; de nombreux témoignages (Pierre Mac Orlan, Maurice Héliot, Clovys, Fernand Després, Jehan Rictus, Bernard Dimey...), un chapitre sur Le Vent du ch'min, un autre sur le musée de Meung-sur-Loire...