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Godefroi de Bouillon
Vétault Alphonse
OPENCULTURE
23,00 €
Épuisé
EAN :9791043102073
Godefroi de Bouillon" par Alphonse Vétault est une biographie détaillée du célèbre chef de la première croisade et premier souverain chrétien de Jérusalem l'ouvrage retrace la vie de Godefroi de Bouillon, depuis sa naissance en 1060 jusqu'à sa mort en 1100, en mettant en lumière ses exploits militaires, son leadership charismatique et son rôle crucial dans la conquête de Jérusalem Vétault, en tant qu'ancien élève pensionnaire de l'Ecole des Chartes, apporte une rigueur historique et une profondeur académique à son récit en s'appuyant sur des sources contemporaines et des documents historiques, l'auteur offre une perspective nuancée sur la personnalité de Godefroi, ses motivations religieuses et politiques, ainsi que les défis qu'il a affrontés en tant que leader de la croisade ce livre explore également le contexte historique et géopolitique de l'époque, fournissant une compréhension complète de l'impact de Godefroi de Bouillon sur l'histoire des croisades et de la chrétienté en Terre Sainte.
L'annulation du mariage d'Aliénor avec le roi de France, Louis VII, est un choc pour l'Europe féodale. A travers ce mariage, c'était l'unité du Royaume de France qui se jouait. Tandis que la duchesse regagne l'Aquitaine, elle devient le plus beau parti d'Europe. Son duché d'origine l'accueille avec faste tandis que le sort du Royaume de France va basculer... Le 18 mai 1152, en pleine messe, Henri Plantagenêt surgit et l'évêque de Poitiers les marie. Aliénor devient comtesse d'Anjou, duchesse de Normandie et duchesse d'Aquitaine morcelant les terres du roi de France. Louis VII, furieux, convoque ses alliés pour envahir la Normandie. En Anjou et en Aquitaine, la tyrannie d'Henri Plantagenêt enrage les barons. La révolte et la guerre grondent... La belle Aliénor se trouve désormais à la tête d'un empire colossal avec une nouvelle heureuse, l'arrivée prochaine d'un héritier qui bouleversera le destin de l'Europe...
Mai 1871 : La Commune de Paris s'achève dans un bain de sang. Des milliers de morts, d'arrestations, de déportations. Parmi les obscurs combattants de la Commune : François Camille Cron. Il n'est ni stratège, ni politicien, ni journaliste ; seulement employé comptable. Son histoire serait banale si, trois années après l'insurrection parisienne, une dénonciation de voisinage ne l'envoyait en déportation en Nouvelle-Calédonie. De l'Ile des Pins où il réside, Cron se sent dépositaire d'une mission. Il entreprend de consigner à l'usage de son fils qui ne le lira jamais, le récit de sa participation à la Commune et de sa vie quotidienne à l'autre bout du monde. Frère de Michelet, d'Edgar Quinet en même temps que du facteur Cheval, Cron se jette dans le récit de son histoire toute traversée de rêves, de troubles, d'angoisses, de secrets désirs. Ce trésor esthétique, politique et moral nous concerne et nous touche par son extraordinaire modernité.
1168 ! Une fois encore la révolte gronde. Les Aquitains, les Angevins, les Manceaux ne supportent plus la tyrannie d'Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre et duc d'Aquitaine par son mariage avec Aliénor. Les Lusignan mènent la danse et portent leur allégeance au roi de France, Louis VII. Les représailles d'Henri II sont terribles. Il lève une armée de mercenaires, s'empare de Lusignan, ravage la Bretagne et brise la révolte. Pour calmer les esprits, Henri Il demande alors à Aliénor de regagner le Poitou et d'administrer le duché en son nom. Avec son fils, Richard Coeur de Lion, elle tient à Poitiers une cour brillante. Cependant les nuages s'accumulent. Coup de théâtre, l'archevêque de Canterbury, Thomas Becket, à peine rentré d'exil est assassiné. Tout accuse Henri II. Ce dernier s'affiche ostensiblement avec sa maîtresse Rosamonde. Aliénor humiliée médite sa vengeance. En 1173, la Grande Révolte éclate. Aliénor tire les ficelles. Ses trois fils, les Aquitains, les Bretons, le roi d'Ecosse, des barons anglo-normands, manceaux, angevins, le roi de France, le comte de Flandres, le comte de Boulogne passent simultanément à l'offensive.
Poitevin, Amaury Venault exerce le métier de DRH. Passionné d'histoire locale, il fait revivre au travers de ses romans les vieilles légendes et ses héros oubliés. Henri Plantagenêt et Aliénor d'Aquitaine rêvent de fusionner les deux royaumes d'Angleterre et de France sous la couronne de leur fils aîné. Tout leur sourit. Rien ne résiste au couple infernal. Henri et Aliénor se partagent le pouvoir. A tour de rôle, l'un sur le continent, l'autre en Angleterre... Aliénor convainc alors son époux d'envahir Toulouse, son héritage de toujours qu'elle revendique encore. Louis VII s'interpose. Henri échoue. Les nuages sombres commencent à s'accumuler. Thomas Becket le fidèle parmi les fidèles est nommé archevêque de Canterbury. Henri compte sur lui pour soumettre l'Eglise. Erreur. Thomas Becket défend l'indépendance de l'Eglise et s'oppose à Henri. Il s'allie alors avec l'empereur d'Allemagne, un schismatique. Aliénor prend des rides. Les années passent. Henri s'éloigne et écarte sa reine des affaires jusqu'au jour où il décide de déshériter Richard, l'enfant chéri d'Aliénor. Une crise s'annonce. Jusqu'où ira Aliénor ?
La première intention du comte de Gobineau avait été d'éclairer par un commentaire historique chacune des cinq parties de son drame, La Renaissance. Puis, changeant d'idée, il classa dans ses papiers les introductions qu'il avait rédigées. Pourquoi eut-il cee intention, et pourquoi l'abandonna-t-il ? Les exégètes se sont exercés là-dessus. Peut- être le comte de Gobineau eut-il souci de relier à son système historique, tout favorable aux races germaniques, une oeuvre qui exalte un art, une culture latines. Et peut-être la même influence qui avait incliné son goût vers l'Italie, continuant de s'exercer, lui persuada de ne pas alourdir son oeuvre, de lui laisser son allure dramatique. Tout cela est possible. Mais il n'y a là qu'hypothèses, recherches hasardeuses et assez vaines de pensées dont le comte de Gobineau n'a fait confidence à personne. quoiqu'il en soit, voici les textes donnés pour la première fois au public français et réunis sous le titre que le comte de Gobineau avait choisi : La Fleur d'Or".
A la fin de sa vie, le célèbre écrivain russe Léon Tolstoï connaît un tournant intellectuel profond et durable que traduisent ses derniers écrits. Si le mysticisme exacerbé de cette période de doute et de remise en cause de ses propres idéaux est bien connu de ses biographes, sa passion concomitante pour le système révolutionnaire de réforme agricole imaginé par l'économiste américain Henry George (1839-1897) a, jusqu'ici, fait l'objet de peu de commentaires. Pourtant, dans ses mémoires, publiés en 1951 d'abord en anglais puis en 1976 en russe, sa fille aînée Tatiana Tolstoï (1864-1950) y consacre d'importants développements, révélant même avoir commencé l'écriture d'un livre sur George et son système dont Léon Tolstoï, puis sa fille, étaient tous deux devenus de fervents prosélytes... En rééditant cet extrait des mémoires de Tatiana Tolstoï consacré aux dernières années de la vie de Léon Tolstoï dans une nouvelle traduction, nous comprenons mieux l'angoisse qui animait le "tournant mystique" de l'écrivain russe. Ce dernier était alors tout autant nourri du mysticisme orthodoxe que du système de révolution agraire imaginé par l'américain Henry George (1839-1897), un archétype du "rêve américain" que Tolstoï rêvait alors d'importer en Russie. Entre oecuménisme et collectivisme forcé, Tatiana Tolstoï esquisse le portrait d'un artiste animé de la conviction que le monde porte encore en lui la matrice de son propre changement. Dans une nouvelle traduction augmentée de documents d'archives et de photographies originales, ce petit ouvrage revient sur le contexte et les causes de cette fascination exercée par les idées de Henry Georges sur Tolstoï et ses proches. Nouvelle traduction par Kseniia Kretinina dans le cadre d'un projet pédagogique de la licence Humanités d'Avignon Université impulsé par Frédéric Gimello-Mesplomb. Traduction, clichés photographiques et documents annexes libres de droits publiés sous licence CC0 (public domain) en Open access.