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1989 2009 LES TRIBULATIONS DE LA LIBERTE
VERNET DANIEL
BUCHET CHASTEL
19,25 €
Épuisé
EAN :9782283023341
Que reste-t-il du formidable élan d'espoir et de joie soulevé par la chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989? Depuis 1961, le Mur et le rideau de fer symbolisaient un partage du monde entre deux blocs idéologiques hostiles, si bien que les images des retrouvailles des Allemands de l'Est et de l'Ouest ont eu un parfum de réconciliation mondiale. Qu'en est-il, vingt ans plus tard, du "nouvel ordre mondial" alors entrevu? L'Allemagne s'est réunifiée, l'Europe s'est élargie, mais la "fin de l'histoire" a basculé dans le désordre planétaire. Les Etats-Unis ont fait l'expérience cruelle des limites de la puissance et du prix du volontarisme militaro-politique. La Russie illustre tristement les difficultés de la sortie du communisme et le Proche-Orient reste en ébullition... La Chine et l'Inde ont fait irruption sur la scène économique mondiale. Et, en 2008, une crise financière aussi violente que celle de 1929 a ébranlé le capitalisme. Alors que l'élection de Barack Obama redore l'image de l'Amérique, l'Europe, espace de paix et de compromis politiques, pourrait-elle, malgré sa faiblesse, offrir un modèle modeste pour le monde "postmoderne" qu'annonçait l'effondrement du bloc soviétique?
Bouvier Nicolas ; Vernet Thierry ; Maggetti Daniel
Il y a bien à faire ici : la Topo, le Kudelski dont les amplis sont foutus. Une conférence à l'Alliance française : autrement rien ne m'y retient. Dès que possible, je fonce (manière de parler) vers Madras et ensuite votre île. La Topo arrivera à Colombo, même si on ne lui refait pas un moteur neuf ici" (Nicolas Bouvier, Bombay, 9 janvier 1955). "Le boulot va bien, ça s'ensoleille. Je me réjouis comme un timbré de voir le tien. Je fais le projet d'aller te trouver au haut de l'île et qu'on la descende ensemble" (Thierry Vernet, Galle, 13 janvier 1955). Ces lettres sont extraites de la Correspondance des routes croisées. Elles couvrent la période de l'Afghanistan à Ceylan, octobre 1954 à mars 1955, où les deux amis ont suivi chacun un chemin différent après leur séparation à Kaboul. Nicolas Bouvier et Thierry Vernet s'écrivent beaucoup, commencent à évoquer "le livre du monde", racontent les lieux qu'ils découvrent, leur travail et leurs rencontres, sur le ton d'une immense liberté et d'une grande tendresse. Ce chapitre de leur correspondance, écrit immédiatement après le grand voyage, éclaire intensément l'esprit dans lequel L'Usage du monde a été conçu.
Au gré d’instantanés d’une enfance heureuse, l’auteur nous transporte à La Clayette (on prononce "La Clète"), village bourguignon des années 50. Lieu de rencontres et de découvertes, le bistrot de son père devient le refuge de personnages attachants et hauts en couleur. Puis le petit Dany grandit et vit son premier déchirement : son départ en pension au lycée de garçons de la ville de Roanne. Quelques moments de liberté rendent moins pénible cette vie au sein d’un établissement où règne une discipline de fer. Dans cette fresque locale des trente glorieuses se dessinent les prémices d’une vocation et d’une passion pour le monde animal. Là où beaucoup ne verraient qu’une proximité, le récit argumente plutôt pour une continuité entre l’homme et les animaux. Ceux-ci, auxquels l’auteur donne la parole, ne démentent pas cette évidence.
L'Union soviétique est née de la révolution communiste menée en 1917 par des hommes désireux de changer le monde et de tourner le dos à la Russie tsariste. Elle s'est ensuite imposée sous Staline comme une grande puissance, mais au prix d'une répression qui dépassa celle des tsars. En 1991, la disparition de l'URSS ne signifia pas l'arrivée d'une véritable démocratie. Vladimir Poutine perpétue en fait en Russie une solide tradition autoritaire.
Résumé : La Clairière, maison de campagne isolée, se trouve coupée du reste du monde à la suite d'évènements incompréhensibles. Pendant six jours, douze personnages s'agitent dans le désoeuvrement et l'inquiétude. Ils étaient partis en vacances ! Mais la contradiction des vacances n'est-elle pas d'offrir à des civilisés un retour à la vie naturelle ? Les Gens de la Clairière ont si bien retrouvé la nature qu'enfermés dans leur forêt, ils perdent, heure après heure, toute empreinte de civilisation. Alors, ces citadins se transforment. Du souci de la subsistance aux mystères de la Mort auxquels ils sont confrontés, ils revivent toutes les angoisses humaines avec une naïveté de primitifs. Ils recréent autour d'eux un univers. Ils ont leurs martyrs, leurs fantômes, leur prêtresse, leurs rites, leurs chants, leur façon d'adorer et de craindre le soleil ou le ciel étoilé. D'individus solitaires, ils mutent en une 'famille' d'un genre nouveau... Mais le septième jour, la Civilisation se rappelle à eux. Publié chez Buchet/Chastel en 1971, ce roman ''survivaliste'' de Régis Rivald est toujours aussi fascinant.
Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.4e de couverture : Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.Notes Biographiques : Historienne des sciences et de l'environnement, Valérie Chansigaud est chercheuse associée au laboratoire Sphère (Paris Diderot-CNRS). Son champ d'études conjugue histoire des sciences, histoire culturelle et histoire environnementale et se préoccupe tout autant des plantes, des oiseaux, des invertébrés, que des relations entre l'homme et la nature.
Résumé : Comment les plantes devinent-elles à quel moment fleurir ? Qu'est-ce qui les pousse à créer ces organes variés, colorés et parfumés, et pourquoi cette débauche d'inventivité ? Dans quel but dépensent-elles autant d'énergie ? L'origine et les mécanismes de la floraison sont étonnants et résultent de multiples interactions chimiques et environnementales. Leur découverte met en lumière le pouvoir de séduction et d'attraction des fleurs et permet de comprendre comment elles attirent les pollinisateurs, et parviennent ainsi à se reproduire et à se disperser. Mais, aujourd'hui, avec le changement climatique, la synchronisation subtile des cycles de reproduction est perturbée, menaçant ainsi toute la biodiversité. Une exploration fascinante des mécanismes qui se cachent derrière la beauté des fleurs...
Résumé : Mathilde n'est plus toute jeune et sa fille a décidé qu'elle serait bien mieux dans un Ephad que chez elle, où elle commence à oublier trop de choses. Le roman est le journal de Mathilde tenu pendant les mois passés dans ce nouveau monde. Il y a les souvenirs anciens : l'enfance pendant la guerre, la disparition du père, la fuite dans la zone libre, la disparition de la mère, la planque chez des paysans. Puis le retour à la vie, alors que tout est dévasté...