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REVENEZ A MOI DE TOUT VOTRE COEUR
VERLINDE JM
PAROLE SILENCE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782845732216
Ce livre est le deuxième d'une série de méditations balayant chaque temps du cycle liturgique - l'anneau du Roi. Parcourant ainsi les multiples facettes du mystère chrétien, au rythme de son actualisation dans les séquences que nous propose la liturgie de l'Église, c'est à une véritable catéchèse que nous convie le Père Joseph-Marie Verlinde. Les méditations sont centrées sur l'Évangile dont elles veulent proposer une forme de lectio divina, éclairées par les autres lectures de la liturgie du jour mais aussi, plus largement, par l'ensemble du mystère chrétien. Nous sommes invités à nous mettre en route à la suite du Christ sur le chemin escarpé qui nous conduit, à travers la mort à nous-même, jusqu'à la plénitude de la vie en Dieu. Puissions-nous entendre l'appel que saint Benoît adresse à tous ceux que l'Esprit a éveillés de leur engourdissement spirituel : " Levons-nous donc enfin à cette exhortation de l'Écriture qui nous dit : voici l'heure pour nous de sortir du sommeil. "
Le 28 juin 2010, le pape Benoît XVI annonçait la création d'un Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation dont l'objectif est de "promouvoir une évangélisation renouvelée dans les pays où une première annonce de la foi est intervenue, et où des églises de fondation ancienne vivent une sécularisation progressive de la société et une sorte d'éclipse du sens de Dieu". Saint Joseph présidait la destinée de la Sainte Famille durant le temps de préparation à la première évangélisation, entreprise par le Verbe fait chair. À l'occasion de l'inauguration de l'Institut de recherche théologique sur saint Joseph Redemptoris Custos, ce colloque a voulu se poser la question de la place de saint Joseph au coeur de ce projet de nouvelle évangélisation voulue par les derniers pontifes.
Ce livre est le troisième d'une série de méditations balayant chaque temps du cycle liturgique - l'anneau du roi. Centrées sur l'Evangile dont elles proposent une forme de lectio divina, éclairées par les autres lectures, antiennes oraisons de la liturgie du jour, mais aussi plus largement par l'ensemble du mystère chrétien, elles forment une catéchèse du temps pascal. "Notre vie chrétienne devrait porter le sceau de l'événement pascal, nous devrions être déjà enracinés au ciel, notre patrie afin de porter sur terre un fruit qui demeure. La célébration pascale a commencé près du tombeau vide ; l'Ange nous a annoncé la Bonne Nouvelle de la résurrection. Maintenant que s'est levée l'aube du premier jour de la semaine qui n'aura pas de fin, il nous revient d'annoncer à tous :"Il est ressuscité ! Il vous précède enGalilée : là vous verrez". Mais pour que notre parole soit prononcée dans la puissance de Dieu qui seul peut transpercer les c?urs il nous faut patienter encore un peu et attendre de "recevoir une force celle du Saint-Esprit". Alors nous serons ses témoins... jusqu'aux extrémités de la terre.Joseph-Marie Verlinde
Les relations que l'on crée dès les prémisses de notre vie s'avèrent souvent décevantes. Elles ne correspondent pas à nos exigences affectives, à notre idée originelle de l'Amour. Il nous faut donc revisiter les circonstances qui nous ont conduits à interpréter négativement notre existence. Ce parcours de guérison intérieure nous invite à revenir à la Source, à redécouvrir notre identité véritable, que Dieu peut nous révéler. Éclairé par la Bible, Parole de Dieu méditée à la lumière de l'Esprit, l'auteur nous propose d'entreprendre ce pèlerinage - démarche de réconciliation avec soi-même, avec les autres et avec Dieu - afin d'exposer nos blessures à la tendresse et à la miséricorde divines qui, seules, peuvent les guérir
Dans ce sixième ouvrage de méditations, le père Joseph-Marie Verlinde poursuit son commentaire des lectures du cycle liturgique et nous invite à une véritable catéchèse. « A plusieurs reprises, la Parole de Dieu nous présente la vie comme une course, exigeant un effort de concentration et d'engagement, un entraînement adapté, et même une certaine ascèse [...] Hélas, que de temps et d'énergie ne perdons-nous pas à ressasser les événements du passé – alors que nous n'avons plus aucune prise sur eux. Cette attitude est non seulement stérile, mais elle nous empêche d'être présents dans l'instant qui nous est donné [...] Ne laissons pas la dispersion nous priver de notre récompense éternelle, mais que le souvenir quotidien de l'ouvre du salut accomplie pour nous par le Seigneur Jésus Christ nous conduise à changer notre manière de vivre: « Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour savoir reconnaître quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait » [Rm 12,1-2]. Où pourrions-nous découvrir ce qui plaît à Dieu si ce n'est dans sa Parole méditée en Eglise, et mieux encore, célébrée en communauté ? »
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Résumé : Séparés Divorcés à Coeur Ouvert reste à ce jour le seul ouvrage qui allie témoignages personnels et éclairages pastoraux sur les personnes séparées ou divorcées civilement souhaitant vivre dans la fidélité à leur sacrement de mariage, et empruntant un chemin de pardon, de miséricorde et de paix dans leur solitude conjugale. Il est un soutien précieux pour discerner dans les moments de doute. La publication d'Amoris Laetitia et tes travaux d'appropriation de cette exhortation du pape François ont donné à notre démarche une actualité nouvelle. Les membres de la Communion Notre-Dame de l'Alliance ont rencontré le Saint-Père pour évoquer leur réception de ce texte. De nombreux diocèses ont souhaité reprendre la question de La fidélité après une séparation et ont trouvé dans ce livre une matière concrète et vivante permettant de construire une approche pastorale dédiée à ces fidèles de plus en plus nombreux.
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.