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HISTOIRES D O
VERLAINE JULIE
PUB SORBONNE
24,99 €
Épuisé
EAN :9791035100209
Politiques culturelles, mémorielles et symboliques, bande dessinée, cinéma, théâtre, presse, intellectuels, gastronomie, expositions universelles, histoire du Front populaire et de la collaboration, bronzage... A quoi Pascal Ory ne s'est-il pas intéressé au cours de quarante années d'une production scientifique et éditoriale de haut vol ? Promoteur inlassable d'une histoire culturelle du contemporain - définie par lui comme histoire sociale des représentations -, historien-citoyen attentif à l'écume des jours comme aux mouvements profonds d'une histoire de longue durée, il a aussi formé des dizaines d'enseignants-chercheurs - et pas seulement - qui lui rendent hommage. L'inventaire à la Prévert des thèmes abordés dans cet ouvrage (de la moustache de Lyautey à la mélancolie des industries culturelles, des avant-gardes artistiques à la science-fiction) reflète non seulement la diversité des parcours et des domaines de recherche des élèves de Pascal Ory mais aussi l'éventail assez prodigieux des intérêts de celui qui ne s'est jamais voulu un maître - mais l'était et le reste, en vérité, dans le meilleur sens de l'expression. Contributions de : Vincent Artuso, Anne-Marie Bertrand, Esteban Buch, Benjamin Caraco, Erwan Caulet, Johann Chapoutot, Pierre-Frédéric Charpentier, Evelyne Cohen, Rémi Dalisson, Antoine de Baecque, Alain Dubosclard, Patrick Garcia, Christophe Gauthier, Pascale Goetschel, Elisabeth Hennebert, Philippe Jian, Myriam Juan, Nathalie Lempereur, Séverine Liatard, Julie Manfredini, Laurent Martin, Chloé Maurel, Nicolas Palluau, Régis Revenin, Alexandre Saintin, Anne Simonin, Stéphan Soulié, Françoise Taliano-des Garets, Ludovic Tournés, Anna Trespeuch-Berthelot, Julie Verlaine et Dimitri Vezyroglou.
Résumé : Fêtes galantes, un recueil court, composé de 22 poèmes dans des formes métriques très variées, met en scène des scènes de séduction et de badinage amoureux entre des personnages issus du monde de la commedia dell'arte italienne et d'une campagne idéalisée. Quant au recueil Romances sans paroles, il se divise en 4 parties : les Ariettes oubliées, Paysages belges, Birds in the Night et Aquarelles. Le recueil porte l'empreinte de l'intérêt du poète pour la musicalité des chansons et pour la peinture en général. Paul Verlaine, poète français (1844-1896). Fêtes galantes est un recueil de poèmes publié en 1869. C'est le deuxième recueil signé par le poète après les Poèmes saturniens de 1866. Il publie quelques années après le recueil de poésie Romances sans paroles (1874).
Ce volume contient les oeuvres suivantes : Premiers vers - Poèmes saturniens - Fêtes galantes - La Bonne chanson - Contribution à l'"Album zutique" - Romances sans paroles - Sagesse - Reliquat de "Cellulairement" - Jadis et naguère - Amour - Parallèlement - Dédicaces - Bonheur - Chansons pour elle - Liturgies intimes - Odes en son honneur - Élégies - Le Livre posthume - Dans les limbes - Épigrammes - Chair - Invectives - Biblio-sonnets - Poèmes divers. Édition d'Y.-G. Le Dantec révisée, complétée et présentée par Jacques Borel en 1962.
Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'?uvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points : vie littéraire : le métier d'écrire au XIXe siècle ; l'écrivain est sa table de travail : la rencontre d'un peintre et d'un poète ; groupement de textes thématiques : un paysage est un état d'âme ; groupement de textes stylistique : de la musique avant toute chose ; chronologie : Verlaine et son temps ; fiche : des pistes pour rendre compte de sa lecture.
La musique a-t-elle un genre ? " : dans les milieux autorisés, la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant ! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes. Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations. Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente. Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.
Les désaccords philosophiques dont l'idée de liberté fait constamment l'objet ne font-ils pas signe, au-delà des querelles métaphysiques, vers la dynamique réelle de la liberté - et indissociablement de son idée - dans ses productions socio-historiques et, par conséquent, jusque dans ses négations ? Cet essai propose un travail généalogique autour du mot "liberté" : les significations successivement attribuées à ce concept sont essentiellement reliées à des expériences d'aliénation, dont elles constituent des projections en positif, idéalisées. Articulant histoire de la philosophie et philosophie sociale, Peggy Avez explore plusieurs configurations - la peur de l'exil dans l'Antiquité, la conception chrétienne de l'homme endetté, la crainte asservissante d'autrui pour les modernes et la peur contemporaine de l'objectivation unilatérale chacune forgeant des significations de la liberté comme autochtonie, rédemption, sécurité et réinsertion du sens. De la "dialectique négative" de l'idée de liberté - ce dont les idéaux de liberté veulent émanciper l'homme constitue ce qui le conduit à s'aliéner - à la dialectique de la praxis - dans laquelle l'idée de liberté devient mythe et mobilise des mécanismes psychologiques à la faveur desquels l'aspiration à l'émancipation se mue en désir d'adaptation et d'obéissance -, l'auteure suit comme fil directeur l'histoire de la philosophie, qui fournit des éléments fondamentaux non seulement pour réveiller les sens du terme "liberté", confusément sédimentés dans notre usage discursif, mais aussi pour comprendre le rôle essentiel de Vidée de liberté dans l'imaginaire social.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Résumé : Comment définir la famille en Grèce ancienne ? Qui invite-t-on chez soi ? Suivant quelles modalités ? Pourquoi ? Longtemps, les historiens ont exclu la famille du champ d'étude de la sociabilité, considérant qu'elle relevait de la sphère privée. L'analyse de célébrations ritualisées et normées, le plus souvent festives (mariage, naissance, décès ; sacrifices, banquets, processions, danses, chants), entre parents, amis et voisins, autrement dit entre familiers (oikeioi), ainsi que des discours qui y font référence (tragédies, comédies, plaidoyers civils, discours philosophiques, lois), conduit cependant à éclairer des formes de sociabilité plus ou moins formelle propres à appréhender la composition de la famille grecque dans l'Antiquité, son ouverture, ses limites et à définir ses normes, sa cohésion et son identité par des comportements spécifiques et les liens créés. Elle permet également de situer les individus dans l'oikos en fonction de leur statut, de leur âge et de leur sexe. Les célébrations sont organisées et transformées en spectacle, les relations forgées sont théâtralisées. La famille est ainsi comprise comme un noeud de solidarités organiques et imbriquées, un espace de visibilité sociale aux frontières perméables et floues, plutôt que comme une structure juridique figée et un lieu d'expression du privé à l'intérieur de la cité grecque. Le livre met en lumière les liens qui se nouent et perdurent à l'intérieur de la famille et la manière dont ces relations tissées dans un cadre domestique façonnent des interactions plus larges de la famille à la cité, principalement aux époques archaïque et classique, dans le monde grec. Il pose en définitive la difficile question de la nature de la cité.