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Abolir le patriarcat. L'utopie féministe de James Henry Lawrence (1773-1840)
Verjus Anne
PU SAINT ETIENN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782862727936
Qui se souvient aujourd'hui de James Henry Lawrence (1773-1840) ? Il est pourtant l'auteur d'une extraordinaire utopie où les femmes sont totalement indépendantes des hommes : L'Empire des Nairs. Se souvient-on encore de James Henry Lawrence (1773-1840) et de son roman L'Empire des Nairs (1801), ce rêve d'un monde où les femmes sont indépendantes des hommes ? A contre-courant des moeurs et lois existantes, bien loin d'autres utopies, l'auteur anglais invente un équilibre entre les rôles de genre, imagine les femmes transmettre la propriété et le nom de famille et assumer parfaitement seules l'éducation des enfants. Comment est né ce livre ? Quelle fut sa destinée ? Comment en comprendre les idées ? Peut-il être rapproché d'autres modèles, ou traditions intellectuelles ? Quels échos a-t-il suscités ? Le présent essai répond à ces questions en donnant à lire une somme inédite sur Lawrence, son oeuvre et sa pensée, fruit d'une patiente enquête que l'autrice a menée aux Etats-Unis, en Angleterre, en France et en Allemagne. On découvre ainsi la trajectoire du jeune Anglais, de Londres à Paris et Orléans en passant par Göttingen et Weimar ; on traverse les débats sur le pouvoir des pères, la maternité et l'émancipation des femmes dans l'Europe de la Révolution française. Par sa critique du patriarcat et des violences de genre, par les moyens qu'il trouve pour répondre aux enjeux de la liberté redonnée aux deux sexes, Lawrence se révèle d'une étonnante modernité.
1939-1940, quelle stratégie face à la menace aéroportée allemande ? Dès novembre 1939 sont prises au fort d'Eben-Emael des mesures contre les parachutistes. Ces derniers, soi-disant inconnus, sont en fait particulièrement suivis par les services de renseignements. En janvier 1940, les plans allemands saisis à Mechelen-sur-Meuse, beaucoup plus complets qu'avoué jusqu'ici, confirment l'emploi d'aéroportés au fort et aux ponts du canal Albert. Aussi le général Van Overstraeten, conseiller militaire du roi Léopold III, prend-il des mesures discrètes pour attirer dans un piège les aéroportés soit sur les aérodromes, soit sur le fort lui-même. Cette première victoire sur les parachutistes par la "défensive d'appât" doit apporter un important effet moral avant la suite...
Lorsqu'on cherche à situer politiquement les femmes, dans la première moitié du XIXe siècle, la réponse semble aujourd'hui s'imposer d'elle-même : privées du droit de suffrage, elles sont exclues de la citoyenneté révolutionnaire, universelle et individualiste telle quelle est définie à partir de 1789. Le constat de leur exclusion, d'une objectivité irréprochable, ne rend pourtant pas compte de leur situation politique telle quelle est pensée à cette époque (de 1789 à 1848). Car à ce constat, un autre peut être opposé : les femmes sont loin d'être les seules concernées par cette exclusion, elles qui partagent cette communauté de destin avec les domestiques et les enfants. En sortant d'une analyse centrée uniquement sur l'exclusion des femmes en tant que telles, pour aborder ces non inclus dans leur globalité, tous " membres de la famille ", on est amené à s'interroger sur les liens entre appartenance à la sphère domestique et exclusion des droits électoraux. D'où le titre de cet ouvrage : Le cens de la famille. Le calcul du cens électoral a une histoire qui, en raison même du caractère " technique " de son objet, en dit long sur les catégories non débattues, évidentes du droit de suffrage. De fait, une étude attentive des lois électorales de 1789 à 1848 montre que les membres de la famille, en étant autorisés à déléguer leurs contributions à l'électeur pour le calcul du cens, sont considérés comme constitutifs de sa capacité politique. Le familial, loin d'être laissé à l'écart du politique, le constitue. Il est le vecteur à partir duquel se pense la capacité du citoyen à parler au nom de plus grand que lui, et en particulier au nom des femmes.
Le tour de l'île d'Yeu en 45 histoires et 45 recettes : voilà un livre qui vous fait prendre le large. Loin des courants, vivez un voyage au centre de la gourmandise. Croisez des portraits d'hommes et de femmes. Nourrissez-vous de produits iodés, d'anecdotes piquantes, voire salées, de souvenirs emportés par les vagues. Au fil des historiettes, apprenez comment différencier un homard demoiselle d'un homard mâle, comment cuisiner des patagos, cueillir des détournes. Découvrez l'héroïsme discret des saumons sauvages ou les m?urs nonchalantes des tourteaux. Entre contemplation amusée et joie de vivre, vous convierez l'île d'Yeu à votre table, foi d'hédoniste! Un livre à emporter sur une île déserte. A embarquer d'urgence.