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Des Européennes au Sahara
Vérité Monique ; Hervé Patrick
LA RAHLA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782956919506
L'ouvrage "Des Européennes au Sahara, du XIXe siècle aux Indépendances" a été réalisé sous la conduite de Monique Vérité et de Patrick Hervé avec la collaboration d'auteures et auteurs bien connus des passionnés de cette partie de l'Afrique que l'on nomme "Al-Sahra al-kubra" , le Grand désert. Il aborde autour de huit portraits de femmes connues ou oubliées (Alexine Tinne, Aurélie Picard-Tidjani, Isabelle Eberhardt, Lucie Delarue-Mardrus, Odette du Puigaudeau, Marion Sénone, Amélie-Marie Goichon, Pierrette Bideau, Magdeleine Wauthier), de l'engagement des professionnelles de santé comme celui d'une institutrice (Odette Monnier), cette part féminine de la découverte du Sahara tant masquée par les "grands hommes" . Ces pionnières, affirmant leur liberté de sujet au contact de l'ailleurs et de l'autre, ont contribué à faire reculer les frontières du sexe et ont inventé de nouveaux modèles d'identité. Ces figures féminines participent désormais de l'histoire du Sahara au point, qu'après les indépendances, la Mauritanie intègre dans son patrimoine culturel une partie du travail ethnographique d'Odette du Puigaudeau, que la confrérie tidjaniya se réapproprie Aurélie Picard Tidjani et que l'Algérie agit de même avec Isabelle Eberhardt.
Voci un petit livre bourré de trucs et astuces pour retrouver toute son énergie et la conserver. "Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt" a-t-on coutume de dire. Ce guide ludique va vous prouver que le monde appartient surtout à ceux qui se lèvent bien ! En effet, beaucoup d'entre nous ont déjà fait l'expérience de se lever "du mauvais pied" engendrant un état de mal-être, de non-énergie pouvant durer quelques minutes ou tout simplement gâcher une partie de la matinée, voire la journée tout entière. Pourtant, se lever du bon pied, c'est l'assurance de passer une journée motivante et positive. Mais comment faire lorsqu'on habite en ville, avec un temps plus ou moins long passé dans les transports, que l'on doit s'occuper des enfants, que l'on a mille et une choses à faire dès le lever ? Cet ouvrage va vous apporter des explications et des solutions faciles à mettre en oeuvre. Les troubles du sommeil, ses causes et les astuces pour retrouver des nuits réparatrices sont la première chose à prendre en compte. Ensuite, viennent les étapes clés pour bien débuter la journée : le réveil, le petit-déjeuner, la toilette, l'habillement, l'organisation des tâches quotidiennes... Enfin, l'auteur abordera tous les moyens pour conserver votre énergie : dans les transports, au bureau... jusqu'au soir et mettre de la conscience et du sens dans les activités les plus anodines du quotidien. Vous voilà prêt à faire de chaque journée une journée exceptionnelle !
Ce petit livre est un recueil d'extraits de textes à propos du Sahara autour de différents thèmes : l'exploration, la conquête, l'enquête, la quête et la célébration. Ce petit livre est un recueil d'extraits de textes à propos du Sahara autour de différents thèmes : l'exploration, la conquête, l'enquête, la quête et la célébration. Les principaux auteurs sont Abd-el-Kader, Tahar Ben Jelloun, René Caillié, Jean Chapelle, Eugène Daumas, Henri Duveyrier, Isabelle Eberhardt, Bata Mint El Bara, Charles de Foucauld, Eugène Fromentin, André Gide, Hawad, Jean-Marie Le Clézio, Henri Lhote, Mouloud Mammeri, Guy de Maupassant, Théodore Monod, Odette du Puigaudeau, Joseph Peyré, Antoine de Saint-Exupéry, Sîdna, Michel Vieuchange, etc. Préface de Théodore Monod.
Le numéro 231 du Saharien, paru en décembre 2019 et sous-titré "Les villes au Sahara" , présente parmi de nombreuses informations historiques, scientifiques et d'actualités, un long article consacré à l'urbanisation du Sahara et un entretien de Raymond Depardon et de Claudine Nougaret, réalisé à Saint-Poncy (Cantal) lors des 9es Rencontres sahariennes d'Auvergne de juillet 2019.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.