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Le syndicalisme en-commun. Arguments pour une refondation
Vergne Francis ; Barnier Louis-Marie ; Canu Jean-M
SYLLEPSE
7,00 €
Épuisé
EAN :9782849509319
Défaire l'emprise néolibérale sur toute la société appelle la "convergence des luttes". L'exploitation, les oppressions, les injustices, les catastrophes écologiques ne sont pas isolables les unes des autres. Chacun·e dans sa vie le ressent. L'exigence d'une vie digne, le féminisme, l'antiracisme, l'écologie, la démocratie, les droits individuels et collectifs sont d'ores et déjà des causes partagées dans de nombreuses organisations syndicales. Mais une étape doit être franchie en tirant toutes les implications de cette transformation des pratiques et des représentations. Il en va de l'efficacité de leur action dans la société. Pas de convergence des luttes sans intégration des causes. Tel est le message de ce livre-manifeste écrit par des syndicalistes qui ont entamé depuis plusieurs années une réflexion sur le renouvellement de l'action dans le monde professionnel. Le temps de la mise en commun est venu pour le syndicalisme comme pour toutes les autres formes de mobilisation engagées dans une lutte globale contre le néolibéralisme mortifère. Le syndicalisme en-commun est le nom d'une refondation qui a déjà commencé.
Rossi Francesca ; Verne Jules ; Altomare Emma ; Br
Si tu es fasciné par le mystère des profondeurs marines et rêves de vivre une aventure dans l'océan, alors le célèbre roman de Jules Verne est ce qu'il te faut ! Monte à bord du sous-marin Nautilus aux côtés du professeur Aronnax et de son fidèle domestique Conseil et du sacré marin Ned Land, et fais la connaissance du mystérieux et fascinant capitaine Nemo. Tu participeras aussi à une grande chasse au fond de l'océan, échappera à une tribu de cannibales et combattra des calamars géants... avant d'échapper au puissant tourbillon d'un maelström. Une aventure époustouflante t'attend !
Résumé : Près de 160 ans après sa parution, ce classique de la littérature reste le roman d'aventure par excellence ! Tous les ingrédients sont réunis pour se laisser happer par les péripéties les plus audacieuses et téméraires. Curiosité, courage, et une touche d'insouciance, telles sont les caractéristiques d'un explorateur ! Reste qu'Axel, le narrateur et héros du roman de Jules Verne, ne se sent pas vraiment d'attaque lorsqu'il accepte de suivre son oncle, le professeur Lidenbrock, pour découvrir ce qui se cache au centre de la Terre. Guidés par un ancien manuscrit, ils descendront dans les profondeurs terrestres où les attendent d'incroyables découvertes mais aussi des créatures et des périls inattendus. Rejoins-les dans ce voyage unique et inoubliable !
Résumé : Il est midi. C'est l'heure - comme ils disent eux-mêmes - de " l'apéro des dingos " : la distribution des pilules, poudres et gélules endormeuses et tranquillisantes que chaque dingo doit absorber, sous le contrôle de l'infirmière de service, dite la dealer. " Les âmes excessives émettent des signaux qu'identifient aussitôt leurs pareilles ", écrit la romancière et journaliste Anne Vergne, dans ce texte dont le style va " droit aux nerfs, droit à l'émotion ", comme le recommandait l'écrivain-médecin Louis-Ferdinand Céline. Mais au fait, qu'est-ce qu'un dingo ? Un mot d'argot un peu dépréciatif ? Non, le dingo n'est pas forcément un fou furieux et si on le cloître parfois, pour un temps variable, en clinique psychiatrique, c'est souvent pour le protéger de ses entreprises délétères. Et, de tous les cloîtrés, c'est sûrement lui, dans sa lucidité, le plus malheureux. D'où son besoin de se rapprocher des autres dingos, pour se réchauffer. Après tout, qui de nous, de temps à autre, n'est pas une âme excessive ?
Le premier âge du capitalisme, c'est celui qui, du XVe au milieu du XVIIIe siècle, voit l'Europe occidentale partir à l'assaut des continents américain, africain et asiatique. Dans ce premier tome, Alain Bihr se penche sur cette expansion en détail. Il montre comment, par le biais du commerce forcé et déloyal, de l'échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l'esclavage de leurs populations, les sociétés qu'elle a affectées ont vu leurs propres circuits d'échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même. Loin de verser dans le misérabilisme, l'auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens. Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l'ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l'aube des temps modernes. En dernier lieu, l'auteur souligne les divergences entre les Etats européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu'ils vont en retirer. Autant de points dont la pleine explication est renvoyée aux deux tomes suivants de l'ouvrage.
Du mur que le président Donald Trump entend ériger à la frontière avec le Mexique au mur de séparation édifié par Israël dans le cadre de son projet colonial en passant par Frontex et les multiples murs de l'Europe forteresse, tout indique que nous assistons à ce que l'auteur appelle le "nouveau cloisonnement du monde". Ces "murs" érigés le long des frontières internationales représentent aujourd'hui plus de 10% du linéaire mondial de frontières. Ces murs sont la partie émergée de systèmes de surveillance et de contrôle plus vastes. On trouve aujourd'hui ces dispositifs sur tous les continents. S'ils sont généralement justifiés par la lutte contre les trafics et le terrorisme, la plupart sont en fait des barrières anti-migrants et ont pour objectif de limiter ou contraindre la mobilité des êtres humains. Les frontières contemporaines tendent ainsi à devenir de nouveaux "rideaux de fer" : des "frontières de fer". Comment, à la vision "ouverte" et positive des frontières, qui culmina avec la chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, a succédé une ère de soupçon, de peur et de violences symbolisée par la multiplication de ces "murs" ? Au bout du compte, c'est la question du rôle et de l'impact de ces installations qui sera au coeur de cet ouvrage. Des expérimentations de l'époque coloniale à la création néolibérale d'un vaste marché de la sécurité, l'auteur souligne l'augmentation des décès liée au contournement de ces dispositifs, le coût en vies humaines de ce monde muré. Les nombreuses cartes qui enrichissent cet ouvrage en font un véritable guide pour comprendre cette nouvelle segmentation de la planète.
Concluant sa somme sur le premier âge du capitalisme, Alain Bihr explore dans les deux volumes du troisième tome la constitution d'un premier monde capitaliste. Sont ainsi examinées en premier lieu les différentes formations d'Europe occidentale qui ont été, tour à tour, motrices de l'expansion outre-mer. Les avantages respectifs dont ces formations en ont tiré parti renvoient à leurs relations conflictuelles et aux rapports de force entre les ordres et classes qui les constituent. La Grande-Bretagne, s'appuyant sur les Provinces-Unies et les acquis de sa révolution bourgeoise, finit par en sortir victorieuse, au détriment de la France. Sont ensuite mis en relief le statut semi-périphérique et la forte hétérogénéité des formations d'Europe baltique, centrale, orientale et méditerranéenne. Toutefois, certaines d'entre elles (la Savoie, la Prusse, la Russie) pourront réunir des conditions leur permettant, par la suite, de jouer dans la "cour des grands". L'ouvrage examine enfin les principales formations sociales marginales, affectées par l'expansion européenne mais encore capables d'y résister et de se développer selon leur logique propre. Ce qui explique à la fois pourquoi le capitalisme n'a pas pu naître dans la Chine des Ming et des Qing, en dépit d'atouts évidents, et pourquoi, en se fermant, le Japon féodal a au contraire préparé les conditions de son rapide rattrapage capitaliste à l'époque Meiji.
Que peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.