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Pipi debout, quelle injustice !
Vergez S
GRASSET
17,85 €
Épuisé
EAN :9782246004943
Ant traverse le bureau. Il a l'oeil vague et l'air affairé. Il pense que ça fait dynamique. - Il n'y a personne ? demande-t-il. Nous nous regardons. Nous sommes trois. Trois femmes. . ". On pourrait en faire un drame. Suzy Vergez choisit d'en rire. A cinq ans elle a découvert l'inégalité. Non seulement elle ne peut pas faire "pipi debout", comme ses frères, mais il lui faut renoncer à ses ambitions les plus grandes : devenir bedeau ou, à défaut, curé, quelle injustice ! Caustiques, mais aussi pleines de tendresse, ces "petites chroniques de la féminitude" sont plus corrosives que bien des manifestes. Suzy Vergez aime la vie, la gaieté, les hommes, le travail, les enfants... "En somme, être femme, ça ne vous dérange pas ? - Non, au contraire. - Ma parole, on dirait que vous êtes heureuse... - Philippe, mon petit vieux, je crois bien que je le suis. . ".
Ce livre est un voyage au pays de la peau. Vous y rencontrerez des mots, des poils, des pores, des blessures, des sensations. Vous y lirez les traces, les combats, les triturations, les images, les peurs, les amours. Oubliez tous les poncifs sur les paradoxes de la surface et de la profondeur et laissez-vous surprendre par un ouvrage original et pertinent, sérieux et poétique, libre et militant. Car la peau c'est la vie, telle qu'elle se mène et se malmène sous les cieux, essentiellement terrestre, incorporée à la planète, poussière vouée à la poussière. Au féminin et au masculin, onze regards ont scruté le beau sujet, interrogeant nos rapports au corps, à l'âme, à l'autre, à soi, à la société, à l'art. Onze plumes ont écrit la peau, et c'est toute une géographie qui apparaît de page en page. Dirigé par Sarah Vergez-Seija. Avec Hind Belhadi, Isabelle Buisson, Bertrand Deschamps, Aïssatou Mbodj-Pouye, Vidya Narine, Lorette Nobécourt, Samira Ouardi, Françoise Rullier-Theuret, Robin Schulié, Andréa Taos et Juan Trip.
Le ballon est un objet fantastique que tous, petits et grands, connaissent depuis la nuit des temps. Qu?il s?agisse de le lancer, shooter, dribbler ou l?intercepter, une grosse balle qui rebondit suffit pour s?amuser pendant des heures, seul ou en groupe. Car avec un ballon, l?essentiel reste le plaisir de jouer. "Histoire d?objet" : des documentaires à lire comme une histoire, illustrés comme un album, pour explorer le monde à travers un objet familier. Certains objets sont en effet les mêmes à travers le monde mais la façon dont nous les utilisons ou le sens que nous leur donnons varie selon les pays, les époques, les cultures. Les raconter c?est aussi raconter notre vie et la société dans laquelle nous vivons.
Dons cet album magnifiquement illustré vous est contée l'histoire d'un des plus grands cours d'eau d'Afrique : le fleuve Okavango. Il prend sa source en Angola et a la particularité de ne jamais rejoindre l'océan. Son périple s'achève dans le terrible désert du Kalahari. Un véritable voyage à travers l'Afrique, où l'on assiste avec émotion à la vie et à la renaissance de ce fleuve unique au monde.
Résumé : "Au temps où les dragons régnaient sur la terre et sur les mers, on ne célébrait pas le Nouvel An. Dans un petit village de l'île de Taïwan, c'était même le jour le plus triste de l'année car, bien longtemps auparavant, un homme avait eu le malheur de tuer un dragon des mers. Et depuis, le fantôme du dragon revenait les hanter chaque année dans la nuit du Nouvel An, réclamant le sacrifice d'un fils premier-né, pour satisfaire son appétit vorace". A travers des aquarelles tout en finesse et en poésie, cet album nous plonge dans la légende fascinante du fantôme du dragon des mers. Cette histoire raconte comment, par d'ingénieux moyens, une courageuse veuve parvint à repousser la créature, délivrant à jamais les villageois de l'effrayant fantôme. Aujourd'hui, c'est en référence à cette légende chinoise que les Asiatiques fêtent la nouvelle année en faisant éclater des pétards. Pour tout savoir sur les coutumes du Nouvel An chinois, lisez vite la partie documentaire de l'ouvrage !
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...