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Transhumanisme : la grande illusion
Vergely Bertrand
LE PASSEUR
9,90 €
Épuisé
EAN :9782368904824
Parce que la démocratie est un régime précieux à préserver, il importe de séparer l'humanisme de la tentation de l'homme-Dieu en la mettant en garde contre trois dangers qui la menacent. L'utopie d'un monde égalitaire, libre et sécurisé où tout est pris en charge par un Etat souverain formatant les esprits au nom du bonheur ; l'utopie d'un monde réconcilié faisant triompher les noces entre consumérisme capitaliste et communisme totalitaire promus comme nouvelle religion de l'humanité ; l'utopie d'un monde délivré des entraves de la nature et du réel grâce à l'apparition de robots humanisés, appelés à devenir non seulement les dirigeants du monde de demain mais aussi les partenaires affectifs d'une humanité augmentée. Dans cet essai engagé, Bertrand Vergely réunit ses trois livres majeurs sur la question du transhumanisme, une réflexion sans compromis.
Résumé : " Notre devoir le plus impérieux est peut-être de ne jamais lâcher le fil de la Merveille. Grâce à lui, je sortirai vivante du plus sombre des labyrinthes. " A partir de cette magnifique formule de Christiane Singer, qui fut son amie, Bertrand Vergely aborde un sujet non seulement essentiel, mais indispensable à l'équilibre de chaque être humain : la faculté de s'émerveiller, encore et toujours, envers et contre tout. Car celui qui s'émerveille n'est pas indifférent, mais ouvert au monde, à l'humanité, à l'existence. Bertrand Vergely enracine sa grande culture et son savoir dans une véritable philosophie du vécu. Un ouvrage plein d'énergie, profond et libérateur.
Qu'est-ce que vivre? Comment "bien" vivre en affrontant la souffrance et la mort, mais aussi en expérimentant l'amour et la joie? Peut-on construire de manière authentique une sagesse pour le quotidien? Autant de questions qui ne cessent de tourmenter notre humanité éprouvée et que le philosophe Bertrand Vergely aborde ici dans un passionnant dialogue avec Rachel et Alphonse Goettmann. A partir de son propre parcours marqué par l'après mai 68 et le climat spirituel porté par la foi orthodoxe, familier du Mont Athos comme de grands maîtres intellectuels tels Pascal ou Bachelard, Bertrand Vergely partage son double souci du croire et du penser, sans sacrifier le ciel à la terre ni la terre au ciel. En délivrant un message d'espérance, en soulignant combien toute vie peut être une réussite en plénitude, Bertrand Vergely voudrait pouvoir répondre à la soif spirituelle de notre temps, qui s'exprime souvent contradictoirement à travers la révolte et le désespoir.
En 1945, Ernst Cassirer (1874-1945) écrit le Mythe de l'Etat, afin de comprendre l'origine du totalitarisme. Héritier de l'humanisme de la Renaissance, spécialiste des Lumières, éditeur, lecteur et interprète de Kant en Allemagne entre les deux guerres, il soutient que les tragédies du XXe siècle ont leurs racines dans une crise de la connaissance. Ainsi que l'ont montré Socrate dans l'Antiquité et Kant pour la modernité, l'humanité a constamment le choix entre deux voies. Dépasser ses limites en se prenant pour Dieu. Ce qui conduit à se donner tous les droits en faisant sa loi au lieu de respecter la loi. Ou bien vivre à l'intérieur de ses limites en entreprenant de vivre humainement. Ce qui conduit à faire jaillir le Droit, en respectant la loi au lieu de faire sa loi. Au XXe siècle, le fascisme a opté pour la première voie. Il a choisi de mythifier l'homme et d'en faire un dieu à travers la glorification du héros, de la race et de l'Etat. Si l'on veut pouvoir ne pas rééditer la tragédie que cette mythification a engendrée, il faut revenir à un rapport humain, et non mythique, à l'homme. Il but se demander ce que l'homme peut vivre légitimement au lieu de chercher à faire de l'homme un dieu. Lire et relire Cassirer, c'est apercevoir combien celui-ci a été audacieux et clairvoyant en ayant la sagesse de poser la question de la raison et du droit, là où d'autres se sont laissé abuser et aveugler en aspirant à délacer la condition humaine.
Recherche du sens perdu. Nous vivons aujourd'hui un paradoxe. Jamais nous n'avons eu autant de moyens de soulager la souffrance. Jamais nous ne nous sommes penchés sur elle avec autant d'attention - à commencer par la médecine : un diplôme universitaire spécialisé de médecine de la douleur a été créé voilà quelques années, des services de soins palliatifs se sont ouverts, ainsi que des centres antidouleurs. Pourtant, face à la souffrance, nous sommes démunis. Sans aucun doute l'habitude prise de vivre dans un monde où règne un certain confort nous a-t-elle rendus plus vulnérables à la souffrance morale, physique. Mais plus encore, nous subissons le contrecoup de notre quête du bonheur, héritée des Lumières : tout à cette recherche, nous n'avons plus rien à dire sur elle. D'où, chez les philosophes et dans les Eglises, le silence et, pour celui qui souffre, une grande solitude.Hier, sous prétexte de sauver le sens de la vie, on a rationalisé la souffrance, on l'a justifiée. Aujourd'hui, sous prétexte de ne pas cautionner ce qui fait souffrir, on récuse tout sens à l'existence. Entre le mensonge qui consiste à justifier la souffrance au nom de la sauvegarde du sens et le désespoir qui consiste à taxer la vie d'absurde par égard pour les victimes de la souffrance, n'y a-t-il pas d'autre issue ? Le temps des rationalisations opérées par la bonne conscience est révolu. Comme est révolu le temps du désespoir et de la révolte. L'âge d'un troisième sens de la souffrance, au-delà du sens comme du non-sens, est venu. Il importe de rappeler que ce n'est pas la souffrance qui donne du sens à la vie, mais la vie qui donne du sens à la vie et éventuellement à la souffrance. Ce n'est pas parce qu'il y a de la souffrance que la vie n'a pas de sens, c'est parce que la souffrance existe que la vie doit avoir d'autant plus de sens.
Aimer Star Wars, est-ce aussi se montrer philosophe ? La saga de George Lucas a tout du mythe contemporain. Les répliques les plus célèbres émaillent le langage courant et les personnages eux-mêmes sont devenus des figures emblématiques sur toute la planète. Loin de la simple épopée pour adolescents, Star Wars se révèle sans doute plus philosophique qu'on pourrait le croire. La question du bien et du mal, mais aussi celles de la religion, de la politique, de la technique, de l'identité ou de la liberté, y sont abordées. Animé d'une verve caustique et décalée, et avec le concours des grands philosophes, Gilles Vervisch débusque les thèmes que recèle ce mythe fondateur de la pop culture. De Dark Vador à Platon, d'Obi-Wan Kenobi à Jocho Yamamoto, de Palpatine à Machiavel, il n'y a qu'un pas, et l'on peut s'initier à la philosophie en regardant Star Wars. C'est ce que démontre avec brio Gilles Vervisch.
On pense tout connaître de l'antisémitisme, en avoir fait le tour, ne plus rien pouvoir découvrir. On le perçoit essentiellement à travers le prisme de la Shoah et de la résurgence d'actes antisémites dans l'actualité. Mais depuis quand existe-t-il ? Où sévit-il ? Pourquoi ? Sous quelles formes ? Historien du judaïsme, Stéphane Encel répond avec clarté et rigueur aux interrogations les plus communes comme les plus taboues sur l'antisémitisme. Rarement cette haine mondiale et plurimillénaire a été abordée de manière aussi pédagogique et accessible. Convaincu que ce mouvement multiforme ne peut être cerné que par une approche en mosaïque, l'auteur couvre tous les thèmes et les périodes de ce phénomène ancré dans les mentalités, aux conséquences tragiques. Concepts, histoire, fantasmes, Etat d'Israël, moyens de lutte, les différentes facettes du sujet sont mises en perspective dans leur contexte sociologique et historique. Comprendre pour pouvoir décrypter, dépassionner pour pouvoir réfléchir, Stéphane Encel apporte des clefs essentielles pour analyser ce fléau qui n'en finit pas de faire peur autant que de fasciner.
Le récit de vie inspirant d'un petit gars du Nord, parti de loin et ayant réalisé ses rêves d'enfant : faire de sa passion pour la chanson et la variété française son quotidien et son métier. Enfant malmené physiquement et psychologiquement par ses parents, grandissant au sein d'une maison où les cris et les disputes sont incessants, Fabien Lecoeuvre se construit à travers les chansons françaises et les spectacles de music-hall grâce à une grand-mère et un arrière-grand-père aimants, ainsi qu'une tante et un oncle attentionnés et passionnés. Pénétrer derrière la porte " Coulisses. Entrée réservée aux artistes " devient l'obsession du jeune Fabien, amoureux des stars du music-hall de l'époque. Promis par son père à une vie d'ingénieur ou de comptable, la vie de Fabien Lecoeuvre prend un tout autre tour à l'aube de l'âge adulte, grâce à sa personnalité passionnée et drôle et à sa force de travail. Avec sincérité et humour, Fabien Lecoeuvre revisite son histoire personnelle et professionnelle depuis ses débuts de modèle nu pour magazines masculins, en passant par les étapes qui l'ont mené à devenir attaché de presse et chef d'entreprise, jusqu'à ses rencontres improbables et extraordinaires, avec Line Renaud, Patrick Sébastien, François Mitterand, Michel Polnareff, Johnny Hallyday, Coluche ou encore des fils de Claude François. A travers son histoire, Fabien Lecoeuvre transmet sa philosophie de vie et partage de véritables messages d'espoirs : comment transformer chaque épreuve et élément négatif de sa vie en une source positive, créative et productive. Et avant tout, comment réaliser ses rêves, même à contre-courant.
Qui peut se prévaloir de la certitude d'aimer ou d'être aimé ? Cette question demeure d'une brûlante actualité, car bien des décisions importantes dans nos vies sont prises au nom de l'amour ou de ce que l'on croit être l'amour. Dans un échange nourri et fécond, les auteurs de cet essai pointent les paradoxes de l'amour. Jean-Pierre Winter rappelle que l'amour ne saurait se réduire à une simple illusion, même s'il ne se prouve pas. De son côté, Nathalie Sarthou-Lajus montre que l'amour relève du "risque de croire", d'un mouvement d'ouverture et de confiance qui rend possible l'abandon de soi. Au carrefour de la psychanalyse, de la philosophie, de la poésie et de la spiritualité, Jean-Pierre Winter et Nathalie Sarthou-Lajus, convaincus qu'il n'est pas bon que l'homme soit seul, tracent des voies pour surmonter les illusions et les désillusions de l'amour.