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Le dernier fleurt d'Henri Matisse
Verdin Philippe
CERF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782204141499
Pour les beaux yeux de Monique Bourgeois, alias soeur Jacques-Marie, Matisse va consacrer quatre ans de sa vie à la conception et la réalisation intégrale de la chapelle de Vence. Mais qui est soeur Jacques-Marie, la malicieuse religieuse qui entraine Matisse dans cette aventure ? De 1947 à 1951, le peintre Henri Matisse, au sommet de la gloire, conçoit une chapelle. " La chapelle de Vence est l'aboutissement de toute ma vie de travail. C'est mon chef d'oeuvre ! " Il réalise non seulement les vitraux et les fresques, mais aussi les chasubles pour la célébration de la messe, les chandeliers, le confessionnal, le bénitier, le tabernacle, le campanile... L'artisan de cette performance unique au monde est une jeune religieuse dominicaine, soeur Jacques-Marie. Elève-infirmière à Nice pendant l'Occupation, elle avait fait office de garde-malade pour le vieux Matisse. Une amitié étonnante était née. Monique Bourgeois apportait à Matisse la joie de vivre, la franchise et la fraicheur dont il avait besoin. " C'est une sorte de flirt, j'aimerais écrire fleurt, car c'est comme si nous nous jetions des fleurs à la figure, des roses effeuillées. Et pourquoi pas ? Rien ne défend cette tendresse qui se passe de mots et qui déborde des mots. " Devenue religieuse, Monique Bourgeois est envoyée dans un couvent de Vence, voisin de la villa où réside Matisse. Quelles sont les circonstances du projet d'une chapelle, qui sont les protagonistes de cette aventure, comment l'amitié entre le Maître et une jeune religieuse a pu affronter les innombrables obstacles, dans l'entourage de Matisse et dans l'Eglise ? L'histoire magnifique, jamais encore racontée, d'une amitié improbable.
Editeur, baroudeur, romancier, conseiller du président de la République, apologète de l'Eglise catholique... Denis Tillinac aura vécu sept vies et publié près de soixante ouvrages crépitants et tendres. C'est cette existence pleine de panache que Philippe Verdin, cinq ans après le décès de son ami, raconte avec verve, à travers ses livres et ses voyages de la Corrèze au Zambèze, ses passions pour le rugby et la femme idéale, son admiration pour le- général de Gaulle et Elvis Presley, la campagne présidentielle qui mènera Jacques Chirac à l'Elysée, le combat pour la langue française. Personnage haut en couleur dans une post-modernité conformiste et grisâtre, écrivain habile et subtil, chroniqueur franc et drôle, doué pour l'amitié et poète mélancolique, amoureux de la France et de la Vierge Marie, Denis Tillinac, le seul intellectuel de droite qu'aiment les gens de gauche, aura pendant quarante ans fait swinguer la prose.
Quatrième de couverture LE SCOUTISME n'est pas seulement une pédagogie géniale, c'est aussi « une voie de sainteté moderne ». L'exemple et l'expérience des plus grands, le jeu et la proximité avec la nature, le service et la vie en communauté, se révèlent des lieux privilégiés de la rencontre avec le Christ. Ce petit livre, méditation joyeuse, montre comment la vie scoute est propice à l'imitation du Christ et peut être, pour beaucoup, un « modeste sentier de la mystique ».
Résumé : Pendant dix ans, le père Ange Rodriguez, dominicain, fut l'exorciste du diocèse de Lyon. Il raconte les circonstances curieuses de sa nomination, l'affrontement avec le diable, les rencontres avec les personnes blessées par le mal et aliénées par les démons. Il éclaire la recrudescence des manifestations diaboliques et la fascination pour de nouvelles formes du mensonge. Il explique pourquoi l'Eglise catholique ne sous-estime pas l'influence des anges déchus et comment on peut comprendre aujourd'hui l'existence de ces forces obscures. Avec humour et confiance, il affirme la puissance salvatrice du Christ. Spiritisme, Rose-Croix, sortilèges, pentacles, possession, magie, envoûtement, fétiches, maléfices, infestation, rien ne résiste à son bon sens, son humilité et à sa prière.
Le frère Ambroise-Marie Carré (1908-2004) est l'une des figures spirituelles les plus accomplies du XXe siècle en France. Prédicateur capable de rallier les chrétiens déçus et les vifs intellectuels, à l'affût de toutes les initiatives de l'Esprit-Saint dans le monde, il fut l'aumônier des artistes, l'accompagnateur des Petits frères des pauvres, des Equipes Notre-Dame et du mouvement Sève. Résistant, auteur d'une trentaine d'ouvrages de spiritualité et d'un Journal qui couvre vingt-cinq années de ministère, il fut élu à l'Académie française en 1975. Ses amis s'appelaient Ingrid Bergman, François Mauriac, Jean Cocteau, Maurice Chevalier, Francis Poulenc, Jean XXIII, Charles de Gaulle qui le surnommait «mon ministre de la miséricorde». «C'est une manière de saint qui s'éloigne», écrivit Le Monde à sa mort. Cet album entremêle biographie, extraits de son oeuvre, et de nombreuses photos. Il brosse le portrait tendre du prêcheur qui porte la Parole de feu.