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Le théorème du pissenlit
Verburgh Yann
SOLITAIRES INT
10,00 €
Épuisé
EAN :9782846817233
Selon l'UNICEF, 160 millions d'enfants travaillent dans le monde à l'heure actuelle. Ils représentent une source de main d'oeuvre malléable, peu chère et facilement remplaçable. En France, si le travail des moins de 16 ans est aboli depuis 1967, nous n'en demeurons pas moins des acteurs actifs depuis l'occident par nos habitudes de consommation. Dans une économie globale opaque combien d'enfants ont contribué à la fabrication des objets manufacturés et des bijoux technologiques qui peuplent notre quotidien ? Quel est le coût humain d'une société du toujours plus et du toujours moins cher ? Au Pays-de-la-Fabrique-des-Objets-du-Monde, Tao et Li-Na habitent le village du rocher. Leurs parents partis travailler à la ville, les deux enfants vivent avec les anciens et s'amusent, livrés à eux-mêmes et libres de leurs jeux. Mais le jour de ses 13 ans, Tao doit quitter le village. Désespérée, Li-Na part sur les traces de son ami et, au terme d'un périlleux voyage, le retrouve, épuisé par l'usine. Elle rejoint la chaîne et rencontre d'autres gamins, tout comme lui, éteints. Pour dénoncer le travail illégal des enfants, Li-Na commet la plus fantasque des insurrections prouvant ainsi, à l'instar du pissenlit, la capacité de chacun à s'épanouir dans des conditions difficiles. Au-delà du travail illégal des enfants - dans ce récit cinématographique qui prend la forme d'un conte populaire tout public - il est aussi abordé les thèmes de l'amitié, des raports générationnels, de la nature comme terrain de jeu salvateur et de l'imagination comme outil de désobéissance face à une autorité injuste et destructrice des libertés fondamentales.
Résumé : Se sentir bien dans son corps et heureuse dans sa vie, tel est le but poursuivi et atteint par Pascale Naessens, ancien top model qui se consacre désormais à sa passion : la cuisine. Pour ce faire, elle a étudié les bases scientifiques de l'alimentation, elle s'est formée auprès de grands chefs et s'est initiée à différentes approches orientales de la santé. Il en résulte un livre riche, proposant des recettes respectant notre organisme tout en étant résolument tournées vers le plaisir et la convivialité. Déjeuners sur le pouce, plats de légumes ou à base de fromage, poissons, crustacés, viandes, sans oublier les desserts : les recettes créées par cette auteur pétulante sont autant d'invitations au plaisir. Carpaccio de figues à la feta, poulet laqué aux haricots, curry de légumes, tartare de saumon aux herbes et mayonnaise de wasabi, saumon en croûte de thym, bâtonnets d'agneau épicés et sauce tomate au curry, magrets de canard aux canneberges et aux grenades, quinoa au lait de coco et au chocolat, tarte aux fruits à la ricotta sont quelques-uns des délices que vous a réservés Pascale. Si, tout comme elle, vous voulez vous sentir aussi bien dans votre tête que dans votre corps, adoptez ses principes et régalez-vous des petits plats qu'elle a souhaité partager avec vous.
Georges Duroy, un ancien employé des chemins de fer devenu journaliste, souhaite par-dessus tout intégrer la société mondaine de Paris. Usant de son charme et des relations de ses conquêtes, il parvient à s'y faire une place de choix. A travers le récit de ce jeune arriviste, Maupassant nous offre une peinture réaliste de son époque et porte un regard critique sur le milieu journalistique.Cette analyse d'ouvre inclut :.un résumé complet du roman.une analyse des personnages et des thématiques.une étude du style de l'auteurAprès une brève introduction qui présente l'auteur et son ouvre, Clémence Verburgh revient sur la vie de ce géant de la littérature, Guy de Maupassant, avant de nous offrir un résumé détaillé du roman. Elle dresse ensuite le portrait des personnages principaux, tels que Georges Duroy, alias Bel-Ami, Charles Forestier et sa femme, Clotilde de Marelle, et bien d'autres encore. Vient ensuite l'étude des thématiques de l'ouvre et de son style. Pour finir, Clémence Verburgh aborde la réception du roman au fil des siècles et ses nombreuses adaptations.
Dans une salle de classe, devant un tableau blanc, la professeure Mme Perrot dispense à son auditoire un cours sur la liberté d'expression. Mue par un réel désir pédagogique de transmission, elle contextualise et définit la notion garantie par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, tout en pointant ses limites. Face à elle, le jeune Nicolas, en décrochage scolaire, installé derrière sa table de cours, ricane, intervient de manière intempestive, perturbe les explications énoncées en revendiquant sa propre liberté de dire et de penser, et ce, au mépris des règles de civilité et du respect de son enseignante qu'il surnomme Marie-Antoinette en référence au fait qu'il la verrait bien décapitée. Partie d'une provocation adolescente, la situation dégénère : l'élève se lève, profère des inepties à l'emporte-pièce et dérape dans ce qui s'apparente à une apologie du terrorisme. Sommé par sa professeure de quitter la salle, il finit par violemment la bousculer. Le malaise s'installe et ne fait que perdurer lorsque, en tentant, quelques jours plus tard, de justifier son absence du lycée auprès de son père, l'élève affirme avoir reçu une gifle de la part de son enseignante. Evidemment heurtée par l'incident, elle choisit de ne pas le signaler, mais plutôt d'entamer avec lui un dialogue et tenter d'aboutir à une compréhension mutuelle. Au fil des scènes qui se suivent, en permettant des allers-retours entre le milieu scolaire et la sphère intime des deux personnages, on apprend à mieux connaître les deux figures centrales. Pensée juste après l'assassinat de Samuel Paty, la pièce montre que, dans une école en difficultés, où tout le monde est surmené - proviseur compris -, les professeurs et les élèves sont des êtres de chair et de sang, perméables à leurs tourments, qui influent sur leur comportement dans la salle de classe et peuvent, à leur corps défendant, leur faire dépasser certaines limites.
Résumé : Décryptez l'univers de Gustave Flaubert en moins d'une heure ! Si Gustave Flaubert apparaît aujourd'hui comme un auteur phare du XIXe siècle, il en était tout autrement de son vivant. Ses contemporains ne le comprenaient guère, ni même son oeuvre d'ailleurs. C'est qu'il est compliqué de le lier à un mouvement. Tout en rejetant le réalisme et le romantisme, il en maîtrise toutes les techniques. Voilà un écrivain pour le moins atypique ! En réalité, l'essentiel, pour Flaubert, se trouve ailleurs. Tout entier dévoué à son art, il recherche inlassablement le mot juste et, surtout, le mot beau. Son rêve le plus cher ? Ecrire "un livre sur rien", quine tiendrait que par la force de son style. Ce livre vous permettra d'en savoir plus sur : Le contexte politique et culturel dans lequel Gustave Flaubert s'inscrit. La vie de l'écrivain et son parcours. Les caractéristiques et spécificités de ses oeuvres. Une sélection d'oeuvres-clés de Flaubert. Son impact dans l'histoire littéraire Le mot de l'éditeur :"Dans ce numéro de la série 50 Minutes Ecrivains, Clémence Verburgh s'intéresse à la vie et à l'oeuvre de celui qui, ne vivant que pour l'écriture, se décrivait lui-même comme un "homme-plume" : Gustave Flaubert. Après un résumé de son parcours, l'auteure nous plonge dans les méandres d'une ouvre à la fois ambivalente, paradoxale et atypique, analysant les trois chefs-d'?uvre de ce maître du style : Madame Bovary, Salammbô et L'Education sentimentale."Stéphanie Felten A Propos de la Série 50 Minutes Ecrivains La série "Ecrivains" de la collection 50 Minutes aborde plus de cinquante écrivains qui ont profondément marqué l'histoire littéraire,du Moyen Age à nos jours. Chaque livre a été conçu à la fois pour les passionnés de littérature et pour les amateurs curieux d'en savoir davantage en peu de temps. Nos auteurs analysent avec précision quelques-unes des ouvres des plus grands écrivains français et étrangers.
Résumé : Cet amour est comme un poème ou une chanson c'est impossible de le résumer il faut le citer que peut-on dire pour résumer un poème ? c'est celui sur l'amour celui qui dit l'amour résiste à tout qu'il faut aimer à tout prix ? ça c'est le résumé de milliers de poèmes. En juxtaposant des versions légèrement différentes des mêmes événements, Tiago Rodrigues explore un moment de crise, comme une course contre la montre, où tout est menacé et où l'on retrouve la force vitale de l'amour.
Résumé : Une ombre s'agite sous ses paupières baissées. Dans l'effusion lumineuse, une silhouette, qui ondule. Comme une algue. Un corbeau crie dans le cerisier. Le fils s'est endormi. La mère, pieds nus, danse calmement dans le sommeil du fils.
Antigonon, une brigade héroïque : Cette pièce est un patchwork-cabaret qui pose un regard satirique, ironique et poétique sur les mythes et les héros de l'histoire de Cuba, de son indépendance à nos jours. La pièce se clôt sur une scène autour de laquelle les personnages s'appliquent à déconstruire un texte de José Martí : Abdala (1869), poème dramatique mettant en scène un jeune héros qui, contre l'avis de sa mère, décide de partir combattre pour défendre sa patrie face à une invasion étrangère. Réflexion sur l'histoire nationale mais aussi sur la façon dont elle est enseignée à Cuba. Ces affaires ne sont pas mes affaires : Cette pièce nous plonge au coeur de la " période spéciale " : la crise économique dans laquelle Cuba plongea à la suite de l'effondrement de l'Union soviétique. Les conséquences furent immédiatement visibles : magasin d'Etat vidés, pénuries d'essence, coupures d'électricité massives et à répétition. Une partie de la population cubaine choisit l'exil. Sur l'île, on cherche des solutions : pour parer au manque d'électricité, la population est sommée d'échanger ses vieux appareils électrodomestiques par d'autres, plus économiques. Les ampoules à incandescence, trop gourmandes en énergie, deviennent des pièces de musée. Tiens tes enfants à l'écart de l'alcool : Ce monologue a pour point de départ la mort du père, première étape d'une plongée dans un monde en putréfaction. De la merde, du sang, de la sueur, du sperme et des larmes, des descriptions glaçantes, une rage que rien n'apaise, cela serait vite irrespirable si ce n'était, aussi, formidablement drôle, grotesque, incongru comme ce poème en forme de chanson satirique sur les dangers d'une fellation en voiture... Ce jeu de massacre, où le fils fouille dans les entrailles du père agonisant pour en arracher la merde, a bien sûr valeur métaphorique : entre naufrage de la révolution et survie sordide.
Résumé : La fécondité véritable d'Artaud est celle d'un discours qui porte en lui la force d'une pensée sur le théâtre visant à briser les frontières de ce qui est. Comme le rappelait Grotowski : " Artaud est un poète du théâtre, c'est-à-dire un poète des possibilités" . C'est cette ouverture des possibles qu'il faut chercher dans les textes d'Artaud, en n'oubliant pas de se rappeler sa vision de la force des mots, habités par une énergie capable de rejoindre la force des gestes. De cette fusion de moyens d'expression chargés de force naîtra, pour le théâtre, un pouvoir d'efficacité comparable à une authentique action magique. Une efficacité capable d'atteindre le spectateur dans son esprit mais aussi dans son corps. Peut-être pourrait-il en être ainsi pour certains lecteurs ... La beauté mais aussi la difficulté des textes d'Artaud vient aussi de l'importance de leur dimension poétique, de l'énergie d'une parole qui s'avance par métaphores et se charge de visions. Mais de visions dessinant pour le théâtre un horizon limite vers lequel se diriger, traçant ainsi un chemin vers la quête de réponses concrètes. En effet la pensée du théâtre qu'il propose n'en porte pas moins en elle, dans sa radicalité, l'ouverture aux enjeux concrets de la mise en scène dans son travail sur le langage, sur l'espace, sur le jeu de l'acteur, sur la relation au spectateur. Artaud n'ignore rien de la matérialité scénique, mais il la charge d'une signification qui doit dépasser cette simple matérialité. Les textes d'Artaud tracent le chemin vers un modèle rituel que les grandes expériences des années soixante (Brook, Grotowski, le Living theatre, Barba) se sont réapproprié et qui habite encore certaines expériences contemporaines comme celle de Romeo Castellucci.