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Digital natives. Suivi de Les règles du jeu
Verburgh Yann
SOLITAIRES INT
13,00 €
Épuisé
EAN :9782846815567
II est hors de question que je rentre à la maison. Que je rentre dans son petit monde réconfortant d'illusions. Du fake. Rien que du fake autour d'elle. Du faux bonheur. Du faux mère et fille heureuses. Alors qu'elle a jamais été heureuse. Jamais ! Et toutes ces photos de moi qu'elle poste puent le mensonge, le vide et l'humiliation. #Love #Happy #Family. Quelle famille ? Tu peux me le dire ? Quel amour ? Des images truquées, filtrées, contrôlées, des pixels et des pixels de mensonge. Je vais me faire disparaître, t'entends ? Moi aussi, je vais devenir un fantôme numérique. Digital natives met en scène le " sharenting ", phénomène qui traduit l'obsession narcissique des parents de vouloir partager le quotidien de leurs enfants sur les réseaux sociaux, comme ils partagent le leur. Dans Les Règles du jeu, au lendemain de la dernière des guerres, deux enfants, Nama et Oldo, se retrouvent chaque jour au milieu des ruines. Leurs rives façonnent un nouveau monde. Ils sont les acteurs d'un jeu de construction magique, univers de tous les possibles...
Résumé : Décryptez l'univers de Gustave Flaubert en moins d'une heure ! Si Gustave Flaubert apparaît aujourd'hui comme un auteur phare du XIXe siècle, il en était tout autrement de son vivant. Ses contemporains ne le comprenaient guère, ni même son oeuvre d'ailleurs. C'est qu'il est compliqué de le lier à un mouvement. Tout en rejetant le réalisme et le romantisme, il en maîtrise toutes les techniques. Voilà un écrivain pour le moins atypique ! En réalité, l'essentiel, pour Flaubert, se trouve ailleurs. Tout entier dévoué à son art, il recherche inlassablement le mot juste et, surtout, le mot beau. Son rêve le plus cher ? Ecrire "un livre sur rien", quine tiendrait que par la force de son style. Ce livre vous permettra d'en savoir plus sur : Le contexte politique et culturel dans lequel Gustave Flaubert s'inscrit. La vie de l'écrivain et son parcours. Les caractéristiques et spécificités de ses oeuvres. Une sélection d'oeuvres-clés de Flaubert. Son impact dans l'histoire littéraire Le mot de l'éditeur :"Dans ce numéro de la série 50 Minutes Ecrivains, Clémence Verburgh s'intéresse à la vie et à l'oeuvre de celui qui, ne vivant que pour l'écriture, se décrivait lui-même comme un "homme-plume" : Gustave Flaubert. Après un résumé de son parcours, l'auteure nous plonge dans les méandres d'une ouvre à la fois ambivalente, paradoxale et atypique, analysant les trois chefs-d'?uvre de ce maître du style : Madame Bovary, Salammbô et L'Education sentimentale."Stéphanie Felten A Propos de la Série 50 Minutes Ecrivains La série "Ecrivains" de la collection 50 Minutes aborde plus de cinquante écrivains qui ont profondément marqué l'histoire littéraire,du Moyen Age à nos jours. Chaque livre a été conçu à la fois pour les passionnés de littérature et pour les amateurs curieux d'en savoir davantage en peu de temps. Nos auteurs analysent avec précision quelques-unes des ouvres des plus grands écrivains français et étrangers.
Résumé : Carole, ingénieure chef-produit dans l'électroménager, se voit obligée, pour des raisons financières, d'augmenter le taux de remplacement de son dernier prototype de machine à laver en diminuant la durée de vie de l'appareil. Au même moment, Sylvain, son mari, tente d'accompagner son propre père vers la mort. Une fable écologique sur l'obsolescence programmée pour dénoncer les ravages d'un capitalisme vorace et prédateur sur notre environnement et notre intimité.
Résumé : Dans mon lit, Depuis un de mes profils officiels, Je posterai une photo sur le mur de la fille qui s'est tuée. Une rose blanche sur fond noir avec une inscription : Nous sommes tellement tristes. Classe. J'avais repéré cette photo, y a trois ans, Sur le mur d'une autre fille qui s'est tuée, Et je l'avais sauvegardée. La fille avait pendu son téléphone portable avant de se pendre, elle aussi, dans sa chambre. La mère avait supprimé son profil, quelques jours plus tard. Mais moi, j'avais pu sauver l'image de la rose blanche nous sommes tellement tristes. Je regarderai les autres images postées, Les messages. Déjà trois likes pour ma photo rose blanche nous sommes tellement tristes. Cinq. Six. Sept. Un j'adore. Trois émoticônes tristesse. Zéro commentaire. Un partage.
Résumé : La fécondité véritable d'Artaud est celle d'un discours qui porte en lui la force d'une pensée sur le théâtre visant à briser les frontières de ce qui est. Comme le rappelait Grotowski : " Artaud est un poète du théâtre, c'est-à-dire un poète des possibilités" . C'est cette ouverture des possibles qu'il faut chercher dans les textes d'Artaud, en n'oubliant pas de se rappeler sa vision de la force des mots, habités par une énergie capable de rejoindre la force des gestes. De cette fusion de moyens d'expression chargés de force naîtra, pour le théâtre, un pouvoir d'efficacité comparable à une authentique action magique. Une efficacité capable d'atteindre le spectateur dans son esprit mais aussi dans son corps. Peut-être pourrait-il en être ainsi pour certains lecteurs ... La beauté mais aussi la difficulté des textes d'Artaud vient aussi de l'importance de leur dimension poétique, de l'énergie d'une parole qui s'avance par métaphores et se charge de visions. Mais de visions dessinant pour le théâtre un horizon limite vers lequel se diriger, traçant ainsi un chemin vers la quête de réponses concrètes. En effet la pensée du théâtre qu'il propose n'en porte pas moins en elle, dans sa radicalité, l'ouverture aux enjeux concrets de la mise en scène dans son travail sur le langage, sur l'espace, sur le jeu de l'acteur, sur la relation au spectateur. Artaud n'ignore rien de la matérialité scénique, mais il la charge d'une signification qui doit dépasser cette simple matérialité. Les textes d'Artaud tracent le chemin vers un modèle rituel que les grandes expériences des années soixante (Brook, Grotowski, le Living theatre, Barba) se sont réapproprié et qui habite encore certaines expériences contemporaines comme celle de Romeo Castellucci.
Résumé : C'est ce jour-là, Devant ce nuage noir Que j'ai compris que tout était perdu C'en était fini de nous La démocratie était vaincue Tout Tous nos efforts Tout ce sang versé Toute cette fougue Cette jeunesse Nos espoirs Tout nous était volé. Dans une géographie éclatée entre l'Europe et l'Iran, Les Forteresses déroule le récit de trois destins hors du commun, à la fois conjoints et séparés, exemplaires et universels, où l'intime et le politique sont inextricablement mêlés. Des histoires de femmes, des portraits sous forme de miniatures persanes, qui font la grande histoire de l'humanité.
Antigonon, une brigade héroïque : Cette pièce est un patchwork-cabaret qui pose un regard satirique, ironique et poétique sur les mythes et les héros de l'histoire de Cuba, de son indépendance à nos jours. La pièce se clôt sur une scène autour de laquelle les personnages s'appliquent à déconstruire un texte de José Martí : Abdala (1869), poème dramatique mettant en scène un jeune héros qui, contre l'avis de sa mère, décide de partir combattre pour défendre sa patrie face à une invasion étrangère. Réflexion sur l'histoire nationale mais aussi sur la façon dont elle est enseignée à Cuba. Ces affaires ne sont pas mes affaires : Cette pièce nous plonge au coeur de la " période spéciale " : la crise économique dans laquelle Cuba plongea à la suite de l'effondrement de l'Union soviétique. Les conséquences furent immédiatement visibles : magasin d'Etat vidés, pénuries d'essence, coupures d'électricité massives et à répétition. Une partie de la population cubaine choisit l'exil. Sur l'île, on cherche des solutions : pour parer au manque d'électricité, la population est sommée d'échanger ses vieux appareils électrodomestiques par d'autres, plus économiques. Les ampoules à incandescence, trop gourmandes en énergie, deviennent des pièces de musée. Tiens tes enfants à l'écart de l'alcool : Ce monologue a pour point de départ la mort du père, première étape d'une plongée dans un monde en putréfaction. De la merde, du sang, de la sueur, du sperme et des larmes, des descriptions glaçantes, une rage que rien n'apaise, cela serait vite irrespirable si ce n'était, aussi, formidablement drôle, grotesque, incongru comme ce poème en forme de chanson satirique sur les dangers d'une fellation en voiture... Ce jeu de massacre, où le fils fouille dans les entrailles du père agonisant pour en arracher la merde, a bien sûr valeur métaphorique : entre naufrage de la révolution et survie sordide.
Grande salle. Ils entrent. Il dit:STAN. - je voulais te voir pour te dire que ça s'arrêteça va pas continueron va pas continuerça va s'arrêter làon peut pas continuer à toujours tu comprendstoi évidemment toi c'est quelque chose pour toi bienévidemmentde pasde ne pascomment direquelque chose quinon très clairement si tu ne vois pas tu vas le voir onva le voir très viteon le voit déjàtout cela saute aux yeuxça saute aux yeuxévidemment toi c'est quelque chose que tumais ontu ne vas pas pouvoir repousser éternellementc'est le genre de truc qui ne se repousse pason ne repousse pasbien sûr tu as beau diretu peux te camper