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La boussole des communs. Palmarès des jeunes urbanistes 2024
Véran Cyrille ; Henry Patrick ; Basile Mathurin ;
PARENTHESES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782863644560
Le Palmarès des jeunes urbanistes, porté par le ministère en charge de l'urbanisme, est une invitation à découvrir des démarches alternatives et des méthodes inédites pour appréhender les changements de l'époque incertaine que nous traversons. Les sept lauréats de cette édition 2024 - Bellevilles, L'Atelier de l'ours, Le Vent se lève ! , Meat, Nommos, Tout terrain et UR - témoignent une fois encore de la capacité des jeunes professionnels à discerner de nouveaux modes d'action, à penser les communs, à réconcilier les territoires en valorisant leurs ressources propres. Tous ont en ligne de mire l'adaptation de nos sociétés urbaines aux mutations sociales et environnementales du XXIe siècle et l'urgente régénération des milieux de vie dégradés. S'appuyant sur des formes d'organisation collectives, ils expérimentent la revitalisation des territoires et de leur patrimoine en multipliant les outils et les modes d'intervention. Ils investissent le champ économique par du portage foncier solidaire, accompagnent les élus sur les questions de risques et de circuits courts, sensibilisent les acteurs locaux à la nécessité de créer du commun, mobilisent les citoyens pour coconstruire les projets, remettent les sols et la biodiversité au centre des préoccupations. A l'opposé d'une démarche surplombante, ils revendiquent un engagement sur le terrain, au plus proche des réalités, au service des habitants et de l'environnement. Cette pensée agile se double d'une puissante mise en récit, vecteur indispensable d'une mobilisation de tous pour une transformation systémique de nos territoires, qu'infiltre la conscience écologique.
En Corée, les familles célèbrent le Seollal, premier jour de l'année au calendrier lunaire, ponctué d'activités rituelles. Très tôt le matin du Seollal, une petite fille se prépare à revêtir son habit du Nouvel An : le Seolbim, un magnifique costume traditionnel de cérémonie aux couleurs chatoyantes, aux parures qui brillent et aux broderies bucoliques. S'habiller, enfiler la grande jupe (chima) ou nouer le long ruban de la veste arc-en-ciel (jeogori), relève d'un apprentissage ludique mais parfois un peu compliqué... alors quelle fierté une fois achevé !
La terre est le matériau de construction le plus répandu dans le monde : la très grande majorité de l'habitation humaine l'utilise. Depuis les exemples vernaculaires qui cumulent des siècles d'expériences et un savoir-faire très élaboré, jusqu'aux réalisations contemporaines qui intègrent un réel degré de sophistication et une recherche technique très poussée, la construction en terre révèle la richesse et la variété de son potentiel tout en s'adaptant à des contextes très variés. Ce traité a l'ambition de servir de manuel pratique et didactique. Il s'adresse à tous les acteurs des projets de construction : décideurs, planificateurs, conducteurs de travaux, architectes, ingénieurs, entrepreneurs, maçons, mais aussi étudiants et chercheurs. Les 600 illustrations assurent une parfaite lisibilité pour tous les intervenants dans l'acte de bâtir.
Résumé : Le 15 avril 2019, le spectacle de l'incendie de Notre-Dame de Paris émeut le monde entier. L'heure est aujourd'hui aux projets de reconstruction de son extraordinaire charpente et de sa flèche, entièrement détruites. Chef-d'oeuvre médiéval, la cathédrale n'en est pas à sa première réfection. Au début du XIXe, après deux siècles de dégradation continue, Notre-Dame voit son sort basculer. Viollet-le-Duc est alors chargé de sa restauration. Publié en 1856, la Description de Notre-Dame constitue un guide des différentes parties de la cathédrale et de l'ensemble de son appareil sculptural, tant extérieur qu'intérieur. C'est un vocabulaire précis et détaillé, enrichi, pour en faciliter la lecture et la compréhension, de dessins et de gravures de la main de l'architecte.
François Ascher (1946-2009) Grand Prix de l'urbanisme 2009, choisi à l'unanimité par un jury international, est inclassable. Il a su transférer les savoirs de tous les domaines, les féconder ainsi et offrir un regard renouvelé sur la ville. La liberté revendiquée par l'auteur pour les individus, les sociétés, et lui-même, lui a fait explorer cette ville multiforme, complexe et hétérogène. Il a appelé les acteurs de la ville à une attitude plus ouverte aux modes de vie, inscrite dans les flux et la mobilité, notamment au regard de la triple crise financière, environnementale et sociale. Esprit impertinent, François Ascher aura interpellé décideurs et professionnels pour doter cette ville hypermoderne d'une vision et d'un dessein afin de guider son, aménagement sans céder à la tentation d'une forme de dirigisme qui a fait son temps, car la ville ne se décrète pas. Mais elle peut être conduite en restant à l'écoute des appétences sociales, du marché et des acteurs multiples qui la fabriquent. Il s'agit de mieux faire la ville pour tous et de consacrer autant de talent et d'énergie à toutes les formes qu'elle revêt, de la plus historique à la plus campagnarde, de la plus dense à la moins dense car cette dernière exige aussi de la sollicitude et de la qualité. Qualité de vie, liberté de mouvement, mais aussi responsabilité écologique peuvent se combiner grâce à des lotissements "verts", des modes de déplacement et d'énergie high tech, une vision du devenir territorial, qui appellent à une évolution des gouvernances.
Résumé : " Un bon architecte n'est point un homme ordinaire, puisqu'indépendamment des règles fondamentales de son art, il est important qu'il soit muni de la théorie de ceux qui y ont relation, tels que les mathématiques, la perspective, la sculpture, la peinture, l'art du jardinage, la coupe des pierres, la menuiserie, la charpenterie, etc. tout est de son ressort. Il lui est également essentiel d'être homme de lettres, d'avoir reçu une éducation cultivée, et d'être d'une probité à toute épreuve ; Vitruve exigeait même que nous eussions des connaissances de la philosophie, de la physique expérimentale, de la médecine et de la musique. Qu'on juge donc par là de l'importance de cette profession, " Jacques-François Blondel, Discours sur la nécessité de l'étude de l'architecture, 1754. " Un sous-ingénieur doit avoir été doué d'un génie vaste et pénétrant, capable de découvrir les rapports, de saisir les objets les plus éloignés, d'atteindre les choses les plus abstraites, et d'en faire les applications les plus heureuses. Son esprit doit être cultivé pour soutenir par la force et la solidité de ses raisonnements, la profondeur et l'étendue de ses recherches : il doit avoir aussi reçu de la nature une âme sensible et patriotique pour hâter les projets qui lui paraîtront utiles à l'Etat et à ses compatriotes, et du goût pour distinguer les plus utiles et les moins dispendieux. " De Bourges, Dissertation d'élève de l'Ecole des ponts et chaussées, 1779.