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Le papillon de Lachenal. Uchronie alpine
Vennin Thomas
PAULSEN GUERIN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782352213802
Et si le battement d'ailes d'un papillon suffisait à renverser le cours de l'histoire de l'alpinisme ?? On suit le vol du lépidoptère sur les pentes glaciales de l'Annapurna au matin du 3 juin 1950, on le voit frôler un homme en combinaison d'altitude bleue. L'homme fait demi-tour, son compagnon continue seul vers le sommet du "? premier 8 000 ? " et disparaît. L'uchronie de Thomas Vennin commence par ce "? et si... ? " : et si Maurice Herzog avait disparu en 1950 à l'Annapurna ?? Elle s'élève sur la ligne de crête entre la réalité et la fiction... jusqu'à l'Everest, bien sûr. Pourquoi vouloir réécrire l'histoire de la "? conquête ? " des géants de l'Himalaya ?? demande Thomas Vennin. "? Parce que derrière les drapeaux se cachaient des êtres sculptés dans un bois un peu différent des autres. Une essence rare, plus dense que la moyenne, qui fait la charpente des grands récits et brûle longtemps les entrailles de ceux qui les lisent. Des personnages de roman en somme. Des Michel Strogoff, des capitaines Achab ou des d'Artagnan des cimes ? ! ? "
Résumé : Thomas Vennin a traversé quelques années de labeur dans le développement informatique avant de prendre le parti de la littérature alpine. Les nuits hantées par la folie des alpinistes ont réveillé ses envies d'écriture, d'abord diffusées sur son blog Summit Day. Depuis 2018, il est collaborateur régulier de Montagnes Magazine. S'il quitte volontiers les vignes du Bordelais pour les sentiers des Pyrénées, n'essayez pas de lui mettre un baudrier, la haute altitude, c'est d'en bas qu'il l'admire.
Résumé : La haute altitude, c'est hallucinant ! Les histoires les plus folles de ceux qui en sont revenus. De Jean Troillet à Adam Bielecki en passant par Elisabeth Revol et bien d'autres, Thomas Vennin convoque la science et les témoins pour un voyage dans ces délires d'altitude. Comment Stephen Venables peut-il descendre de l'Everest avec un vieillard qui glisse sur son violoncelle ? Pourquoi Carlos Carsolio, adepte de la " réalité étendue ", se met-il à courir à demi-nu dans la neige par moins 20°c ? Elisabeth Revol rêve-t-elle quand elle échange sa chaussure contre une tasse de thé, une nuit d'hiver au Nanga Parbat ? Thomas Vennin relie le fil des plus étonnantes histoires d'hallucinations vécues en montagne. Convoquant la science et les témoins, il dresse la première géographie complète de ce paysage mental méconnu. "Le bout du rouleau est un endroit prodigieux. C'est le seul endroit au monde, avec celui des rêves, où la réalité se mélange à l'imaginaire. Un endroit de rêve, en somme". Thomas Vennin est chroniqueur himalayen pour Montagnes Magazine. Il est également l'auteur de La Dent du Piment (2019).
L'école buissonnière ou un voyage dans les Pyrénées avec trois enfants guidés par un ancien cancre. Pour transformer le calvaire scolaire en balade, et la balade en école de la vie. Un jour de juin, un ancien cancre à la plume alerte et deux de ses amis emmènent leurs filles bivouaquer sur les rives du lac de Gaube, joyau des Pyrénées. Une randonnée buissonnière pour régler leur compte à l'école-ennui, aux devoirs à la maison, au stress des dimanches soir. Sur le sentier qui les conduit jusqu'au pied du Vignemale, l'auteur convoque d'illustres complices, rêveurs d'une autre école, de Bégaudeau à Töpffer en passant par Rancière ou Illich pour redécouvrir qu'on peut transformer le calvaire scolaire en balade, et la balade en école de la vie. Evadez-vous ! Thomas Vennin, écrivain et journaliste à Montagnes Magazine , a publié plusieurs ouvrages chez Guérin depuis La Dent du piment (2019), notamment Les Hallucinés (2020) et Le Papillon de Lachenal (2023).
Depuis l'enfance, Bernd Heinrich court dans la nature et observe les animaux. Devenu un zoologiste reconnu, il rassemble tout ce que le règne animal lui a appris et se lance un défi impossible, gagner une course de 100 kilomètres. Mais pour lui, il n'y a rien d'impossible si l'on sait partir à la poursuite de son antilope, c'est-à-dire de ses rêves. Running the antilope, le best-seller de Bernd Heinrich, enfin traduit en français. " Comment le règne animal m'a appris l'endurance. " Depuis son enfance dans les forêts du Nord de l'Allemagne jusqu'aux laboratoires des grandes universités américaines, Bernd Heinrich a étudié avec passion le règne animal. Pour le plaisir de la connaissance, pour l'amour de la nature... et pour la joie de la course. Car ces bêtes, petites ou grandes, à poil, à plume ou à élytres, ont toutes quelque chose à nous apprendre : les oiseaux migrateurs gèrent parfaitement leur nutrition avant leurs grands voyages ; le dromadaire est une mine d'astuces pour survivre à la chaleur ; la cicindèle a besoin de muscles chauds pour atteindre sa vitesse de pointe... Mais Homo sapiens a quelque chose de plus. Pour chasser l'antilope en l'épuisant à la course, nos lointains ancêtres ont appris à anticiper, à rêver même. Nous avons tous notre " antilope ", dit Bernd Heinrich, un but lointain, une proie qu'on rêve de faire nôtre. A 42 ans, il part à la poursuite de son antilope : il veut gagner une course d'endurance, le 100 kilomètres de Chicago. Bernd Heinrich détient toujours le record du monde de sa catégorie sur cette distance. Traduit de l'anglais par Jean-Philippe Lefief. Illustrations de Bernd Heinrich.
Bielecki Adam ; Szczepanski Dominik ; Warszawska A
En janvier 2018, on découvrait son grand sourire au côté d'une jeune femme épuisée : Adam Bielecki venait, avec Denis Urubko, d'arracher Elisabeth Revol des griffes du Nanga Parbat, un sauvetage inédit dans l'histoire de l'alpinisme en Himalaya. Le récit de sa vie est celui d'une longue marche vers le froid létal de l'hiver en haute altitude, un univers de précarité extrême, où la moindre erreur peut s'avérer fatale, où le gel, littéralement, peut vous coller les paupières. Où il faut se battre pour continuer à voir, et à vivre. Adam Bielecki, né en 1983, est l'une des stars de l'alpinisme polonais. Comme beaucoup de ses compatriotes, il s'est frotté aux parois glacées des Tatras, en Pologne, avant d'explorer les plus hautes montagnes du monde. Diplômé en psychologie, il vit depuis trente ans sa passion de l'alpinisme. Il a réalisé la première hivernale de deux 8000, le Gasherbrum I et le Broad Peak.
Le Dictionnaire de la montagne au cinéma : 500 films commentés et illustrés d'affiches et de photos de tournage. Bernard Germain visionne 100 ans de cinéma de montagne, des premiers films d'expédition en Himalaya aux réalisations ultralégères d'aujourd'hui, en passant par les sommets de la fiction. Guide et réalisateur, l'auteur nous embarque dans une errance ludique à travers 500 films analysés avec gourmandise et pertinence, où la montagne occupe une place essentielle, et où l'on croise Chaplin, Marylin, Rébuffat, Hitchcock, Binoche, Bunuel, Tarantino... ou James Bond?! Cet excitant "cinéma d'hauteur" nous emporte avec ses titres cultes (Heidi, Fitzcarraldo, Les Bronzés font du ski, Premier de cordée), ses drames mythiques (La Mort suspendue), ses films optimistes (La Mélodie du bonheur), ses films ethnographiques (La Ballade de Narayama). Nombre de films évoquent des destins singuliers (Bonatti, Messner, Profit, Edlinger, Destivelle, Honnold) ; sans oublier les westerns, les thrillers, et tant d'oeuvres vertigineuses qui séduisent les publics de tous âges. Ce dictionnaire ?complice est une invitation à revivre les émotions d'altitude et à partager la passion des réalisateurs qui se sont encordés et accordés à ses grands paysages.
Le 3 juin 2017, Alex Honnold a gravi les 900 mètres verticaux d'El Capitan en solo intégral. Le film Free Solo, Oscar du meilleur documentaire, a donné à cet exploit un retentissement mondial. Dans la première édition de ce livre, le jeune Californien dévoilait ce projet fou, auquel personne n'osait croire. Il a repris la plume pour le raconter dans trois nouveaux chapitres - un voyage intérieur à la rencontre du vide, culminant avec le récit haletant des 3 h 56 qui ont marqué l'histoire de l'escalade. Solo intégral est un livre à deux voix : Alex raconte ses souvenirs, la naissance de son ambition et ses ascensions avec un art consommé du suspense. Il se dévoile avec sincérité : timide mais solide, passionné, capable d'affronter le risque et d'en parler avec un égal sang-froid. L'écrivain David Roberts décrypte son jeu "radical" : "L'enjeu est ultime : tomber, c'est mourir."