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L'Imprévu dans l'Histoire. Treize meurtres exemplaires
Venner Dominique
PG DE ROUX
22,30 €
Épuisé
EAN :9782363710239
L'histoire contemporaine, à l'image de toute l'Histoire, s'estconstruite sur des imprévus fulgurants. Comme on le verra ici,les meurtres politiques sont une manifestation éclatante etdramatique de ces inattendus qui changent brutalement lecours des événements. Parmi les plus célèbres, celui de JohnF. Kennedy en 1963, celui de Trotski au Mexique en 1940,sans oublier celui de l'archiduc François-Ferdinand, héritierdes Habsbourg, le 28juin 1914, qui déclencha la PremièreGuerre mondiale et entraîna la fin de l'ancien monde européen.L'enjeu de ces meurtres à répétition qui décapitent un Etat ouun symbole fort est incommensurable. Ainsi l'assassinat, en1911, de Pierre Stolypine, Premier ministre de Nicolas II, va-t-il ouvrir la voie à la révolution bolchevique de 1917. QuandAlexandre ler, roi de Yougoslavie, alors en visite officielle àMarseille, succombe aux balles d'un terroriste croate, en 1934,tout a été filmé. Hitler se repassera, fasciné, ces imagesterribles: preuves des failles profondes de la société française.La violence va alors décider de tout ou presque...Trotski,l'homme du matérialisme historique, n'est-il pas rattrapé enexil par une de ses "créatures"? Hitler, lui-même, a failli périrdans l'attentat fomenté par le colonel von Stauffenberg le 20juillet 1944. Avec le temps, la guerre réelle s'efface pourlaisser le meurtre faire place nette. L'assassinat d'Aldo Moroen 1978, par les Brigades Rouges à Rome, nous projette ainsiau coeur du terrorisme international, dont les ramificationss'étendent aux services secrets des grandes puissances. Mais la"mort" n'arrive pas qu'aux autres. Dominique Venner nousconfiera pour finir le "suicide" d'un ami survenu en 1994:François de Grossouvre, un proche de François Mitterrand, quin'avait aucune raison de mourir... Treize meurtres ou projetsde meurtres magistralement résolus par Dominique Venner.
Je vois se lever en Europe une génération nouvelle de chefs de file qui ne connaîtront ni peur ni répugnance à verser le sang, dénués d'égards, habitués à souffrir terriblement, mais aussi à agir terriblement." Ernst Jünger (1925). Ce sont les réprouvés célébrés par Ernst von Salomon, les "porteurs maudits de forces créatrices" annoncés par Ernst Jünger. Ils surgissent dans l'Allemagne chaotique et affamée de novembre 1918, sur les décombres de l'armée vaincue. Ce sont les premiers corps-francs, une poignée de volontaires résolus à tout pour maintenir un Reich chancelant et des frontières menacées. Tour à tour utilisés puis rejetés par les politiciens de Weimar, ils écraseront les soulèvements spartakistes à Berlin, Hambourg, Munich et bien d'autres villes. Loin vers l'Est, dans les Pays baltes, face à l'Armée rouge, ils tenteront de reconquérir les terres du Baltikum, un nom qui deviendra leur symbole. Trahis et reniés par le pouvoir qu'ils ont sauvé, ils découvriront au fond du désespoir la révolution du nihilisme. Ils deviendront les acteurs du putsch de Kapp, des combats de Haute-Silésie, de l'assassinat de Rathenau, de la naissance du nazisme. Ils offriront à Hitler ses premiers partisans. Mais, chez eux, se recruteront aussi ses plus farouches opposants. Dominique Venner ne se borne pas à raconter cette aventure avec la précision de l'historien. Elle lui est prétexte à une réflexion en profondeur sur la naissance et la signification du fascisme. Il décrit l'étonnant mouvement d'idées que fut la "Révolution conservatrice", illustré par Jünger dans sa jeunesse. Il trace enfin un portrait saisissant d'un Hitler inconnu, celui des premières années, apportant ainsi un éclairage capital sur un personnage qui reste l'une des principales énigmes de notre temps.
Résumé : "A vingt ans, j'ai honni le général de Gaulle au point de vouloir le tuer. A quarante, je me serais presque pris à l'admirer. Aujourd'hui, je m'interroge. Ce livre est le fruit de mes interrogations. Quand j'avais vingt ans, ou plutôt vingt-cinq, dans les années les plus fiévreuses de la guerre d'Algérie, je voyais le général avec le regard furieux qu'aurait pu avoir un jeune gaulliste fanatique de l'an 40 à l'encontre du maréchal Pétain. A quarante ans, ayant pris le recul que l'on attend de l'historien, et ne voyant sur la scène publique que des nains, la stature de cet homme disparu semblait celle d'un géant. Ensuite, je n'ai pas cessé d'approfondir ma réflexion sur "la dernière grande figure de notre histoire' Durant la préparation et la réalisation de travaux qui m'ont longtemps occupé, ce personnage hors série était toujours plus ou moins présent comme une perpétuelle énigme. Mais je me disais que si les peuples ont besoin de mythes, ils ont également besoin de vérité. Telle est la raison de ce livre".
Résumé : Ce livre est né des interrogations d'un historien témoin de son temps. Il répond dans un esprit neuf aux questions que se posent les Français. Qu'est-ce que la France ? Qu'est-ce que l'Europe ? Que sommes-nous et où allons-nous ? Pour Dominique Venner, l'Europe n'est pas née du traité de Maastricht. Elle est issue d'une communauté de culture qui remonte à la plus lointaine préhistoire. Elle se définit comme une civilisation très ancienne, tirant sa richesse de ses peuples constitutifs, d'une même histoire et d'un même héritage spirituel qu'il a souvent fallu défendre. Revenir aux sources, tel est donc l'objet de cet ouvrage qui se veut une métaphysique de l'histoire. On y découvrira ce que nous avons en propre depuis les poèmes homériques, les légendes celtes et nordiques, l'héritage romain, l'imaginaire médiéval, l'amour courtois... On y suivra la quête de notre tradition européenne authentique, une façon d'être unique devant la vie, la mort, l'amour et le destin.
Cet ouvrage n'aurait pas été écrit sans François de Grossouvre, ancien conseiller personnel de François Mitterrand. C'est lui qui en eut l'idée et en favorisa la réalisation, incitant Dominique Venner à l'écrire. "A lire ce qu'on raconte aujourd'hui, lui confiait-il, on croirait que les gens sont entrés dans la Résistance comme on prend un engagement dans l'armée. Les choses ne se passaient pas comme ça... Avec le même patriotisme et la même bonne foi, hommes et femmes pouvaient se retrouver dans un camp ou l'autre..." On pouvait être à la fois pétainiste et résistant. Une enquête rigoureuse qu'a menée Dominique Venner pendant plusieurs années permet d'aller plus loin dans la connaissance de ce passé occulté. Son livre répond de façon exhaustive, claire et vivante à toutes les questions que l'on peut se poser sur la Résistance, sur sa naissance à l'ombre de Vichy, sur la personnalité énigmatique et puissante du général de Gaulle, le rôle de l'Angleterre et celui des communistes, l'assassinat de l'amiral Darlan, l'élimination du général Giraud, le combat d'Henri Frenay, le mystère de Jean Moulin, le sacrifice de Pierre Brossolette, la guerre civile de 1943-1944, l'affaire du Vercors, les combats de la Libération, l'épuration sauvage, la renaissance des anciens partis... Elle fait découvrir ce que furent la vie, les souffrances, les espoirs et les déceptions des vrais résistants souvent écartés à la Libération au profit d'arrivistes. Cette histoire fournit les clés essentielles pour comprendre la société française d'aujourd'hui, issue des ambiguïtés de cette époque dramatique.
Comment se transforme-t-on en Chinois virtuel, penché en permanence sur son smartphone ? Comment devient-on Charlie ? Comment peut-on être Kim Kardashian ? Tantôt rebelle consentant, hurlant en boucle des slogans préenregistrés, façon karaoké, tantôt icône de la Toile, incarnation d'une success story qui prolifère sur les réseaux sociaux sans qu'on sache pourquoi au juste. C'est l'histoire d'une contagion, d'une lobotomisation générale, que nous raconte Jean-Louis Kuffer avec une rare et insidieuse férocité, dans le sillage de Philippe Muray ; célébrant la cour des miracles qui se croit à la pointe de l'humanité et illustre notre prétendue prospérité, avec ses auteurs-cultes, plasticiens de génie, polémistes au petit pied, parvenus, charlatans et bouffons de tout poil.
Les histoires des vraies gens, on ne devrait pas les raconter autant à la légère." S'il y a bien une chose dont Ethel ne doute pas, c'est qu'elle est juive. Jusqu'au jour où Côme, son ami chercheur, lui montre en passant la photographie d'une adolescente disparue en 1944. Ethel y reconnaît sa grand-mère, Marie, mais non la croix bien chrétienne qui pend à son cou. Pourquoi sa merveilleuse grand-mère lui aurait-elle menti sur ses origines? Le désarroi de la jeune femme est d'autant plus fort que Marie, frappée d'Alzheimer, ne peut plus s'expliquer. Sous le choc, Ethel décide de mener l'enquête à la place de Côme. Une imposture qu'elle regrettera amèrement en découvrant ce que dissimule celle de Marie. Un récit sous haute tension et magistralement orchestré.
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".
Rien de mieux qu'un mot d'ordre, avait jugé le vieil excentrique, pour faire irruption dans le coeur d'un garçon, cette cire tendre que marque le doigt. Sans doute entendait-il trouver en l'adolescent timide qui les observait à la dérobée, lui et ses filles, l'étonnement nécessaire au premier de ses vices (au plus vif de ses plaisirs) : le goût du scandale. Et comme un que son panache empêche de penser jamais aux dégâts ni à la dépense, il avait jeté les deux soeurs en pâture sur le devant de la scène. La scène ? Le Paradis, un bar du continent, où le garçon travaillait comme serveur pour la saison d'été." Par goût de faire advenir ce qu'il redoute et pour se mettre face à ses propres contradictions, Jacques Dupréel invite l'étudiant épris de sa fille cadette à passer le mois d'août sur une ile étrangère, où lui et sa famille vivent parmi la population indigène. Désir de la chair et concupiscence de l'oeil... travaux pratiques.