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Le coeur rebelle
Venner Dominique ; Cessole Bruno de
PG DE ROUX
22,00 €
Épuisé
EAN :9782363710987
II a fallu du temps pour digérer les passions, les affronts, les massacres, toute cette haine déversée sur les nôtres. Il fallut du temps pour atteindre à une vue élargie et apaisée, pour passer d'un nationalisme de combat à la conscience sereine de l'identité. Oui, il a fallu du temps pour en arriver à cette idée nouvelle qu'en affirmant l'identité de "mon peuple" je défends celle de tous les peuples, qu'en assurant le droit égal de chaque culture, j'assure le même droit pour les miens." C'est Dominique Venner (1935-2013), l'historien qui revient sur les années d'action du soldat puis du militant politique qu'il fut entre 1954 et 1970. Avec le temps son regard, dénué de toute complaisance, ne cesse d'éclairer la valeur d'un engagement total, qui fut façonné dans la rigueur et l'abnégation. La guerre d'Algérie, revisitée sous tous ses aspects, fournit l'un des théâtres les plus retentissants d'une méditation élevée sur la force. Force des causes égales en dignité. Force et foi - souvent variables - des hommes confrontés à l'épreuve du choix et de la mort. Force insidieuse des évènements qu'on ne peut toujours mesurer. C'est encore la même force qui inspirera à Dominique Venner l'instinct de se retirer au coeur de l'étude, fidèle à sa quête d'authenticité.
A l'automne 1941, l'Armée rouge est en pleine déroute. A Londres, le général de Gaulle confie à son chef d'état-major, le futur général Billotte: "Si les Allemands l'emportent, ce seront Pétain, Laval, Déat qui auront eu raison et j'aurai nui à la France...". Ce document, parmi beaucoup d'autres qu'a retrouvés Dominique Venner, jette un éclairage neuf sur la période la plus dramatique et la plus discutée de notre histoire: Vichy et la Collaboration.Mais qu'est-ce que la Collaboration? Pourquoi y trouve-t-on tant de soldats glorieux, Pétain, Darnand, Bucard, Paul Chack, Bassompierre? Pourquoi tant d'écrivains fameux, Céline, Giono, Morand, Guitry, Montherlant, Chardonne, Pierre Benoit, Brasillach, Drieu la Rochelle?Pourquoi les premiers partisans de la Collaboration venaient-ils de la gauche et du syndicalisme? Pourquoi rencontre-t-on beaucoup plus de socialistes à Vichy que dans la Résistance? Pourquoi le communiste Doriot, le socialiste Déat et le radical Bergery, espoirs de la gauche en 1933, sont-ils devenus les chefs de la Collaboration en 1943?Pourquoi le jeune François Mitterrand approuvait-il Laval en 1942? Qui étaient les fascistes français? Quelle fut l'action des volontaires français en Russie, dans la LVF ou la Waffen-SS? Existait-il une collaboration juive? Connaissait-on les intentions d'Hitler pour la France?Noires ou atroces, les années 40-44 fascinent. Elles continuent de diviser les consciences. Le mystère les enveloppe. Là se jouait le destin. Comparées aux années qui ont suivi 1945, elles comptent et pèsent d'un tout autre poids.Voici la première histoire totale de la Collaboration. Une somme monumentale. Des années de recherches. Plus de mille noms. Des centaines de documents. Elle comporte aussi trois dictionnaires consacrés aux partis, aux journaux, aux acteurs, les vaincus de l'épuration (185 biographies).Avec sa clarté d'historien confirmé, Dominique Venner replace les années d'Occupation dans leur contexte véritable, celui du désastre français de 1940, celui aussi du grand traumatisme européen né des carnages de 14-18 et des révolutions: bolchevisme en Russie, fascisme en Italie, nazisme en Allemagne. Il montre que ces années furent celles d'une guerre civile franco-française au sein d'une guerre mondiale. Tragique et passionnant!
Le sauvage, c'est l'autre nom de la nature authentique, non domestiquée. Chacun sait que la nature est menacée par les nuisances de la modernité. Cet ouvrage collectif apporte à ce sujet des précisions scientifiques qui font froid dans le dos. La survie de la nature et de l'humanité est en jeu. Que faire ? S'appuyant sur la biologie animale, la philosophie, l'histoire, le droit, la politique et la littérature, les auteurs en arrivent tous à une conclusion qui va surprendre. En raison d'un lien direct, passionnel, agissant et compétent avec le sauvage, la chasse serait le dernier refuge de la Nature en péril et sans doute aussi de la civilisation. Pas n'importe quelle chasse. Celle dont les acteurs, aujourd'hui, se soumettent à une éthique exigeante.
Je vois se lever en Europe une génération nouvelle de chefs de file qui ne connaîtront ni peur ni répugnance à verser le sang, dénués d'égards, habitués à souffrir terriblement, mais aussi à agir terriblement." Ernst Jünger (1925). Ce sont les réprouvés célébrés par Ernst von Salomon, les "porteurs maudits de forces créatrices" annoncés par Ernst Jünger. Ils surgissent dans l'Allemagne chaotique et affamée de novembre 1918, sur les décombres de l'armée vaincue. Ce sont les premiers corps-francs, une poignée de volontaires résolus à tout pour maintenir un Reich chancelant et des frontières menacées. Tour à tour utilisés puis rejetés par les politiciens de Weimar, ils écraseront les soulèvements spartakistes à Berlin, Hambourg, Munich et bien d'autres villes. Loin vers l'Est, dans les Pays baltes, face à l'Armée rouge, ils tenteront de reconquérir les terres du Baltikum, un nom qui deviendra leur symbole. Trahis et reniés par le pouvoir qu'ils ont sauvé, ils découvriront au fond du désespoir la révolution du nihilisme. Ils deviendront les acteurs du putsch de Kapp, des combats de Haute-Silésie, de l'assassinat de Rathenau, de la naissance du nazisme. Ils offriront à Hitler ses premiers partisans. Mais, chez eux, se recruteront aussi ses plus farouches opposants. Dominique Venner ne se borne pas à raconter cette aventure avec la précision de l'historien. Elle lui est prétexte à une réflexion en profondeur sur la naissance et la signification du fascisme. Il décrit l'étonnant mouvement d'idées que fut la "Révolution conservatrice", illustré par Jünger dans sa jeunesse. Il trace enfin un portrait saisissant d'un Hitler inconnu, celui des premières années, apportant ainsi un éclairage capital sur un personnage qui reste l'une des principales énigmes de notre temps.
Résumé : Ce livre est né des interrogations d'un historien témoin de son temps. Il répond dans un esprit neuf aux questions que se posent les Français. Qu'est-ce que la France ? Qu'est-ce que l'Europe ? Que sommes-nous et où allons-nous ? Pour Dominique Venner, l'Europe n'est pas née du traité de Maastricht. Elle est issue d'une communauté de culture qui remonte à la plus lointaine préhistoire. Elle se définit comme une civilisation très ancienne, tirant sa richesse de ses peuples constitutifs, d'une même histoire et d'un même héritage spirituel qu'il a souvent fallu défendre. Revenir aux sources, tel est donc l'objet de cet ouvrage qui se veut une métaphysique de l'histoire. On y découvrira ce que nous avons en propre depuis les poèmes homériques, les légendes celtes et nordiques, l'héritage romain, l'imaginaire médiéval, l'amour courtois... On y suivra la quête de notre tradition européenne authentique, une façon d'être unique devant la vie, la mort, l'amour et le destin.
Tantôt faits de pure matière poétique, tantôt marquant les amants au fer rouge de la passion, les innombrables nuances du sentiment amoureux répandent leurs frémissements au fil de ces dix histoires. De la tendresse naissante sous les cerisiers en fleurs de Kyoto à la poursuite de la femme rêvée en Arabie heureuse; de la voix intérieure de l'assassin de John Lennon au coeur de Manhattan, au doute mortel de Luchino Visconti sur le plateau palermitain du Guépard: que d'amours absolus, dans ce défilé de l'espèce humaine tout entière! Les jeunes comme les vieux, les riches comme les pauvres, les beaux comme les parias dont on ne parle jamais y sont convoqués. De somptueux conte des mille et une nuits en faits divers urbains, de joies fantasmées en désir de meurtre... A chaque page, l'amour envahit le moindre interstice créé par l'accident, la rencontre inattendue ou l'abandon brutal et, par-delà l'énigme du destin, réunit la mort à la vie.
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.
Roland Jaccard raffole des cinéphiles, l'étant lui-même jusqu'au bout des ongles. Le problème est qu'il aime encore plus John Wayne, l'homme à abattre, jugé coupable de nombreux crimes par les petits censeurs de la bien-pensance anti-Trump. Réac, raciste, génocidaire... on ne compte plus les coups bas que dirige en permanence la charge de la grosse cavalerie idéologique contre le dernier des géants. Heureusement Roland Jaccard dégaine plus vite qu'eux et ne rate jamais sa cible. Et c'est une belle leçon de western - transposé à notre époque démissionnaire - qu'il va leur donner : celle qui sonne tôt ou tard le cinglant retour à la réalité et au savoir-vivre. On retrouvera ici toute l'insolence et l'acuité inimitables de Roland Jaccard.
Les histoires des vraies gens, on ne devrait pas les raconter autant à la légère." S'il y a bien une chose dont Ethel ne doute pas, c'est qu'elle est juive. Jusqu'au jour où Côme, son ami chercheur, lui montre en passant la photographie d'une adolescente disparue en 1944. Ethel y reconnaît sa grand-mère, Marie, mais non la croix bien chrétienne qui pend à son cou. Pourquoi sa merveilleuse grand-mère lui aurait-elle menti sur ses origines? Le désarroi de la jeune femme est d'autant plus fort que Marie, frappée d'Alzheimer, ne peut plus s'expliquer. Sous le choc, Ethel décide de mener l'enquête à la place de Côme. Une imposture qu'elle regrettera amèrement en découvrant ce que dissimule celle de Marie. Un récit sous haute tension et magistralement orchestré.