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Dans la peau d'un chef de gang
Venkatesh Sudhir ; Gamboa Diana
EDITEUR GLOBE
18,50 €
Épuisé
EAN :9782211216791
Armé d'un questionnaire à choix multiples, Sudhir Venkatesh, alors étudiant en première année de sociologie, vadrouille dans un ghetto de Chicago, afin de collecter des informations sur les conditions de vie de ses habitants et de compléter les statistiques du département de son université. Le jeune étudiant ne sait pas encore qu'il va devenir l'ami de J.T., le chef du gang qui contrôle le quartier, ni qu'il passera la décennie suivante sous sa protection, à écouter et à observer les dealers, les squatters, les prostituées, les proxénètes, les militants, les flics, les travailleurs sociaux, les drogués, et, qu'en consignant ses observations, il deviendra le sociologue le plus en vue aux Etats-Unis. Dans la peau d'un chef de gang, décrit les stratégies de survie mises en oeuvre par la communauté. Les habitants de la cité Robert Taylor sont ambigus, compliqués, corrompus, niais ils parviennent à tisser un réseau de confiance et d'échange sur lequel peuvent s'appuyer tous les exclus de l'économie officielle, les marginaux, les laissés-pour-compte, et même Venkatesh, finalement, car Dans la peau d'un chef de gang, c'est aussi l'histoire d'une amitié complexe entre un chef de gang et un universitaire, deux jeunes hommes ambitieux composant avec la réalité pour surmonter les obstacles.
Résumé : Le nouveau projet de recherche de Sudhir Venkatesh, étudiant en sociologie : observer les jeunes Noirs des cités de Lake Park, un ghetto où police et ambulances n'entrent plus. La méthode : poser des questions élaborées par ses confrères, afin de générer des données scientifiques. Exemple : Comment ressent-on le fait d'être noir et pauvre ? A : très bien. B : bien. C : assez bien. D : moyennement bien. E : pas bien du tout. Face au colosse d'un gang armé jusqu'aux dents, Sudhir se demande si l'auteur du QCM a déjà quitté sa bibliothèque. J. T., leader des Black Kings, prend l'étudiant sous son aile pour lui montrer ce que c'est d'être un "négro" à Chicago. Protégé pendant une décennie par un gang de dealers de crack, Sudhir percera les secrets de l'économie souterraine.
Résumé : Après avoir passé dix ans dans le ghetto de Chicago pour en percer les secrets (Dans la peau d'un chef de gang), Sudhir Venkatesh s'attaque à New York. Epaulé par un petit baron de la drogue qui se lance dans le marché "haut de gamme"" de la cocaïne, il cerne le réseau invisible de transactions illicites entre riches et pauvres qui, secrètement, raccorde toute la ville. Trafics, c'est dix ans d'investigations dans une zone instable où vos sujets de recherches disparaissent du jour au lendemain, un monde inquiétant où vos amis les plus proches peuvent s'avérer faire partie des pires criminels.
Résumé : Les mots nous manquent. Notre époque est féconde en sigles, acronymes barbares et innovations techniques. Mais, pour dire les émotions, les sentiments nouveaux provoqués par notre évolution, pour décrire certaines attitudes humaines, certains états d'âme, les mots nous font défaut. Ceux des dictionnaires existants ne suffisent plus. Alors, Stefano Massini, l'auteur célébré des Frères Lehman (prix Médicis essai et prix du Meilleur livre étranger catégorie Fiction en 2018), s'est attelé à la tâche ludique de nous enrichir... en vocabulaire. Il nous raconte une histoire. Vraie. Héritée du passé. Il nous décrit un geste plein de panache, un renoncement plein de sagesse, une façon de vivre qui rend tout plus drôle et plus léger. Cette histoire fait écho en nous. Elle nous inspire. Nous aurions bien envie de l'endosser ou de la donner en exemple. Et voilà l'auteur qui lui attribue le nom qui manquait : celui de la personne qui l'a incarnée. C'est ainsi que naissent le hookisme, le dottisme, la fusagie, l'adjectif parksien, le verbe mapucher, etc. Lire ce livre sans nous y reconnaître ? Difficile. Le lire sans avoir envie, à notre tour, de jouer à inventer un mot inexistant ? Impossible.
Résumé : Voilà treize ans qu'ils sont ensemble. Pourquoi le pronom "je" a-t-il disparu, corps et âme, de la langue de leurs couples ? Quand les bras grands ouverts de la maternité se sont-ils refermés comme les dents d'un piège ? A Londres, dans une ville amoureusement parcourue et habitée, de l'élection de Barack Obama à la mort de Michael Jackson, deux couples se débattent avec leur histoire, le travail, la quarantaine, les illusions perdues, et leur statut d'émigrés de la deuxième génération devenus parents à leur tour. Ils ont cru à l'intégration, voilà qu'ils se désintègrent. Là-haut, sur sa colline de la rive sud, le phare du Crystal Palace veille sur eux. Doit-on, comme lui, accepter de voir les facettes et les façades de la vie tomber en mille morceaux pour qu'elle soit rebâtie ailleurs, en trois fois plus grand ? Avec brio, avec verve, avec un scalpel trempé dans un élixir de poésie, Diana Evans répond.
Résumé : Le fait divers secoue toute l'Espagne, mais pour elle, l'histoire devient une obsession. Elle demande un congé sabbatique, non tant pour élever son enfant que pour se lancer dans une enquête vertigineuse sur ce crime. En s'attaquant au tabou des tabous, l'infanticide, en questionnant le rapport entre maternité et création, avec Doris Lessing ou Sylvia Plath, en évoquant sans fard la vie secrète, solitaire et ennuyeuse, de la jeune maman, en croisant le fer avec les " mères à l'enfant " triomphantes et caricaturales des magazines, Katixa Agirre questionne la violence, l'ambivalence et les bouleversements que charrie l'enfantement dans une société résolue à les passer sous silence. Elle ne donne pas de réponse. Elle se contemple dans un miroir trouble et obscur. Son roman, mené comme un thriller, mêle brillamment chronique judiciaire et récit intime, et met en lumière les fragilités et les gouffres méconnus des mères débutantes. Il n'en est que plus perturbant, courageux et nécessaire.
Résumé : 1989. La colère monte depuis des mois en Chine. Ce jour-là, le 4 juin, elle éclate. Des millions de citoyens se rassemblent dans les rues et sur la place Tian'anmen, pour réclamer davantage de démocratie et de justice. Le pouvoir répond par des balles, des baïonnettes et des chars d'assaut, et, aussitôt après, propose au peuple défait un nouvel opium : l'argent, à tout prix. Ce livre ? qui évoque aussi la mémoire du meilleur ami de l'auteur, Liu Xiaobo, prix Nobel de la Paix 2010, mort en détention en 2017 ?, est un recueil de témoignages de quelques-uns des " émeutiers " du 4-juin. Leur crime ? Ils ont écrit, photographié, décrit la réalité de ce jour-là. L'un est poète, l'autre, banquier, un troisième, étudiant, un quatrième a pissé sur un char à l'arrêt. Les qualifications ubuesco-kafkaïennes de leurs actes ? " Tromperie économique ", " récriminations réactionnaires furieuses ", " incitation à la propagande contre-révolutionnaire ". Leurs peines ? Tortures, brimades, persécutions, douze ans de bagne, ou seize ans, ou vingt ans. Et ensuite, après la sortie, une condamnation à rester des " parasites de la société " à vie, des marginaux définitifs. Trente ans plus tard, leurs bourreaux sont toujours au pouvoir.
La BI : la " chair à canon " et le " couteau suisse " de la police parisienne René, Tristan, Jonas sont des professionnels du tir, de l'escalade et du combat. Spécialistes des missions extrêmes, ils sillonnent les toits de Paris comme ses catacombes quand ils ne s'entraînent pas le long d'une corde suspendue à une grue... Ces hommes de l'ombre appartiennent à la BI, la Brigade d'intervention. Peu nombreux, ils s'illustrent par leur ingéniosité, leur polyvalence et leur dévotion, au point de ne pas hésiter à mettre leur vie en danger, comme lors des attentats de 2015. Laurence Beneux les a rencontrés, observés, écoutés. Elle livre ici, sans les enjoliver, des témoignages qui racontent cette brigade, aussi méconnue qu'exigeante, " couteau suisse, capable de tout ", et ses héros qui s'ignorent. Et, à travers leurs récits, l'auteure brosse, en filigrane, un tableau édifiant de la police d'aujourd'hui - manque de moyens et de reconnaissance, controverses...
Coutanceau Roland ; Blachère Patrick ; Lacambre Ma
Des cliniciens reconnus font le point sur la sexualité transgressive, inspirés par les échanges interdisciplinaires qui ont lieu depuis 2001 lors des CIFAS (Colloque International Francophone sur l'Agression Sexuelle). Au-delà de l'évaluation des formes psychocriminologiques de l'agression sexuelle (exhibition, violence sexuelle, harcèlement, inceste, pédophilie, etc.) sont développées différentes stratégies de prise en charge pour accompagner les victimes et prévenir la récidive des auteurs, soulignant la créativité des professionnels. Emerge en filigrane la question de l'altérité, centrale dans l'éducation sexuelle de la personne au XXIe siècle, au coeur d'une politique de prévention des dérives sexuelles transgressives. Avec M. Abita-Pelette, I. Bensilum, W. Bodkin, J. Boitout, S. Cagnoli, J.-Ph. Cano, D. Casoni, M. Chollier, A. Ciavaldini, M.-H. Colson, N. de Salles de Hys, G. Douieb, M.-L. Gamet, S. Gatelier, J. Gourlan, I. Graira, B. Gravier, O. Gretter, V. Harmant, A. Harrault, J.-M. Jouffe, F. Lacie-Badie, A. Laloum, P. Laroche, C. Legendre, S. Lemitre, F. Lemonier, A. Maquigneau, C. Miele, E. Morin, S. Mouchet-Mages, C. Nativelle, T. Pham, O. Plancade, J.-L. Renouvel, P. Roman, I. Sadowski, J. Smith, M. Tardif, N. Touze, T. Touzeau, A. Vicenzutto.
Depuis près de trente ans, je raconte à la radio et à la télévision des histoires criminelles réelles, dont certains scénarios semblent avoir été imaginés par des auteurs de romans policiers. Mais la fameuse formule selon laquelle la réalité dépasse la fiction est rarement prise en défaut. Il peut arriver qu'une enquête s'enlise, faute de témoins, d'indices ou parce que les traces relevées au cours des investigations ne sont pas exploitables... C'est souvent là qu'intervient le hasard ! Ce grain de sable, qu'il mène au succès ou à l'échec d'une investigation, me fascine. Il est toujours présent dans un bon polar, car il facilite le travail de l'auteur en précipitant le criminel dans la spirale de l'échec. Il se manifeste encore plus souvent dans les affaires réelles, comme j'ai pu le constater en plongeant dans les coulisses de certaines. Les histoires que vous allez découvrir dans ce livre en sont la macabre illustration ".
Gatherias Florent ; Oliveira Emma ; Ballestrazzi M
Résumé : Ce mardi 22 février, au petit matin, une dépanneuse tracte une Peugeot 405 beige hors des flots de l'Yonne. L'habitacle est vide mais la voiture est connue des services de police. C'est celle de Marie-Laure que toute la région recherche. Dix jours plus tard, un corps féminin dérive, dos face au ciel. La jeune fille est identifiée et les résultats de l'autopsie révèlent qu'elle a été assassinée. Pour cette affaire, comme pour les quatre autres révélées dans ce livre, la police fait appel à deux psychocriminologues afin d'aider ses enquêteurs : Florent Gathérias et Emma Oliveira. Suivant leur rigueur méthodologique sans cesse renouvelée, les deux professionnels ont pour mission de traquer les détails permettant de cerner la personnalité du criminel. Comment le meurtrier a-t-il opéré ? Qui est sa victime ? Pourquoi elle ? Depuis l'affaire Merah jusqu'à celle du "tueur de l'Essonne", Florent Gathérias et Emma Oliveira lèvent enfin les mystères et fantasmes qui enveloppent leur profession. Une plongée haletante dans la psychologie des criminels. Florent Gathérias a créé le service de psychocriminologie de la police judiciaire française en 2009, et Emma Oliveira l'a rejoint en 2012.