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Panorama du voyage (1780-1920). Mots, figures, pratiques
Venayre Sylvain
BELLES LETTRES
37,00 €
Épuisé
EAN :9782251381152
En un peu plus d'un siècle, entre 1780 et 1920, le voyageur s'est métamorphosé. Les savants et les curieux de l'âge classique, gênés par les difficultés du déplacement et convaincus de la nécessité de partir pour connaître, se sont progressivement effacés. À leur place sont apparus des individus d'abord soucieux de jouissances sensibles et n'imaginant pas toujours que le voyage soit le meilleur moyen de faire avancer la science. Les raisons de ce changement sont multiples: techniques, politiques, industrielles, sociales et, peut-être avant tout, culturelles. Car une pratique originale du monde finit par tout emporter: celle que résume la figure du touriste, ses innombrables avatars (alpiniste, aventurier, baigneur, curieux, excursionniste, flâneur, globe-trotter, plaisancier, plaisirain, poète, sportsman, vélocipédiste, villégiateur) et son lot de déceptions inévitables. Tombouctou, c'était donc cette ville triste et pauvre où, dit René Caillié, on n'entend pas le chant d'un seul oiseau. Bien d'autres, qui n'allèrent pas si loin, pensèrent alors semblablement.Fort d'une méthode originale, Panorama du voyage propose, pour une époque cruciale, un inventaire passionnant de la totalité des façons de pratiquer et de se représenter le voyage.
Mai 1985 : Sylvain, alors âgé de 15 ans, se réveille à l'hôpital après un coma dû à un accident. Il pense être l'un des survivants du Heysel, où 41 supporters sont morts lors du match opposant la "Juve" de Platini à Liverpool deux jours auparavant. Devenu adulte et historien, il interroge sa passion footballistique née en regardant les matchs du carré magique Giresse-Tigana-Genghini-Platini...
Résumé : Après l'histoire vint l'historiographie, puis l'histoire de l'historiographie. La recherche historique semble progresser aujourd'hui de cette façon : en spirale. En témoigne cette injonction nouvelle : l'institution universitaire demande désormais aux historiens aspirant au grade de Professeur d'établir eux-mêmes un bilan de leurs propres recherches. Ce bilan passe évidemment par l'analyse des outils de travail du chercheur. Or, depuis une trentaine d'années, un consensus s'est établi autour de l'idée selon laquelle le principal outil de travail de l'historien, c'est l'historien lui-même. Ce petit livre propose une solution facétieuse pour conduire sérieusement l'enquête sur le sens de cette évolution récente. On y parlera de "tournant critique", "d'illusion biographique" et "d'ego-histoire". On y parlera aussi de Sylvain Venayre, puisqu'il s'agit de son travail.Mais Sylvain Venayre n'est qu'un nom. Et ce nom ne représente rien d'autre qu'une certitude persistante : l'histoire, ce sont avant tout des dates et des mots.
Sylvain Venayre est maître de conférences à l'université Paris I-Panthéon-Sorbonne (Centre d'Histoire du XIXe siècle). Il a récemment publié Panorama du voyage, 1780-1920 (Les Belles Lettres, 2012).
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Résumé : Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps. De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur. Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. A cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif. Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger "le Vieux". Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent. Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques. Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs. Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.