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EUDISTES AU XXE SIECLE (LES)
VENARD J
MEDIASPAUL
26,79 €
Épuisé
EAN :9782712210502
Jean Eudes (1601-1680), prêtre normand formé dans l'Oratoire de Bérulle, avait consacré sa vie aux missions à la campagne, à la ville et jusqu'à la cour du Roi. Mais il était d'abord soucieux, comme ses contemporains Bérulle, Vincent de Paul, Jean-Jacques Olier, de la formation du clergé. La société qu'il avait fondée dans ce but - et dont le Père Guillaume de Bertier a relaté l'histoire jusqu'à la Révolution (Au service de l'Église de France, les Eudistes 1680-1791, Paris, SPM, 1999, 630 p.) - se reconstitua, non sans peine, au XIXe siècle. Elle allait connaître, au tout début du XXe siècle, une seconde destruction par l'interdiction en France des Congrégations religieuses. Chassée de France, la société put se développer en Amérique du sud et en Amérique du nord, puis en Afrique, tout en obtenant la canonisation de son fondateur en 1925 et en participant à la diffusion de la ligne spirituelle qu'on a appelée École française ou École bérullienne. Deux fois presque anéantie, au début du XIXe siècle et au début du XXe, cette petite société, qui n'atteint pas cinq cents prêtres, a procuré à l'Église de notre temps un certain nombre d'évêques, et de bons ouvriers de l'Évangile dans une quinzaine de pays. Écrit d'une plume alerte, par un historien qui est en même temps un acteur de cette période, cet ouvrage passionnera aussi ceux et celles qui veulent appréhender la manière dont les Congrégations ont vécu, en France, certains événements du XXe siècle Biographie: Né en 1922, Jacques Venard est depuis 1947 prêtre dans la Congrégation de Jésus et Marie, fondée au XVIIe siècle par saint Jean Eudes, pour la formation et le service des prêtres. Ancien élève du collège Saint-Jean à Versailles, orienté vers l'histoire et vers l'étude de la Bible, il a enseigné dans les collèges eudistes et dans les séminaires, en particulier au Séminaire d'Orléans qu'il a dirigé de 1980 à 1989. Aumônier national chez les Scouts de France de 1953 à 1958, il a également exercé des ministères au service de sa Congrégation, comme supérieur de la province eudiste de France de 1971 à 1980, et comme assistant général à Rome de 1989 à 1995
Sagne Jean-Claude ; Montagnes Bernard ; Venard Oli
Résumé : Béatifiée il y a dix ans par le pape Jean-Paul II, Agnès de Langeac est née au Puy-en-Velay en 1602. Très jeune, elle est initiée à la dévotion puis à l'oraison par des maîtres successifs (son maître d'école, puis un jésuite et un dominicain). Elle devient moniale dominicaine en 1623 au monastère de Langeac (encore existant) où elle sera maîtresse des novices et prieure. Elle rencontre Monsieur Olier - fondateur de la Compagnie de Saint-Sulpice - pour lequel, sans le connaître, elle a été inspirée de prier. Elle meurt à l'âge de trente-deux ans. Agnès de Langeac n'a rien écrit. C'est sa vie qui livre un enseignement. Trois lignes de force s'en dégagent : les grâces reçues dès l'enfance, la vie d'oraison, l'attrait pour le mystère de l'agonie du Christ. Deux soucis apostoliques l'animent : le soutien aux femmes qui devaient accoucher et la formation des prêtres, autrement dit, par une formule qui peut rassembler ces deux préoccupations, le souci de la vie en ses commencements ! Ce colloque, qui s'est tenu à Langeac du 15 au 17 octobre 2004 et qui a rassemblé une quinzaine de spécialistes (en particulier dominicains et sulpiciens), avait un double objectif : étudier de manière précise, d'un point de vue historique, littéraire et spirituel, les manuscrits des premiers témoins de la vie d'Agnès (le manuscrit du père Panassière publié aux Ed. du Cerf en 1994 et celui du père Boyre, publié chez Arfuyen en 2005) et présenter les réalisations actuelles de formation spirituelle, marquées par l'influence d'Agnès de Langeac.
Lynch Kevin ; Vénard Marie-Françoise ; Vénard Jean
L'apparence visuelle d'une ville n'est pas forcément perçue de la même façon par tous ceux qui y vivent, l'abordent ou la traversent : l'image mentale qu'ils s'en font peut être forgée par des sentiments ou des besoins pratiques différents : besoin de se repérer, impératifs esthétiques, désir d'appartenance à un milieu, etc. Y a-t-il précisément, entre les différentes images que l'homme se fait de sa cité, un fond commun d'éléments et de relations dont l'urbaniste puisse se servir pour modeler ou remodeler un "personnage urbain" plus satisfaisant ? En s'appuyant sur l'étude de trois cités américaines (Boston, jersey City et Los Angeles), Kevin Lynch recherche les critères de la qualité visuelle d'une cité : structure, identité, signification. Il dégage les éléments composants de cette image et les possibilités d'en jouer pour l'améliorer. Comparable en importance au célèbre "Art de bâtir les villes" de Camillo Sitte, ce livre propose de nouveaux principes de composition urbaine et ouvre ainsi à l'urbaniste, à l'architecte et au sociologue, des voies de recherche extrêmement fructueuses. Vivant et direct, stimulant l'imagination et l'acuité de la perception, il s'adresse aux étudiants et finalement à tous les citadins soucieux de vivre "éveillés" dans le cadre de leur vie quotidienne.
Se reconnaître pécheur est la base fondamentale pour accepter en vérité l'amour que le Seigneur a pour nous. Imprégnés d'une culture moderne qui fait de la culpabilité « judéo-chrétienne » le comble de l'aliénation, bon nombre d'entre nous a fini par renoncer à se confesser. Ce guide pratique propose à chacun de retrouver le chemin de ce sacrement en lui redonnant tout son sens. En plus de proposer un « mode d emploi » pour la confession elle-même, ce livret aidera le lecteur à découvrir le péché et les imperfections qui se cachent dans ses actions quotidiennes. Un outil indispensable pour vivre pleinement le sacrement de réconciliation et retrouver ainsi le chemin de l'amour de Dieu.
La prière est partie intégrante de toute vie spirituelle, elle en est même l'ossature, ce qui permet de structurer notre vie et de l'orienter de manière juste, apaisée, le plus possible en accord avec l'esprit de Dieu. Toutefois, prier n'est pas si aisé qu'il y paraît, et malgré notre bonne volonté, nous ne savons pas toujours quand et comment procéder, que dire à Dieu et pourquoi le lui dire. Le père John Kurichianil, abbé de l'abbaye bénédictine de Kappadu (Kerala, Inde) nous aide, à travers cet ouvrage, à donner de la consistance à notre prière grâce à un éclairage biblique très pertinent. En recourant uniquement à des textes de l'Ecriture, bien souvent tirés de l'Ancien Testament, il nous montre comment, pourquoi et dans quelles circonstances des communautés ou des individus prient Dieu, lui livrent le contenu de leur coeur en fonction de ce qu'ils ont à vivre. A travers ces récits bibliques, parfois mal connus, nous entrons en communion avec tous ceux qui nous ont précédés, dans l'intimité de leur relation à Dieu. Tout se passe alors comme si Jérémie, Elie, David, Anne ou encore Marie, et bien sûr Jésus, nous livraient leur propre expérience de prière, et c'est cette expérience, finement étudiée par l'auteur, qui vient alors nourrir la nôtre. Dans cet ouvrage, point de recettes ni de méthodes infaillibles pour prier, mais la proposition essentielle d'un ancrage profond dans le socle de la Parole de Dieu, autour du thème de la prière. A chacun ensuite de laisser ces paroles éternelles le toucher, le pénétrer et orienter de manière nouvelle sa relation intime à Dieu. Une chose est sûre : on ne prie plus de la même manière avant et après avoir lu ce livre.
Ami de l'écrivain Hector Bianciotti, avec lequel il échangea une riche correspondance, grand lecteur de la poétesse Marie Noël, Benoît Lobet vit son ministère en dialogue autant avec "ceux qui croient au ciel" qu'avec "ceux qui n'y croient pas". Auteur de nombreux ouvrages de spiritualité, il a lié, en Belgique comme en France, de solides amitiés dans le monde de la culture. Il fut proche de la reine Fabiola de Belgique qu'il accompagna jusqu'à sa mort. Comme le dit René de Ceccatty dans sa préface : "La conception de la spiritualité et de la pastorale que Benoît Lobet explique dans cette esquisse autobiographique, est suffisamment claire. Rencontre, tolérance, lucidité sont des mots clés. Insertion assumée dans le siècle, dans le monde des hommes et des femmes..." L'auteur l'affirme : "Si des personnes prennent ou reprennent goût à la vie chrétienne, ce ne sera, nécessairement, qu'à travers l'amour qu'on leur aura montré, et pas au travers de principes de morale qu'on leur aura assenés." La lecture de cet ouvrage le confirme : il souffle un vent de liberté chez ce prêtre ; cette même liberté qui vibre chez les grands mystiques qu'il fréquente assidûment.
Parfois, je m'ennuie à la messe. Certaines paroles et certains gestes me semblent obscurs. Je me doute qu'il y a un langage symbolique, mais le plus souvent sa signification m'échappe. Du coup, je l'avoue,je m'ennuie." C'est à partir de témoignages comme celui-ci que l'idée de ce livre est née. Un groupe d'amis (sept laïcs, une moniale bénédictine et un père bénédictin) décide de se confronter à cette question à première vue étrange : "Comment ne pas s'ennuyer pendant la messe ?" Le groupe se réunit pendant plus de deux ans. Un texte voit le jour, combinant réflexions théologiques, historiques, catéchétiques, et témoignages plus personnels. Ce livre est le fruit de ce travail original et se propose d'éclairer ceux qui s'ennuient à la messe, avant tout parce qu'ils ne savent pas vraiment ce qu'on y fait. Pourquoi les chrétiens vont-ils à la messe ? Comment se fait-il que l'eucharistie ait traversé les siècles, depuis deux millénaires ! Pourquoi, dans certaines régions du monde, des chrétiens risquent-ils leur vie pour participer à l'eucharistie ? Ce petit ouvrage offre, en suivant chaque étape de la célébration, une initiation à la fois simple et profonde au trésor de la messe. Un livre à offrir comme on partage un secret qui fait vivre !
Dinechin Blandine de ; Léger Xavier ; Bonnet Cathe
Qui est à l'abri d'un abus spirituel dans l'Eglise ? Comment expliquer à quoi cela ressemble et comment s'en prémunir à partir de ce que des victimes de communautés à caractère sectaire en disent ? La médiatisation d'abus sexuels dans l'Eglise a provisoirement occulté une autre réalité : l'abus spirituel associé à des phénomènes d'emprise. Perte progressive de liberté intérieure, soumission aveugle et infantile à un "supérieur", relation pervertie d'accompagnement spirituel où un autre prétend orienter et gouverner une vie "au nom de Dieu", abus de pouvoir, paroles et gestes déplacés qui violent un coeur et une conscience aveuglée... Ce livre est le résultat d'un partage de nombreuses expériences et d'un dialogue entre une professionnelle de l'écoute et un ancien membre d'une communauté déviante. Il se propose de mieux faire connaître le fonctionnement des prédateurs spirituels, d'aider à identifier les risques encourus, d'offrir un mode de présence aux victimes potentielles ou avérées. Il suggère des pistes d'amélioration dans le fonctionnement d'un système ecclésial qui doit d'urgence ouvrir les yeux sur des dérives qui brisent pour longtemps des femmes et des hommes généreux.