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Manuel d'épuration extrarénale en réanimation
VELLY/JOANNES-BOYAU
RABELAIS
9,90 €
Épuisé
EAN :9782869067806
Complet, clair, pratique et synthétique, le Manuel d'épuration extrarénale en réanimation du Collège National des Enseignants d'Anesthésie et de Réanimation fournit aux internes et médecins anesthésistes-réanimateurs les connaissances d'épuration extrarénale indispensables pour leur pratique quotidienne. Elaboré par plus de 16 experts de la défaillance rénale aiguë et de l'épuration extrarénale, cet outil didactique, illustré de figures, tableaux, et algorithmes décisionnels propose 14 chapitres : l'insuffisance rénale en réanimation ; le rationnel de l'épuration extrarénale continue (EER) ; la terminologie & la nomenclature ; les principes du transport de soluté ; les indications, timing (start & stop) et la sélection des patients ; la dose d'épuration ; l'équilibre acide base et les troubles électrolytiques ; les accès vasculaires ; le circuit d'épuration extrarénale ; la membrane ; l'anticoagulation : principes et protocole ; les alarmes : problèmes et solutions ; les échanges plasmatiques et MARS ; l'adaptation des anti-infectieux. Un manuel amené à devenir une référence dans la discipline.
Résumé : Oeuvre majeure dans la production wagnérienne, mais aussi centrale dans toute la création musicale occidentale du XIXe siècle, Tristan et Isolde de Richard Wagner s'impose comme une oeuvre référence à laquelle il faut revenir constamment pour confronter ses idées et analyser les solutions apportées par le compositeur au débat sur la place respective de la musique et de la poésie dans l'oeuvre lyrique. Cet opéra pose les jalons d'une évolution dans la conception et la réalisation de l'oeuvre d'art musicale, que Serge Gut présente ici avec une érudition dans laquelle se synthétise toute son expérience d'analyste du langage musical. Il envisage les données historiques de la composition, les aspects autobiographiques que Wagner a projetés dans l'oeuvre, et surtout, en se fondant sur une analyse musicale rigoureuse, il met au jour la valeur de cet opéra, et contribue ainsi à expliquer pourquoi sa thématique à connotation universelle nous impressionne toujours autant. Au-delà de la musique même, les perspectives émotionnelles, philosophiques et culturelles se révèlent dans une démonstration où les précisions techniques sont toujours emportées par le lyrisme inhérent à l'oeuvre.
Conçu comme un hommage au Professeur Manfred Kelkel (1929-1999), Le dessous des notes - Voies vers l'ésosthétique est un ouvrage d'une double ambition : faire mieux connaître le musicologue et le compositeur, les deux versants de sa personnalité. Mais, au-delà des textes qui appuient cette ambition, c'est évidemment l'homme qui transparaît avec sa curiosité sans frontières, sa générosité incontestable et ses rigoureuses exigences. Du musicologue, vingt textes jalonnant sa carrière révèlent l'étendue de ses connaissances, la diversité de ses centres d'intérêt dans des domaines parfois peu fréquentés, comme ceux des rapports qui unissent la musique à l'ésotérisme ou à l'alchimie, mais aussi, dans des domaines très différents, le vérisme et le naturalisme, dont il s'était fait une spécialité, ou encore Scriabine qu'il contribua à révéler en France par des travaux qui font autorité. Du compositeur, une quinzaine de textes d'amis viennent rendre justice à l'originalité de sa démarche, de sa personnalité et de son esthétique, en tentant la première synthèse réalisée sur son œuvre. Contemporain des grands courants idéologiques dans la création musicale de l'après-guerre, Manfred Kelkel a su conserver une exceptionnelle autonomie créative en enrichissant ses techniques compositionnelles d'outils personnels et cohérents, comme la " rythmique générative " qu'il a si brillamment théorisée et mise en application. Mais ce sont aussi, sous l'attrait d'un Orient qui le fascina durablement et qu'il étudia avec rigueur, ses mandalas sonores qui unissent dans une seule vision synthétique des données musicales, des couleurs visuelles, des formes géométriques et des principes théosophiques. Personnalité complexe d'une richesse insoupçonnée, Manfred Kelkel offre aux esprits curieux une réponse non conformiste et toujours singulière aux enjeux et débats d'une musicologie moderne ouverte sur le monde extérieur, et une démonstration éloquente d'une intégrité artistique qui sut préserver son indépendance sans renoncer à ses idéaux.
Résumé : La visite de quinze réalisations conçues et dirigées par l'agence nantaise Rocheteau-Saillard permet de découvrir une architecture joyeuse et inattendue, complexe, nourrie d'abondantes références, jouant des matériaux et des couleurs, constamment attentive aux attentes de ceux qui l'habiteront et l'aimeront. Cet art de l'usage a valu à l'agence une reconnaissance croissante que confirme la présentation de six projets récemment achevés et de douze commandes récentes.
Résumé : Près de trois millénaires séparent la fondation d'Athènes, la plus ancienne des quinze capitales européennes, de celle d'Helsinki, la plus récente. Loin des images traditionnelles de ces villes, cet ouvrage retrace les étapes majeures de leur développement, contribuant à créer l'espace européen d'aujourd'hui. Plus de 400 documents illustrés permettent de mettre en lumière les enjeux urbains et architecturaux de ces métropoles. Si les politiques urbaines sont différentes, ces capitales sont confrontées à des problématiques similaires : centralité, périphérie, infrastructures, espaces publics, extension, gestion du territoire. Au travers des projets et réalisations des cinq dernières années, PANORAMAS EUROPEENS permet à chacun une lecture comparative des visages futurs des métropoles européennes.
Résumé : Dans une région bien délimitée, la légation de Bologne et le duché de Milan, à la même époque, autour des années 1580, trois artistes, Vincenzo Campe, Bartolomeo Passerotti et Annibale Carracci, vont se mettre à peindre un nouveau type de représentations, ce que l'on nommera a posteriori des scènes de genre. Une simultanéité étonnante, d'autant plus que ces nouvelles peintures ont une autre caractéristique commune : elles représentent toutes des personnages aux gestes et aux formes d'action dictés par la présence de la nourriture. Comprendre le rôle de l'aliment dans l'émergence même de la peinture de genre en Italie est ce à quoi s'attache ce livre. D'Anvers à Bologne et Crémone, des tableaux de boucherie à la littérature macaronique de Folengo, du musée d'Ulisse Aldrovandi aux écrits des diététiciens italiens de l'époque, des Zanni de la Commedia dell'arte à la figure emblématique de la Cula, ce texte analyse les liens entre peinture et nourriture, mis en perspective dans la culture italienne du Cinquecento. Basé sur un riche corpus iconographique et un ensemble de textes artistiques, ce livre tire son originalité de l'exploitation de toute une production littéraire et théâtrale de la Renaissance ayant trait à la nourriture, mais aussi de traités de diététiques, de livres de cuisine et de textes relatifs à la théorie des humeurs. Au croisement de l'anthropologie et de l'histoire de l'art, ce travail de recherche éclaire l'apparition de la peinture de genre en Italie par l'analyse des motifs alimentaires qui y sont représentés. Chargée à la fois de significations traditionnelles et de sens nouveaux, la nourriture représentée génère, de toute évidence, un dispositif créateur organisant ces peintures de genre.
Les migrations internationales sont une clef de compréhension essentielle du fonctionnement du monde actuel. Elles constituent un enjeu fondamental dans chacune des sociétés qu'elles concernent, qu'il s'agisse des régions d'origine, des pays d'installation ou des zones de transit. Le "paradigme migratoire" offre un puissant outil d'analyse des transformations sociales et spatiales à l'oeuvre dans le monde. Aurait-on pu par exemple imaginer, il y a trente ou quarante ans, que la question migratoire marquerait à ce point les élections nord-américaines, britanniques, allemandes, hongroises, autrichiennes, néerlandaises, italiennes... et bien entendu françaises ? Les auteurs — géographes, sociologues, historiens, anthropologues, juristes, démographes — font le point sur la façon dont ont été conçues, élaborées et traitées les problématiques relatives aux migrations depuis une trentaine d'années. Chaque chapitre montre comment un domaine de recherche a émergé, tiraillé entre demande publique (possédant us propres objectifs généralement de court terme) et autonomie de la recherche attachée à la construction des savoirs. Il en résulte un ouvrage qu'on peut utiliser comme un manuel, utile à tous ceux qui veulent comprendre la complexité des migrations internationales.
Résumé : Tous les produits alimentaires - nourriture ou boissons - sont à la fois sociaux, culturels, économiques et sensoriels, mais dans le cas du vin, ces traits ont été davantage sublimés. Si l'importance sociale et symbolique de sa consommation publique et/ou ostentatoire est attestée depuis l'Antiquité, la mise en discours - esthétique, savante et normative - de son point nodal entre production et consommation est historiquement récente et là encore, plus marquée que celle d'autres produits alimentaires transformés. Mais surtout, les pratiques discursives à son sujet sont foisonnantes, polémiques, intéressées, jamais définitives, émanant de sources multiples - et malgré cette profusion, la figure culturelle de l'oenophilie s'est détachée clairement et sa normativité inhérente s'est singularisée. Cet ouvrage s'inscrit dans le cadre d'une micro-sociologie des pratiques alimentaires, mais à la différence de travaux qui portent sur les pratiques corporelles, il s'intéresse à la production du sens de ces pratiques en partant de la transmission d'injonctions explicites ou de normes implicites. Ce livre montre également comment s'opère un travail de subjectivation qui relie la pratique oenophilique à l'expérience sociale (centrée sur soi, sur la vie sociale ou sur l'objet- ici le vin). Le travail s'inscrit ainsi dans une discussion approfondie d'une sociologie du goût qu'il contribue à ouvrir et à renouveler.
Ce livre est un voyage à travers l'ivresse et l'ivrognerie dans la France d'Ancien Régime tous ceux que Diderot appelle avec humour les "inspirés de la gourde" sont présents. C'est aussi une innovation : c'est le premier livre à proposer une analyse historique rigoureuse et systématique de ce phénomène culturel. C'est une oeuvre d'histoire culturelle au sens large. Elle a une vocation d'histoire totale puisque les points de vue politiques, religieux, judiciaires, économiques, sociaux et culturels y sont analysés tant à l'échelle du royaume qu'à l'échelle locale. Cette analyse historique de l'ivresse et de l'ivrognerie met en évidence que les oppositions religieuse, politique, morale, économique et médicale qui se développent en France du XVIe au XVIIIe siècle ne parviennent pas à lutter efficacement contre l'ivresse dans le pays. Une "culture de l'enivrement" imbibe fortement l'ensemble du corps social, de la tête aux membres, des élites au peuple. Les oppositions s'avèrent pragmatiques et marquées par le compromis. L'opposition religieuse et politique directe n'est qu'illusoire et l'émergence d'une opposition morale, économique et médicale ne permet pas de résoudre davantage le problème. Une réflexion de Jean-Jacques Rousseau résume bien le positionnement adopté face à l'enivrement : "ne cherchons point la chimère de la perfection mais le mieux possible".