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L'ANNEE DU FOOTBALL 2002 - N 30-
VELLA CHRISTIAN
CALMANN-LEVY
25,71 €
Épuisé
EAN :9782702133088
Une saison qui s'achève par l'apothéose de la Coupe du monde, l'Année du football ne peut pas manquer d'y être. Pour sa 30e édition, l'Année du football parcourt donc cette formidable compétition qui a tourné court, hélas, pour nos représentants. Incapable de faire honneur à son titre, l'équipe de France s'en revient bredouille et abandonne tous les honneurs à une sélection brésilienne héroïque, toujours au plus haut niveau. Dans l'Année du football la Coupe du monde asiatique, c'est un album-photos incomparable qui nous fait revivre toutes les péripéties d'une épreuve souvent imprévisible. L'Année du football ce n'est pas que le Mondial. C'est le panorama complet d'une saison qui nous fait passer de la consécration du Real Madrid en Ligue des champions, avec un but d'anthologie de Zinedine Zidane, à la Coupe d'Afrique des Nations, en passant par la consécration du Feyenoord de Rotterdam en finale de la Coupe de l'UEFA, par le doublé historique d'Arsenal en Angleterre, par le premier sacre de l'Olympique lyonnais dans le Championnat de France, le triomphe de Lorient en Coupe de France, celui de Bordeaux dans la Coupe de la Ligue, sans oublier la récompense de Michael Owen, lauréat du Ballon d'or à vingt-deux ans. Bref, comme toujours, l'Année du football s'intéresse à tout et à tous ceux qui ont fait l'actualité du football au cours de la saison. Une édition enrichie, comme d'habitude, par le cahier des résultats les plus importants de l'année. Après trente ans d'existence, l'Année du football n'a pris aucune ride.
VIEILLE-VILLELE DERNIER PILIER DES ANCIENS D5, rue de la Cité° Lignes 2,5,12,36, arrêt Bel-Air/Cité«Une solution typiquement genevoise aux crises du logement»Au bas de la rue de la Cité, quelques mètres avant la fontaine de l'Escalade et le débouché sur les Rues-Basses, on remarque un long pilier de bois soutenant le coin d'un étage.Ce pilier est le dernier vestige des différentes réponses aux crises du logement qui affectèrent plusieurs fois Genève au cours de son histoire.Corsetée dans ses murailles, la ville ne pouvait en effet que s'agrandir en hauteur quand il fallait trouver des logements aux flots de nouveaux arrivants. La solution genevoise consistait à construire, en avancée sur les rues, des «dômes» supportés par de longs piliers de bois. Ces pièces de charpente considérables étaient souvent reliées par des poutres horizontales.Il existait quatre sortes de dômes, distingués selon l'assemblage de leurs poutraisons, leur première mention remontant à 1284.Au cours du temps, ils débordèrent dans les Rues-Basses, au Molard, à Longemalle, au Bourg-de-Four, à la place de la Fusterie, à la rue de la Cité, à la rue Saint-Léger, et, sur la rive droite, à la place Saint-Gervais et sur tout le côté droit de la rue de Coutance.A la Réformation, lorsque des vagues de réfugiés protestants affluèrent à nouveau de France, la solution des dômes reprit de plus belle. Les pauvres n ayant pas les moyens de fuir, la plupart de ces réfugiés étaient assez aisés et prêts à investir dans le bâtiment. On commença par rajouter des étages, et comme cela ne suffisait pas, on construisit de nouveaux «dômes».A la fin du XVIIIe siècle, Genève possédait plusieurs centaines de ces ajouts débordant sur ses artères. Sous ces dômes, on pouvait circuler à l'abri des intempéries. «Ces parasols gigantesques, qui concentrent un air déjà vicié dans les appartements, servent heureusement aussi de parapluies!», râlait ainsi un Genevois en 1824.Dans les Rues-Basses, les boutiquiers avaient installé de surcroît des baraques empiétant des deux côtés sur la chaussée. Tout cela sentait l'entassement, le provisoire qui dure, et l'on craignait les incendies.La démolition des dômes commença vers 1825. Lentement, on élimina ces échafaudages vieillissants et en 1854 il n'en restait plus qu'une dizaine. Le dernier dôme, celui de la Fusterie, disparut en 1875.L'ensemble commercial de Confédération Centre, rue de la Confédération, a voulu restituer l'esprit des anciens dômes, même si cet «esprit» échappe souvent au passant, peu apte à remarquer certains clins d'oeil architecturaux de spécialistes.
Le pouvoir de résilience d?une petite fille ultrasensible : une magnifique histoire d?imaginationDe sa naissance à son adolescence, Vermicelle tente d?échapper aux difficultés familiales qui la dépassent : absences, tabous, non-dits, violences et sexisme ordinaires. Forte de sa merveilleuse imagination, elle s?invente un univers coloré et lumineux dans lequel s?évader quand la vie s?emballe. Et nous voilà entraînés dans une fable familiale sensible et profonde : l?amour y est parfois maladroit parfois toxique, mais la résilience et le bonheur de Vermicelle, malgré des moments sombres, sont au bout du chemin.« UNE HISTOIRE QUI TRANSPORTE ET ÉMEUT, QU?ON NE PEUT LIRE SANS S?ARRÊTER. PEUR, TRISTESSE, AMOUR, JOIE ET SÉRÉNITÉ, ON PASSE PAR TOUTE LA GAMME DES ÉMOTIONS ! »Cédric Rostein, @papatriarcatNotes Biographiques : Fanny Vella est une illustratrice française très suivie sur les réseaux (125 k d?abonnés Instagram + 71 k d?abonnés sur Facebook). En tant que maman, elle aborde déboires parentaux et éducation respectueuse de l?enfant sur ses réseaux et dans son ouvrage Et si on changeait d?angle (Ailes et graines, 2020). Son univers humoristique et coloré s?adapte également à des sujets sérieux, tels que les relations toxiques (Le Seuil, Big Pepper, 2020), les relations familiales (En petite robe jaune, Big Pepper, 2019) ou encore le consentement de l?enfant avec ce nouvel album.
Présentation de l'éditeur Novembre 1944. La guerre semble perdue pour une Allemagne prise en étau entre les Russes sur la Vistule et les Alliés à sa frontière occidentale. Hitler se convainc qu’une contre-offensive éclair en Belgique pourra faire éclater la coalition anglo-américaine et lui donner le temps de déployer ses armes secrètes. Une concentration militaire de grande ampleur est organisée en secret dans les Ardennes belges, là où le front tenu par les Américains est le plus vulnérable. Le 16 décembre, sous la poussée inattendue et brutale de deux armées de panzers, le front est enfoncé sur cinquante kilomètres. Nombre d’unités américaines se replient en désordre, mais d’autres résistent héroïquement dans des températures qui tombent à moins 22 degrés avant Noël. Plusieurs unités américaines sont encerclées à Bastogne, alors que le mauvais temps empêche toute opération aérienne de ravitaillement ou de renfort. Froid glacial, pénurie de vivres, massacres de prisonniers, cadavres piégés, représailles contre les civils, combats rapprochés, amputations à la chaîne, snipers, 5e colonne : du 16 décembre 1944 au 4 février 1945, les Ardennes sontle théâtre d’une guerre totale qui mettra hors de combat 80 000 soldats américainset sensiblement le même nombre du côté allemand. En pure perte. Ayant sacrifié ses meilleures unités et ses dernières réserves contre une armée dont il a gravement sous-estimé les ressources matérielleset morales, Hitler a joué son va-tout et perdu. Une fois de plus, Antony Beevor excelle à multiplier les points de vue. Son récit alterne en permanence entre les niveaux politique, stratégique, tactique et ndividuel. Nourri d’une documentation impressionnante, il nous fait vivre cette lutte à mort telle que la vécurent les états-majors, les officiers sur le terrain et les hommes du rang – des deux côtés –, sans oublier les civils, avec cette empathie dépourvue de jugement moral qui est sa marque de fabrique. Antony Beevor rend à cette bataille, l’une des plus féroces et des plus inutiles de la Seconde Guerre mondiale, sa juste place dans l’histoire terrible de ce conflit.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.
Nous pouvons tous agir contre le harcèlement scolaire. Le harcèlement scolaire, c'est quoi ? Pourquoi c'est grave ? Comment ça commence ? Qui est victime ? Qui est harceleur ? Les témoins sont-ils complices ? Comment détecter un cas de harcèlement ? Comment aider une victime ? Comment contrer le cyber-harcèlement ? Comment éduquer au téléphone portable et aux réseaux sociaux ? Comment prévenir le harcèlement ? Qui contacter ? Quels sont les recours juridiques ? En france, un enfant sur dix serait victime de harcèlement à l'école et un sur cinq de cyber-harcèlement. Il est plus que temps d'ouvrir les yeux sur ces pratiques et de s'y attaquer. Enfants, ados, parents, enseignants, victimes, auteurs, témoins, nous pouvons dire STOP ! Un livre à mettre entre toutes les mains.
Au coeur des paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux sur le réinvention de soi et le pouvoir malicieux de l'amour. Eddie, 35 ans, vit seule à Montmartre, dans un minuscule appartement où il lui faut grimper sur une chaise pour tenter d'admirer le dôme du Sacré Coeur Orpheline à seize ans, elle s'est construit une vie de détachement et d'invisibilité, pour tenir le malheur (et le bonheur) à distance. Un jour, un notaire au charmant profil d'aigle ébouriffé, lui annonce qu'elle est l'unique légataire d'un très vieil italien et l'héritière d'une ferme en ruines dans la région de Parme, en Emilie Romagne. Alors qu'elle n'y a jamais songé, Eddie ressent soudain l'envie de fuir Paris, sa vie monotone, de découvrir ses racines. Et coup de tête ou coup de poker pour séduire le charmant notaire, elle décide de s'envoler pour l'Italie. En partant à la découverte de ce mystérieux héritage et en plongeant dans cette merveilleuse région italienne, elle n'imagine pas combien le cours de son existence va se trouver chamboulé. Dans les paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux et réjouissant sur la réinvention d'une vie et la puissance de l'amour