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Lionel : Le dentifrice à la saucisse et autres histoires incroyables
Veillé Eric
ACTES SUD
18,00 €
Épuisé
EAN :9782330159870
Trois nouvelles histoires de Lionel en un seul album, pour rire trois fois plus ! Où l'on verra le petit lion se cacher de son papa dans toutes les cachettes possibles et imaginables pour ne pas se brosser les dents ; apprendre à compter jusqu'à douze, grâce à une huître, un boeuf et un bonze ; ou encore tenter d'être calme pour faire un tour de manège... Fidèle à l'humour décalé dont il fait preuve dans chacun de ses albums, Éric Veillé parle aux tout-petits comme personne !4e de couverture : Trois nouvelles histoires de Lionel en un seul album, pour rire trois fois plus ! Où l'on verra le petit lion se cacher de son papa dans toutes les cachettes possibles et imaginables pour ne pas se brosser les dents ; apprendre à compter jusqu'à douze, grâce à une huître, un boeuf et un bonze ; ou encore tenter d'être calme pour faire un tour de manège... Fidèle à l'humour décalé dont il fait preuve dans chacun de ses albums, Éric Veillé parle aux tout-petits comme personne !Notes Biographiques : Eric Veillé est né en 1976 à Laval. Après des études d'arts appliqués à l'école Duperré à Paris et un exil de deux ans au Cambodge, sa bande dessinée absurde «Le Sens de la vie et ses frères», paraît chez Cornélius en 2008. Directeur artistique dans l'édition, il décide un jour de printemps de se consacrer à l'écriture et l'illustration de livres jeunesse. Depuis, il a publié de nombreux albums chez Actes Sud Junior : «Maman à l'école» (illustré par Pauline Martin), «Mon imagier après la tempête», «Les secrets de l'école, où vont les maîtresses après le coucher du soleil ?» , «Un Monstre à chaussettes» , «Le bureau des papas perdus »(illustré par Pauline Martin) , «Tout sur le grand méchant loup, L'encyclopédie des mamies »et les cahiers d'activités «Sorcières à chatouiller »et «Pirates à tartiner» en tant qu'auteur et illustrateur. Lionel est sa première série chez Actes Sud Junior.
Parmi tous ses trésors, Lionel a un gros ballon, un grand râteau, une coquille d'escargot et un petit chat bleu. Tout ça, il le dit haut et fort : "C'est à moi !" Jusqu'à ce qu'un énorme monstre glouton pointe le bout de son nez... Vite, lui donner quelque chose à manger pour ne pas se faire dévorer !Une nouvelle histoire hilarante de Lionel, servie avec l'humour impertinent d'Eric Veillé.
Une nouvelle édition du célèbre Imagier après la tempête. Pour les tout-petits, un imagier décalé et humoristique autour de la notion de "l'après". Ou comment tout change et se transforme, au fil du temps, des évènements, de la vie... Qu'arrive-t-il au lion aprèsla tempête ? Sa crinière est toute décoiffée. Que devient la poire après le passage de l'éléphant ? Une compote !
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !