Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La conjoncture. Des indicateurs aux politiques économiques
VAZQUEZ MANUEL
DOC FRANCAISE
12,50 €
Épuisé
EAN :9782110051356
Les estimations de croissance du produit intérieur brut pour le quatrième trimestre ont été révisées à la baisse à 0,4 % " : chaque jour ou presque, la presse reproduit des informations de ce type sur la conjoncture économique. D'où viennent tous ces chiffres ? Comment sont-ils calculés ? Que signifient-ils concrètement pour les évolutions de l'emploi, du chômage, ou du pouvoir d'achat ? Comment ces chiffres sont-ils pris en compte par les politiques économiques ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles répond cet ouvrage. Rédigé par des praticiens (économistes au ministère de l'Economie et des Finances, à la Banque de France, au Parlement ou dans des instituts de recherche indépendants), cet ouvrage rassemble en effet d'une façon originale et dans un cadre cohérent, pédagogique et accessible, une présentation claire des indicateurs disponibles sur la conjoncture économique, de leurs clefs d'interprétation, de leurs interactions et des débats théoriques qu'ils suscitent. Cet ouvrage constitue ainsi un outil indispensable pour tous ceux qui sont curieux de comprendre ce sur quoi repose l'analyse conjoncturelle, afin de mieux appréhender les transformations de notre environnement économique.
Le mot sordide vient du latin sordidus, qui veut dire sale, infime, méprisable, ignoble, cet adjectif dérive lui-même de sordes, qui ne signifie pas seulement saleté ou immondice, mais aussi bassesse, mesquinerie et avarice infâme. Je me demande si ces adjectifs ou ces substantifs rendent entièrement compte des histoires que je présente. Le "sordide" n'est plus ce qu'il était. Il y a beaucoup de choses qui sont évidemment sordides, sans être pour autant méprisables, ignobles ou mesquines. Il y a un sordide qui réside précisément dans l'impuissance de ses protagonistes à se comporter autrement, et cette constatation interdit le jugement terrible et sans appel implicite dans le mot sordide. M.V. Montalbân