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La liberté comme illusion
Vauvenargues
1001 NUITS
3,35 €
Épuisé
EAN :9782755507447
Dans ce traité, resté inédit de son vivant, Vauvenargues reprend à nouveaux frais l'éternelle question du libre arbitre. Le verdict est formel : la liberté individuelle n'est qu'une illusion gratifiante ! L'homme, parce qu'il est avide d'agir, s'imagine libre de faire ce qu'il veut, oubliant au passage sa dépendance foncière à l'égard de la nature. Loin d'être autonome, la volonté obéit à son insu aux injonctions contradictoires des désirs. Les sentiments et les pensées se bousculent en nous hors de tout contrôle conscient. Avant Freud, Vauvenargues montre ainsi que le moi n'est pas maître dans sa propre maison. Une stricte nécessité gouverne notre corps et ce que nous appelons liberté se réduit au fait de suivre docilement les "lois de notre être". Plutôt donc que de se rêver acteur de son destin, il faudrait accepter l'idée qu'on est un simple jouet de la nature. Mais un jouet consentant et heureux !
Le monde est un grand bal où chacun est masqué". , écrivait Vauvenargues. Philosophe et moraliste, parmi les plus importants du XVIIIe siècle, ami de Voltaire, Vauvenargues n'a cessé de dénoncer l'imposture, qu'elle soit politique, sociale, ou métaphysique. Au-delà de ses célèbres maximes, les oeuvres complètes, désormais de nouveau disponibles, révèlent l'unité et la richesse du génie d'un homme.
Le monde est un grand bal où chacun est masqué". , écrivait Vauvenargues. Philosophe et moraliste, parmi les plus importants du XVIIIe siècle, ami de Voltaire, Vauvenargues n'a cessé de dénoncer l'imposture, qu'elle soit politique, sociale, ou métaphysique. Au-delà de ses célèbres maximes, les oeuvres complètes, désormais de nouveau disponibles, révèlent l'unité et la richesse du génie d'un homme.
Résumé : La légende fait de Modigliani un peintre maudit, pauvre, incompris, caractériel, ravagé par le tourment, l'alcool et les drogues. Un être désespéré qui se serait suicidé par négligence. Pour la première fois, ses lettres se trouvent réunies. Les lire ensemble, les mettre en rapport permet de découvrir un autre Modigliani. Un artiste joyeux, travailleur, animé d'une discrète mais solide foi en ses moyens, qui sait qu'il trace sa voie, et que cette voie est nouvelle.
Schopenhauer Arthur ; Burdeau Auguste ; Salaün Chr
Quand l?artiste accompli «prête ses yeux pour regarder le monde», il nous offre l?opportunité de le voir enfin tel qu?il est, débarrassé des oripeaux du besoin et de l?utilité.Dans ces deux suppléments au Monde comme volonté et comme représentation, Arthur Schopenhauer (1788-1860) montre comment le génie opère par dévoilement soudain: «Le talent, c?est le tireur qui atteint un but que les autres ne peuvent toucher; le génie, c?est celui qui atteint un but que les autres ne peuvent même pas voir.»
Avec quelle rudesse et quelle brutalité traitons-nous la nature! Ne pourrions-nous pas la travailler avec moins de négligence? Après tout, n'est-ce pas ce que suggèrent toutes ces belles inventions-le magnétisme, le daguerréotype ou l'électricité? Ne pouvons-nous faire plus que couper et tailler la forêt, ne pouvons-nous contribuer à son économie intérieure, aider la circulation de la sève? Mais nous travaillons aujourd'hui de façon superficielle et violente. Nous n'imaginons pas tout ce qui pourrait être fait pour améliorer notre relation à la nature animée, ni tous les bienfaits que nous poumons en tirer." Henry David Thoreau est considéré comme l'un des pères de l'écologie. En 1842, dans un article intitulé "le paradis à (re)conquérir', le jeune penseur critique les logiques industrielles qui se mettent en place à l'époque, et anticipe par là-même les travers de notre civilisation destructrice et matérialiste."
Première féministe française, Olympe de Gouges (1748-1793) réclame l'égalité des sexes devant l'Assemblée. Dans ce manifeste, elle réécrit au féminin la Déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen : "La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits". Le 3 novembre 1793, avant d'être guillotinée, elle aurait lancé : "Je suis certaine que nous triompherons un jour" .