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La notion de relation en sociologie
Vautier Claude ; Laflamme Simon
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343228457
La notion de relation en sociologie Le terme "sociologie" provient de "socius" qui signifie "association", "compagnonnage" et du terme "logos", désignant le "discours sur". La sociologie est donc étymologiquement un discours sur l'association des êtres humains entre eux, formant de ce fait une "société". Mais comment se fait-il, alors, que les grandes oeuvres sociologiques traitent si peu de cet aspect de la société qu'est le fait relationnel ? Comment se fait-il également que ces oeuvres aient fréquemment vu cette contradiction sans essayer de, ou sans réussir à lever ce paradoxe ? Cet ouvrage tente de montrer que la sociologie, depuis ses origines, a régulièrement évoqué la relation comme l'un de ses concepts importants, sans toutefois concrétiser cette intuition. Il soutient que cette situation est liée à la conception que les penseurs se sont donnée de l'humain, à sa représentation en termes de "nature humaine" et à la difficulté qui en résulte de sortir de l'injonction d'un Ecce Homo ("voici l'homme") sociologique, faisant de cet homme un acteur omniscient dont la volonté et la liberté façonnent le monde. Il montre également que la discipline s'est fourvoyée dans la considération inverse d'un Homme soumis à des structures limitant ses capacités de réflexion et d'action, ou conduit par un sens de l'histoire dont il est impuissant à se dégager. La conclusion de l'ouvrage étaye l'idée qu'une approche des phénomènes sociaux par la relation confère à la sociologie une capacité supérieure d'élucidation de ces phénomènes.
Les grands penseurs de la théorie économique et de la sociologie présentés et expliqués en une analyse claire et originale. Trois axes sont développés: leur vie, leur livres-clés ou méconnus et les grands concepts spécifiques. Avec en plus des annexes pratiques (chronologie comparative, glossaire, bibliographie sélective sur le théoricien).
Sujet: La grand-mère d'Anna est italienne. A chaque anniversaire, elle lui envoie un gâteau de sa confection, illustrant une histoire. Anna collectionne ces biscuits si beaux. Pour ses sept ans, elle reçoit un gâteau en forme de coeur. C'est le dernier cadeau de sa grand-mère d'Italie, mais le premier qu'Anna mange. Commentaire: Cette histoire attachante et sensible sur les liens grand-parents/petits-enfants analyse avec justesse et subtilité les relations familiales. C'est un hymne au rôle des grand-parents. Les illustrations sont colorées, réalistes, tout en laissant une porte ouverte à l'imagination. Ce livre intéressant mais un peu énigmatique suscite chez le lecteur réflexions et questions.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.