Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les soldats de mars. Avoir vingt ans sous la Commune
Vasseur Daniel ; Popelier Jean-Pierre
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782747578035
Mars 1871 : la guerre perdue contre l'Allemagne a pris fin et Paris est à la veille de la Commune. Thiers ramène sur la capitale des troupes de province pour maintenir l'ordre. Pierre, Emile et Vincent sont trois compagnons d'armes unis par les combats. Ils ont vingt ans ou à peine plus. Ils partagent l'inquiétude de ces soldats de mars qu'on va lancer dans une lutte fratricide. Des hommes d'expérience tentent de les guider, des femmes traversent leurs vies, ils croient choisir leur chemin. Mais le destin décidera pour eux. Emile et Vincent sont des personnages de fiction. Pierre est le sergent Bourgeois, fusillé le 28 novembre 1871 aux côtés de Rossel et Ferré, deux figures de la Commune. Sa mort tragique a laissé une trace dans l'Histoire mais sa vie est demeurée dans l'ombre. L'auteur l'éclaire, à sa façon, en comblant par l'imagination les lacunes des archives. Le réel et le possible se mêlent dans le Pierre Bourgeois qu'il nous propose en même temps qu'il nous fait revivre le drame de la Commune, dans la vie de tous les jours, par les yeux de ses plus humbles acteurs, ceux que, de tout temps, l'Histoire bouscule et parfois terrasse.
Paris, 30 juin 1871. La révolte de la Commune vient de s'achever par les massacres de la "semaine sanglante". Un lourd climat de répression pèse encore sur la ville. On découvre un matin, dans les ruines du théâtre de la Porte-Saint-Martin, le cadavre d'un homme à demi enterré sous les gravats. Une actrice, Rose-Thé, reconnaît le corps de Paul Skize, son amant, un caricaturiste suisse. Les interrogatoires de ses proches révèlent un personnage ambigu, aux relations douteuses. Ainsi, familier du Vénus, une maison close, Skize y rencontrait régulièrement un attaché d'ambassade des Etats-Unis. Crime crapuleux, passionnel, politique? Les pistes ne manquent pas. Mais l'enquête prend pour Charles Maubert, figure légendaire de la Sûreté, une tournure personnelle et secrète. Surnommé "le Chat" pour "ses coups de griffe", Maubert use de méthodes singulières qui impressionnent le jeune inspecteur Emile Allard. Pourtant peu à peu, au fil de cette enquête complexe, une estime réciproque les rapproche...
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.