Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La voix des hommes qui se mirent
Vassant Sébastien ; Larher Gilles
FUTUROPOLIS
22,40 €
Épuisé
EAN :9782754802314
Kinorama, 5 mai 2009 par Nathalie RézeauCe que veulent les hommesAprès L'accablante apathie des dimanches à rosbif, le duo Vassant-Larher se reforme pour un nouvel ouvrage, tout aussi fin et sensible que pour leur première collaboration. La voix des hommes qui se mirent, c'est le reflet de ce que pensent les hommes, quand le carcan de l'image que l'on donne à voir aux autres desserre son étau, pour laisser place à la sincérité. Des pensées intimes, anecdotiques et variées, semées devant les yeux d'une fausse caméra, en réalité le pinceau du dessinateur.Sous la forme d'un faux documentaire, une quinzaine de personnages masculins, tous âges et toutes origines sociales confondues, viennent raconter un épisode marquant, drôle ou regrettable, de leur vie sentimentale. Echecs, moments volés, hommages aux muses féminines et fiertés machistes se côtoient dans ces pages. Les nouvelles, présentées par les héros eux-mêmes, offrent autant de petites fenêtres sur le monde et sur les comportements humains, entre désirs inassouvis et amours déçues.Grâce à la plume agile de Gilles Larher, on passe de l'un à l autre avec aisance, cherchant à découvrir rapidement la personnalité présentée. Le jeu s'installe entre le lecteur (l'oeil de la caméra) et l'acteur d'une unique séquence, qui s'amuse de cette mise en abîme, se moque de lui, en tout cas donne à voir quelque chose de différent à chaque fois. Ainsi, si les interviews ont lieu selon le même modèle, aucune ne ressemble à l'autre puisque chaque être apporte sa patte tout à fait personnelle à son « déballage ».Sébastien Vassant colle à l'intimité des situations par des dessins qui mettent les hommes en avant, la plupart du temps sans décor. Les attitudes sont en adéquation avec la subtilité des propos, sans fioritures superfétatoires, mais au contraire gages de qualité d'un style graphique mature, car visant à l'essentiel.Photographie sans prétention d'une époque, cet album se déguste à petites lampées, pour ne rien perdre de la qualité d'écriture au passage. --http://www.lekinorama.com/fiche_bd.php?RefBD=292&BD=La-voix-des-hommes-qui-se-mirentBenzine Mag, 20 avril 2009, par Benoît RichardOn peut dire que Sébastien Vassant et Gilles Lahrer ont le sens de la formule quand il s agit de donner un titre à leurs bandes dessinées. Après L'Accablante Apathie des dimanches à rosbif, livre dans lequel il était question des derniers jours d'un homme de spectacle qui se sait condamné par la maladie, on les retrouve avec une succession d'autoportraits d'hommes qui parlent très librement de leurs relations avec les femmes.Seize histoires courtes sous la forme de confessions filmées puis dessinées dans lesquelles des hommes de tous âges et de toutes professions se mettent à nu et racontent, chacun à leur manière, avec humour, tendresse ou une certaine forme de machisme ce qu'est, ou a été, leur rapport aux femmes.Comme souvent dans ce genre de procédé, les récits proposés se révélent plus ou moins intéressants, mais globalement, l'ensemble donne quelque chose de vraiment cohérent et dresse un joli état des lieux de ce que peuvent être aujourd'hui les relations hommes/femmes en milieu urbain. Mais la grosse réussite du livre c'est surtout d avoir su proposer une vraie diversité de personnages et de points de vue mis en scène dans des situations parfois étonnantes et très variées.La voix des hommes qui se mirent est un livre étonnant, surprenant, drôle et touchant, bourré d'anecdotes et de détails amusants, dont le trait à la fois simple et chaleureux rendent la lecture vraiment agréable. Un livre destiné autant aux hommes qu'aux femmes. --http://www.benzinemag.net/2009/04/20/la-voix-des-hommes-qui-se-mirent-de-glarher-et-s-vassant/
En hébergeant Kamel, un clandestin algérien, Alain, contrôleur SNCF sans histoire, se retrouve en pleine tourmente, au c?ur d?une enquête terroriste nationale. Jérôme Piot et Sébastien Vassant signent un thriller implacable, digne des meilleurs Douglas Kennedy.
Je m'appelle Brice Fourrastier, avec deux «r», comme dans «marrant», mais à «mourant», y en a qu'un. J'ai quarante ans et j'irais pas plus loin...Pour son premier scénario, Gilles Lahrer a décidé de s'attaquer à un sujet douloureux: la maladie et la mort! En choisissant de raconter celle d'un artiste comique, il prend le lecteur à contre-pied et nous offre un long roman graphique réjouissant, entre émotion et rire, d'une extraordinaire maturité pour une oeuvre naissante.Bien qu'il soit légèrement narcissique, parfois cynique et franchement séducteur, Brice Fourrastier est adulé des foules. Son spectacle «L'accablante apathie des dimanches à rosbif» triomphe sur les scènes de France.La quarantaine venue, Brice termine la tournée de son spectacle avant de prendre une ou deux années studieuses pour écrire son prochain spectacle. Histoire de se ressourcer, et peut-être aussi, qui sait, enfin trouver l'âme soeur. Car, si son sketch le plus célèbre s'intitule «Le grand secret des femmes!», il semble bien qu'il n'est pas encore percé celui qui consiste à établir une relation durable (mais en a-t-il vraiment envie?). La vie de Brice Fourrastier va basculer d'une façon imprévue. Un cancer le ronge. Il n'a plus que quelques mois à vivre. L'heure est venue pour lui de faire ses adieux. Artiste iconoclaste, il décide d'en faire son dernier spectacle...
Résumé : Nouveau pari pour la collection "Ceux qui ont dit non" : l'adaptation en bande dessinée. La figure légendaire de Victor Hugo et son combat contre la peine de mort étaient tout indiqués pour ce premier volume. Les illustrations réalistes de Sébastien Vassant nous émeuvent et nous replongent avec force dans une époque, un combat politique. Par sa main, on voit ce qu'a vu Hugo, et on se soulève avec lui...
Paris, le 23 juillet 1945. Au beau milieu de l'été, un an après la libération de la capitale par les troupes du Général Leclerc, c'est sous une chaleur harassante que la foule s'agglutine devant les portes du Palais de Justice. Et pour cause, c'est aujourd'hui qu'à lieu le procès du maréchal Pétain. Le procès d'un vieux monsieur de 89 ans, que l'on dit sénile et dont on a du mal à croire qu'il fut tour à tour sauveur de la République puis meneur de l'ignoble Collaboration. Seulement 3 mois après la capitulation finale de l'Allemagne nazie, c'est le procès retentissant de l'un des personnages les plus controversés de l'histoire de France qui commence... Philippe Saada nous raconte le déroulement du procès Pétain dans un passionnant documentaire en BD, illustré par l'un des habitués de La Revue Dessinée : Sébastien Vassant. Permettant d'entrevoir tous les tenants et aboutissements de cet épisode crucial de l'après-guerre, cet ouvrage ? adapté du film documentaire éponyme diffusé en 2015 sur Planète et France 5 ? se révèle d'utilité publique.
Étienne Davodeau est auteur de bande dessinée, il ne sait pas grand-chose du monde du vin. Richard Leroy est vigneron, il n'a quasiment jamais lu de bande dessinée. C'est le joyeux récit d'une initiation croisée que vous propose les Ignorants.4e de couverture : Étienne Davodeau est auteur de bande dessinée, il ne sait pas grand-chose du monde du vin. Richard Leroy est vigneron, il n'a quasiment jamais lu de bande dessinée. Mais ces deux-là sont pleins de bonne volonté et de curiosité. Pourquoi choisit-on de consacrer sa vie à écrire et dessiner des livres ou à produire du vin ? Comment et pour qui les fait-on ? Pendant plus d'une année, pour répondre à ces questions, Étienne est allé travailler dans les vignes et dans la cave de Richard, lequel, en retour, s'est plongé dans le monde de la bande dessinée. Ils ont ouvert de nombreuses bouteilles et lu pas mal de livres. Ils se sont baladés, à la rencontre d'auteurs et de vignerons passionnés par leur métier. Étienne Davodeau fait le pari qu'il existe autant de façons de réaliser un livre qu'il en existe de produire du vin. Il fait le constat que l'un et l'autre ont ce pouvoir, nécessaire et précieux, de rapprocher les êtres humains. C'est le joyeux récit d'une initiation croisée que vous propose les Ignorants.
4e de couverture : Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées... Finalement, comme malgré lui, Mattéo sera de toutes les guerres, celles qui auront embrasé les premières décennies du XXE siècle en mettant à mal son pacifisme militant, comme celles qui meurtriront son c?ur d'amoureux éconduit.
26 avril 1986. À Tchernobyl, le coeur du réacteur de la centrale nucléaire commence à fondre. Un nuage chargé de radionucléides parcourt des milliers de kilomètres. Sans que personne ne le sache? et ne s?en protège. C?est la plus grande catastrophe nucléaire du XXe siècle. Qui fera des dizaines de milliers de victimes. À cette époque, Emmanuel Lepage a 19 ans. Il regarde et écoute, incrédule, les informations à la télévision.22 ans plus tard, en avril 2008, il se rend à Tchernobyl pour rendre compte, par le texte et le dessin, de la vie des survivants et de leurs enfants sur des terres hautement contaminées. Quand il décide de partir là-bas, à la demande de l?association les Dessin?acteurs, Emmanuel a le sentiment de défier la mort. Quand il se retrouve dans le train qui le mène en Ukraine, où est située l?ancienne centrale, une question taraude son esprit: que suis-je venir faire ici?