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K
Vasilikos Vasilis ; Fronistas Hélène
SEUIL
22,50 €
Épuisé
EAN :9782020217729
K. Vassilis Vassilikos, l'auteur de Z, nous raconte l'histoire de K. , le peintre en bâtiment qui, à l'âge de vingt-cinq ans, décida de changer son destin en usant du seul talent qu'il possédait : le génie de la falsification. En quelques années, il devient le plus adulé des hommes d'affaires. Magnat de la banque et de la presse, allié et ami des plus hautes personnalités politiques, qu'il dépasse en popularité, il est propulsé au faîte de la gloire par le club de football qu'il s'est offert. Mais, dix ans plus tard, l'édifice s'écroule, entraînant l'ambitieux, et avec lui le gouvernement socialiste de l'époque. Nous sommes en Grèce. Mais nous pourrions être en Italie, en Grande-Bretagne ou en France bien sûr. Vassilis Vassilikos, dans un roman aussi foisonnant que la réalité, nous offre le portrait d'un de ces condottiere des temps modernes jonglant avec les mil-liards, à la frontière de la finance, du pouvoir et des médias. C'est fascinant.
Résumé : Une nouvelle fresque en forme de trilogie de Vassilis Vassilikos. Il y dépeint la vie de ses compatriotes depuis le coup d'Etat des colonels, en avril 1967. La lutte clandestine en Grèce, le travail politique des militants en exil dans les pays d'Europe sont les thèmes essentiels. Le Fusil-harpon est le scénario dramatique et burlesque d'un enlèvement, suivi de séquestration. Le Placier errant est un représentant en publications de la résistance grecque. Le Meurtricide enfin est une nouvelle policière dans la lignée de Z, inspirée d'un fait divers réel.
Quatrième de couverture Un jeune étudiant a enfin sa chambre. Elle est étroite, souvent asphyxiante, mais comme vierge, immaculée ; le souvenir de personne n'encombre ses recoins. Il va y élever une plante dérobée à une jeune fille dont il n'a pas vu le visage parce que la plante le dissimulait, collée à lui comme une image à son double. Et la plante va tout envahir : la chambre, l'appartement, tout l'immeuble, éveiller la jalousie de la mère, se nourrir de la chair de l'étudiant... À travers ce court récit, Vassilikos entraîne le lecteur dans une Grèce moderne, mais rendue aux prodiges de jadis.
Photographier" signifie, au sens propre, "écrire avec la lumière". C'est là ce que fait Vassilis Vassilikos, soumettant à l'éclairage dru de la connaissance la Ville, "l'anguleuse, la déserte, la perfide dans ses carrefours, la traîtresse dans ses parcs...". Sur cette toile de fond, les rêves, les souvenirs, les images du présent et du passé se superposent et se complètent. La Ville, c'est bien entendu Salonique - où se situaient déjà Z et la Trilogie. Ces Photographies (publiées en 1964, traduites en 1968), dépouillées du folklore local, sont un long poème d'amour pour une femme perdue, pour une ville, pour un pays, la Grèce, où le mot liberté a longtemps eu un sens tragique.
Vassilis Vassilikos a écrit Le dernier adieu et Foco d'amor à la mémoire de sa femme, qu'une mort précoce venait d'emporter. Les récits réunis dans Le dernier adieu sont comme les pages d'un journal intime écrit sous le choc de cette disparition. Assailli par les souvenirs, "Lui" éprouve le vide où il flotte, le cauchemar du temps qui n'avance pas. Il revit le passé comme dans un rêve éveillé, s'efforce de garder sa place à l'absente et de rétablir le dialogue brutalement interrompu, jusqu'à l'illusion hallucinante et fugitive de son retour. Foco d'amor raconte la course égarée de "Lui" dans les lieux où il a vécu longtemps avec "Elle", de Rome à Paris, à Athènes, aux EtatsUnis. Et parallèlement, les errances d'une âme blessée à mort dans la quête obstinée de celle sans qui il ne saurait vivre. Le récit entrecroise présent et passé, bouscule la chronologie selon l'imprévisible logique de la mémoire et de la passion, enrichissant continuellement la figure centrale d'"Elle" et donnant tout leur poids à vingt ans d'une vie souvent errante et tourmentée, mais toujours illuminée par ce "foco d'amor" dont parle Dante, le poète qu'elle aimait tant. C'est une véritable descente aux enfers qui a fait naître ce roman d'amour désespéré, plus sombre que les oeuvres d'exil de Vassilikos, plus personnel, plus lyrique et plus bouleversant que tout ce qu'il avait écrit jusqu'alors.
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Résumé : Il s'agit de la réédition en un volume des trois tomes de l'ouvrage Soulages, L'Ouvre complet, Peintures ; t. 1 (1946-195) ; t. 2 (1959-1978) ; t. 3 (1979-1997), de Pierre Encrevé. Le volume reprend intégralement le texte qui accompagnait les reproductions des 1 174 toiles référencées du catalogue raisonné des peintures sur toile de Pierre Soulages. Cette édition est augmentée d'un nouveau chapitre consacré à la période 1997-2006, années durant lesquelles Soulages a peint plus de 130 nouvelles toiles dans un renouvellement continu de son travail. Ce texte retrace l'oeuvre de Soulages : l'analyse des toiles produites, les différentes techniques développées et leur évolution, ainsi que sa réception critique et sa diffusion nationale et internationale. Le texte est accompagné de 120 reproductions choisies pour illustrer les analyses proposées et offrir un panorama complet des peintures de Soulages. C'est l'étude la plus complète sur l'oeuvre de ce peintre majeur. Pierre Encrevé, professeur de linguistique à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, est aussi le spécialiste incontesté de l'oeuvre de Soulages. Il publiera à l'automne 2007, au Seuil, des Entretiens avec le peintre dont il est un ami proche depuis trente ans.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs