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Ce qu'il reste
Varvello Elena ; Lesage Marc
LGF
8,00 €
Épuisé
EAN :9782253257950
En août 1978, l'été où j'ai rencontré Anna Trabuio, mon père a entraîné une fille dans les bois. Il s'était arrêté avec sa fourgonnette sur le bord de la route, avant le coucher du soleil, il lui avait demandé où elle allait, il lui avait dit de monter. Elle a accepté qu'il la dépose parce qu'elle le connaissait". Ponte, nord de l'Italie. Cet été-là, Elia Furenti, seize ans, est en proie aux affres de l'adolescence - ses amitiés fragiles, ses questionnements, ses premiers émois amoureux. Mais, au-dessus de ces profonds tourments, plane l'ombre d'un drame familial infiniment plus grand. Trente ans après, Elia raconte cet été où tout a basculé, et ce qu'il en reste. Un récit à la croisée des genres : à la fois un émouvant roman d'apprentissage, plein de finesse et de beauté, et un perturbant "rural noir" . Philippe Blanchet, Le Figaro Magazine. Un superbe roman à la force renversante. François Lestavel, Paris Match. Traduit de l'italien par Marc Lesage.
Résumé : Pietro et Sara ont deux filles, Amelia et Angela, et un fils. Une famille normale, en apparence heureuse, même si le petit dernier a toujours été à part - un bébé silencieux, un enfant discret et, à présent, un adolescent aussi souriant qu'étrange et solitaire. Cette année-là, à l'approche de l'été, la tranquillité de leur petite ville de campagne est perturbée. Quelqu'un s'est introduit dans plusieurs maisons pour y dérober des objets sans valeur : une assiette, une photo, un tournevis. Une rumeur commence à circuler, mais personne n'y croit. Jusqu'à ce que cela se reproduise et que cette fois, une famille soit séquestrée. Vingt ans après le drame, Juste un garçon nous plonge au coeur d'une famille qui se raconte par l'absence d'un fils. Un roman atmosphérique intense et mystérieux, qui explore le deuil, l'amour et ses limites. Traduit de l'italien par Marc Lesage
1978, nord de l'Italie. Elia a seize ans. C'est un jeune homme solitaire, en proie aux tourments de l'adolescence - ses amitiés fragiles, ses questionnements, ses premiers émois amoureux. Cet été-là, dans le petit village de Ponte, comme tous les étés, la chaleur est étouffante. Mais si l'atmosphère est particulièrement pesante, c'est que le père d'Elia a un comportement étrange depuis quelques temps, depuis qu'il s'est fait licencier de l'usine pour laquelle il travaillait. Persuadé d'avoir été victime d'un complot, il s'isole des heures dans le garage de la maison, à son van, rentrant parfois tard dans la nuit, sans explications. La mère d'Elia ferme les yeux. La mère d'Elia est une femme amoureuse. Un jour, le village est secoué par la disparition d'une jeune femme, montée à bord d'une fourgonnette qui s'est enfoncée dans les bois. A Ponte, tout le monde se connaît, tout se sait. Mais il y a des choses que personne ne peut imaginer. Trente ans après les faits, Elia raconte cet été où tout a basculé, et ce qu'il en reste.
Cyrulnik Boris ; Bustany Pierre ; Oughourlian Jean
Résumé : On savait que le cerveau était l'entité la plus complexe de l'univers connu. Mais de récentes découvertes montrent que ses capacités sont bien plus étonnantes qu'on ne le croyait : non seulement le cerveau est élastique (âgé ou handicapé, il peut se reconstruire, apprendre, inventer) mais aussi social (il n'existe qu'en résonance avec d'autres). La combinaison de ces facultés laisse supposer que l'homme peut d'agir sur l'évolution de son cerveau. Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés, présente ces recherches fascinantes sous la forme d'entretiens avec cinq médecins-chercheurs réputés (ethnologue, psychiatres, neurologue) : plasticité neuronale, nouvelles techniques d'imagerie cérébrale, mise en pratique des avancées des neurocognitivistes sur les moines en méditation, apport de la médecine orientale.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.
« Un jour de janvier de l'an1941un soldat allemand marchaitdans le quartier de San Lorenzo à Rome. Il savait en tout 4 mots d'italienet du monde ne savait que peu de chose ou rien. Son prénom était Gunther. Son nom de famille demeure inconnu. » Dans cette fresque à la fois historique et populaire, Elsa Morante fait revivre à travers l'histoire d'Useppe, fruit d'un viol commis par un soldat allemand ivre, et de sa mère, les horreurs de la guerre, cet « interminable assassinat ». Née en 1912, Elsa Morante a vécu à Rome. Elle publie son premier recueil de nouvelles, Il Gioco segreto en 1941. Il contenait un certain nombre de nouvelles qui font partie du Châle andalou. Son roman, Mensonge et sortilège, a remporté le prix Viareggio en 1948 et l'a révélée au grand public. Le prix Strega lui a été décerné pour L'Île d'Arturo en 1957. Elle est décédée le 25 novembre 1985.
Résumé : " La tristesse est notre destin : mais c'est pour cela que nos vies seront chantées à jamais, par tous les hommes qui viendront. " La voix d'Homère continue de résonner du fond des siècles. L'Iliade chante cinquante et un jours de la dernière année d'une guerre de dix ans qui prend fin avec la conquête et la destruction de Troie. Elle chante des dieux, des hommes et des héros, inoubliables dans la colère et l'ambition, l'audace et l'ingéniosité, la vengeance et la pitié, prisonniers des frontières d'un éternel champ de bataille. À partir d'une traduction moderne, Alessandro Baricco a concentré et ramené la matière première du texte à vingt et une voix dont la dernière, celle de l'aède Démodocos, raconte la fin de Troie ; les personnages d'Homère sont invités sur la scène - les dieux laissés au second plan - pour raconter, avec des accents très contemporains, leur histoire de passion et de sang, leur grande guerre, leur grande aventure.
Devenue une oeuvre emblématique de la résistance au totalitarisme et à la censure, Pereira prétend raconte la prise de conscience d'un homme confronté à la dictature.4e de couverture : "Pereira prétend qu'il y avait trois hommes habillés en civil, et qu'ils étaient armés de pistolets. Le premier qui entra était un petit maigrichon avec de fines moustaches et une barbiche couleur châtain. Police politique, dit le petit maigrichon avec l'air de celui qui commandait, nous devons perquisitionner l'appartement, nous recherchons une personne. Faites-moi voir votre carte d'identification, s'opposa Pereira. L'un des deux autres pointa son pistolet vers la bouche de Pereira et susurra : ça te suffit comme identification, gros lard ?" Lisbonne 1938. Sur fond de salazarisme portugais, de fascisme italien et de guerre civile espagnole, un journaliste portugais solitaire voit sa vie bouleversée. Devenue une oeuvre emblématique de la résistance au totalitarisme et à la censure, Pereira prétend raconte la prise de conscience d'un homme confronté à la dictature.Notes Biographiques : Né à Pise en 1943, Antonio Tabucchi est l'auteur d'une vingtaine de livres (romans et récits) traduits dans le monde entier et qui ont reçu plusieurs récompenses internationales. Philologue et traducteur italien de Pessoa, auquel il a consacré plusieurs essais, il a été professeur à l'université de Sienne, et professeur invité au Bard College de New York et au Collège de France. Il a collaboré au Monde, au Corriere della Sera et à El País, et a publié de nombreux textes dans La Nouvelle Revue française. Certains de ses livres ont été adaptés au théâtre et au cinéma (Nocturne indien par Alain Corneau, Le Fil de l'horizon par Fernando Lopes, Pereira prétend par Roberto Faenza, Requiem par Alain Tanner). Antonio Tabucchi est décédé en 2012.