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Conversation à "La Cathédrale"
Vargas Llosa Mario
GALLIMARD
27,90 €
Épuisé
EAN :9782070284498
Quatrième de couverture À la fourrière où il est allé rechercher son chien, dans les faubourgs de Lima, Santiago Zavala rencontre le Noir Ambrosio, ancien chauffeur de son père, Don Fermín, et l'invite à boire un verre à La Cathédrale, taverne locale. Ils restent ensemble quatre heures durant : Santiago veut faire parler Ambrosio sur un passé qui l'obsède. Il repartira, ivre, sans avoir rien appris. Mais cette conversation à La Cathédrale déclenche le processus selon lequel dix années de passé vont s'éclairer aux yeux de Santiago, en même temps qu'elles seront présentées au lecteur dans leur totalité, à la fois avec leurs énigmes et avec l'élucidation de ces énigmes. Ainsi, toutes époques mêlées, se construit le récit, dont le lecteur lui-même tient le fil. Jamais technique narrative n'a en effet été mieux adaptée au propos.
Résumé : Dans l'aube humide de Lima, don Rigoberto tente de s'évader de sa tristesse et de sa solitude par l'imagination, revivant par le fantasme le bonheur perdu, le prolongeant par d'infinies fantaisies d'un érotisme aussi torride que raffiné. Il a dû se séparer de dona Lucrecia après l'irréparable faute qu'elle a commise avec son jeune et pervers beaux-fils, " Fonfon " (Eloge de ta marâtre). Mais la présence de dona Lucrecia hante toujours la maison de Barranco où don Rigoberto remplit des cahiers nuit après nuit pour se libérer du souvenir. Il en profite aussi pour régler ses comptes avec une société hypocrite et contraignante, en proposant un authentique programme libertaire. Parallèlement, et à l'insu de son père, le petit Fonfon tente de réconcilier don Rigoberto et sa marâtre, avec un rare sens de l'ingéniosité et une malice proprement diabolique...
Résumé : Sur le front déchiqueté des Andes nous retrouvons le personnage de Lituma, échappé de La Chunga et de Qui a tué Palomino Molero ? sous-officier rétrogradé et grelottant de froid. Ou de peur. La menace de la guérilla du Sentier lumineux est ici permanente. Trois disparitions successives accentuent l'angoisse et l'effroi. Sur fond d'enquête, nous pénétrons dans le monde des mineurs et des aventuriers des Andes avec, au centre, le couple Dionisio et Adriana, réincarnation dégradée des mythes de Dionysos et d'Ariane. Un univers truculent et glacé se met en place, un monde archaïque où les croyances de la nuit des temps refont surface, un monde barbare, magique et entêtant... Une fois de plus, Mario Vargas Llosa, dans la parfaite maîtrise de son talent romanesque, nous entraîne vers un destin qui n'est jamais qu'humain, trop humain. Albert Bensoussan.
419pages. in8. Broché. La ville de Piura, dans le nord du Pérou, avec la forêt vierge qui l'entoure, est le cadre de cette comédie humaine foisonnante de personnages, d'évènements intimes et de grandes aventures. La maison verte, c'est le lupanar de Piura, dont Bonifacia, la petite Indienne élevée par les s?urs de la mission de Santa Maria de Nieva, finit par devenir la locataire. L'histoire de Bonifacia constitue l'un des liens les plus solides entre les diverses actions du livre: s'il s'agissait d'un roman classique, on pourrait dire qu'elle en est la protagoniste. D'autres lecteurs verront dans l'interminable descente du fleuve Maranon par le bandit Fushia la narration linéaire qui donne au livre son tempo. Mais il serait trompeur et vain de privilégier tels personnages ou telle aventure, de les isoler de l'orchestration dans laquelle le grand romancier péruvien les a fondus, leur donnant une dimension et une épaisseur qui permettent seules aux visages, aux épisodes, aux thèmes multiples d'apparaître dans toute leur lumière, alors éblouissante.
Guatemala, 1954. El golpe militar perpetrado por Carlos Castillo Armas y auspiciado por Estados Unidos a través de la CIA derroca al gobiemo de Jacobo Árbenz. Detrás de este acto violento se encuentra una mentira que paso por verdad y que cambió el devenir de América Latina : la acusación por parte del gobiemo de Eisenhower de que Árbenz alentaba ia entrada del comunismo soviético end continente. Tiempos rectos es una historia de conspiraciones internationales e intereses encontrados, en los anos de la Guerra Fria, cuyos ecos resuenan hasta Ia actualidad. Un suceso que involucró a varios países yen el que algunos verdugos acabaron convirtiéndose en víctimas de Ia misma trama que habían ayudado a construir. En esta novela apasionante, que conecta con la adamada La Fiesta del Chico, Mario Vargas Uosa funde Ia realidad con dos ficciones : la del narrador que libremente recrea personajes y situations, y la disenada por aquellos que quisieron controlar la política y Ia economia de im continente manipulando su historia.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.