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En URSS avec Gide. Mon journal
Vargaftig Cécile
ARTHAUD
19,90 €
Épuisé
EAN :9782081437418
Intellectuel engagé ou écrivain dégagé ? Est-ce qu'on choisit ? En 1936, le célèbre et sulfureux André Gide soutient la révolution soviétique. Le Parti communiste l'invite en URSS, espérant qu'il fasse la publicité du régime. Gide accepte, et séjourne deux mois en Union soviétique, accompagné de cinq autres écrivains : Pierre Herbart, Eugène Dabit, Louis Guilloux, Jef Last et Jacques Schiffrin. Mais rien ne se passe comme prévu, et dès son retour en France, Gide publie Retour de l'URSS, dans lequel il dénonce le stalinisme naissant. Fille d'un poète communiste, petite-fille d'émigrés russes, je remonte le temps et fais à mon tour le voyage. Je compare les souvenirs des uns et des autres, j'interroge les miens, et j'essaie de comprendre. Pourquoi Gide a-t-il été si peu écouté ? Pourquoi tant d'écrivains ont-ils choisi de se taire ? L'appartenance à une minorité sexuelle est-elle une arme de discernement ? Pourquoi mon père est-il resté si longtemps communiste ? Traversée des mémoires, visite aux fantômes, descente en rappel au fond du puits de mon âme, chevauchée dans ma bibliothèque, ce livre est le journal d'une expédition intime, politique, et littéraire, au coeur brûlant du xxe siècle.
Minetto Valérie ; Vargaftig Cécile ; Vargaftig Ber
L'"autobiographie poétique" de Bernard Vargaftig, né en 1934 à Nancy, découvert en 1956 par Aragon, auteur de nombreux livres et lauréat des Prix Mallarmé et Nathan Katz: son enfance et le nazisme, l'engagement, l'amour et la filiation, mais aussi la fabrication d'un poème, ce qu'est une image... Pour donner à voir et entendre en même temps le poète et ses mots. Pour découvrir l'oeuvre et l'artiste. Pour initier à la poésie autant qu'à une oeuvre contemporaine essentielle.
Très tôt, Jehan-Rictus décide de transformer la langue comme le feront les rappeurs. Il transforme la langue de la rue en poésie. Son verbe gouailleur et argotique, réglé sur la parole de ceux qui n'ont pas la parole, ses poèmes au phrasé expressif clament et protestent les misères du peuple pauvre. Et la puissance de ses mots lui vaut de demeurer, encore aujourd'hui, le premier chantre des victimes, des exclus et des marginaux. Cette ouvre sauvagement humaine, cette révolution esthétique est devenue un classique de la littérature sociale, à relire d'autant plus vite qu'il éclaire et fait écho à bien des voix de la scène française contemporaine.
Extrait Ce dénudement qu'il y a Ce manque offert à l'aveu Quelle attirance soudaine s'accomplit Que te sentir rend si intérieure À-pic à jamais différence Qui n'assombrit rien Réel avec entêtement Comme la poussière et les cailloux s'arrêtent Un dépaysement emmené Sans avoir disparu quand toucher Est-il ce que même au-delà d'une alouette L'horizon ne recouvre pas Où dans le désert où tes seins viennent Entre moi et moi Le désert a la précision De l'arrachement autant que de la hâte
Résumé : " J'ai vécu une longue vie. Elle m'a donné joies et tristesses. Elle m'a aussi beaucoup appris. Pour moi, l'heure est venue de vous transmettre mon savoir ". Raoni a confié ses mémoires à Jean-Pierre Dutilleux en 2009 et en 2017. Depuis leur première rencontre en 1973, il n'est plus le même homme. Il a découvert le monde qui l'entoure au Brésil et au-delà des mers. Ce recueil inédit éclaire les pistes et fondations du monde des premiers habitants de la forêt amazonienne. Raoni souhaite que ce testament puisse inspirer certains à suivre ce chemin et tenter de protéger les Indiens, gardiens des dernières forets primaires qui, toutes, sont attaquées. Avec elles, disparaissent des trésors de biodiversité, indispensables à la survie de notre planète, de milliards d'êtres humains, d'espèces animales et végétales. "Après ma mort, j'aimerais que les Indiens vivent tranquilles dans la forêt, qu'ils puissent chasser, pécher et aussi chanter et danser au village. C'est cela la vie des Kayapos."
Résumé : Pourquoi partir marcher sur les chemins pèlerins ? Qui cherche-t-on sur les routes sinueuses (le Toscane, de Cappadoce ou de Galice ? Dieu, soi-même, les autres ? Quel sens donner aujourd'hui à cette tradition millénaire des pèlerinages ? Comment lâcher prise au rythme lent (les pas et vivre l'instant présent ? Fort des kilomètres parcourus jusqu'à Compostelle, Jérusalem et Rome, Edouard Cortès unit son regard à celui des pèlerins d'autrefois, pour tenter de mettre en lumière l'esprit du chemin. Grâce à lui, le lecteur plonge dans le quotidien d'un pèlerin, fait de petites misères et de grandes joies et retrouve par la marche "l'urgence de l'essentiel".
L'épopée de l'aviation: des premiers ballons aux avions furtifs. 600 pages d'exploits, de passion et de prouesses technologiques. De Blériot à Mermoz, en passant par Lindbergh, Gagarine ou Armstrong, Bernard Marck célèbre ces héros du ciel qui, à bord de leurs machines volantes, ont repoussé les frontières. Aviation civile, aviation militaire, conquête de l'espace, dans chaque domaine l'auteur donne les caractéristiques techniques détaillées et précises des appareils présentés.
Résumé : Rebattre, entre 14 et 18 ans, les cartes de leurs vies un peu biseautées par des enfances brisées, c'est le contrat que Seuil, association atypique en France, propose à des adolescents égarés, embourbés dans des conflits familiaux, des bandes ou des séries de délits qui les ont conduits dans une impasse ou en prison. Le contrat proposé est simple et brutal : marcher un peu moins de 2 000 kilomètres, sac au dos, pendant trois mois, par tous les temps et en toutes saisons, dans un pays étranger. Et avec une contrainte terrible pour eux : ni musique, ni téléphone, ni internet pendant 110 jours ! A ce pari fou, une seule règle : c'est le jeune qui est maître de dire "j'arrête" ou "je continue". Dans tous les cas, c'est son juge qui arbitrera. Ce qu'ils gagnent ? Une place dans la société qu'ils avaient rejetée. Douze ans après le premier départ, que sont devenus ces gamins perdus, ces possibles gibiers de potence ? Attention aux jugements hâtifs. Ceux qui "ratent" une marche ne ratent pas obligatoirement leur réinsertion et ceux qui font une rechute ne ratent pas nécessairement leur vie. Pour savoir, il fallait les revoir, ceux qui ont "réussi" et ceux qui ont "échoué".